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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500307

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai prise à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge des référés constate que l'arrêté contesté a été retiré par le préfet postérieurement à l'introduction de la requête, rendant les conclusions principales et accessoires (suspension, injonctions) sans objet. Il rappelle néanmoins l'obligation pour l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande de titre de séjour dans un délai raisonnable, en application des principes généraux du droit au séjour. La requête est donc rejetée comme devenue sans objet pour la partie principale, et le surplus des conclusions est également rejeté.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

1 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500309

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant comorien contestant une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté attaqué postérieurement à l'introduction de la requête, rendant les conclusions principales sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et d'injonction. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

1 mars 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502261

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère d'enregistrer les demandes d'asile d'une famille congolaise avec enfants mineurs dans un délai de trois jours ouvrés. Le juge a constaté que le délai de rendez-vous fixé au 24 avril 2025 excédait le délai légal de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, privant ainsi la famille du bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Cette carence a été jugée comme une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, caractérisée par l'urgence compte tenu de la vulnérabilité des requérants vivant dans la rue.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

1 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500300

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet. Le juge estime que les moyens invoqués, tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur de droit, ne sont pas opérants dans le cadre de ce référé liberté, qui ne permet de contester que les atteintes graves et manifestement illégales à une liberté fondamentale. En ce qui concerne l'atteinte à la vie privée et familiale, le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir la réalité de ses attaches à Mayotte, de sorte que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et la requête est rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500284

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 25 février 2025 du préfet de Mayotte obligeant une ressortissante comorienne à quitter le territoire sans délai. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de la résidence stable de l'intéressée à Mayotte depuis 2014 et de sa vie familiale avec son concubin, titulaire d'une carte de résident, et leurs trois enfants. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail et de réexaminer sa situation.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500279

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 25 février 2025 obligeant un ressortissant comorien à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison de l'entrée du jeune majeur à Mayotte avant l'âge de 13 ans, de sa scolarité continue depuis le primaire jusqu'en première générale, et de son placement en foyer par décision judiciaire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 février 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414759

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour de deux ans prise par le préfet de police de Paris. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car M. B n’avait pas produit l’acte attaqué ni justifié de l’impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 février 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01958

Avocat : AONZO;KATTINEH;DS AVOCATS - PARIS

28 février 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02934

Avocat : IDEA AVOCATS

28 février 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400779

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une requête en excès de pouvoir contre l’arrêté portant tableau d’avancement au grade de brigadier de police pour 2023, a estimé que ce litige individuel à caractère collectif concernait des agents affectés dans le ressort de plusieurs tribunaux. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a jugé que la compétence territoriale relevait du Tribunal administratif de Paris, lieu où siège l’auteur de la décision. Par ordonnance du 28 février 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : DOREAN AVOCAT

28 février 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301073

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de la requête présentée par la société Récréabois, représentée par son liquidateur judiciaire, qui demandait la condamnation de la commune de Plounéour-Brignogan-Plages au paiement de factures pour la fourniture de dalles amortissantes. Ce désistement a été formulé par un mémoire enregistré le 29 janvier 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 février 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302251

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société CNP Assurances IARD (anciennement Banque Postale Assurances IARD). Celle-ci demandait à être relevée et garantie par le département des Côtes-d'Armor pour toute condamnation future liée à un incendie, dans l'attente d'une décision définitive du juge judiciaire. Le tribunal a jugé ces conclusions indemnitaires irrecevables car le préjudice invoqué était purement éventuel, la juridiction judiciaire n'ayant pas encore statué au fond. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS AGMC

28 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502033

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme D, ressortissants arméniens, qui contestaient le délai d'enregistrement de leur demande d'asile, fixé au 11 avril 2025, soit au-delà du délai légal de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que ce retard, qui privait les requérants des conditions matérielles d'accueil, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et a ordonné à la préfète de l'Isère d'enregistrer leur demande d'asile dans un délai de trois jours sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

28 février 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301052

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté de reclassement au grade de major du 5 décembre 2022. Le requérant s'est désisté après avoir obtenu, par un arrêté du 21 mars 2024, un avancement conforme à ses demandes, suite à l'avis du médiateur de la Police Nationale. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS

28 février 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500878

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Rhône portant obligation de quitter le territoire français, a constaté un changement de situation. Suite à la libération du requérant du centre de rétention d'Olivet et à son assignation à résidence dans le Rhône, la compétence territoriale a été transférée au Tribunal Administratif de Lyon. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

28 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413247

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de l’établissement de diffusion, d’impression et d’archives du commissariat des armées (EDIACA) de lui délivrer une attestation d’affiliation rétroactive au régime général de la sécurité sociale. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le litige relatif à l’affiliation à un régime de sécurité sociale relève de la compétence des juridictions judiciaires en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, et ce même si la décision émane d’une autorité administrative.

Avocat : SELARL D'AVOCATS MAXIME ROUILLOT- FRANCK GAMBINI

28 février 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02544

Avocat : SCP TERTIO AVOCATS

28 février 2025• Juge des référés
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403214

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 28 février 2025, du désistement pur et simple de M. B A dans le cadre de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à contester le refus du département du Calvados de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond, le désistement étant accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel relatif au droit au stationnement n'a été appliqué au fond.

Avocat : SELARL AVOCATHIM

28 février 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303478

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, brigadier-chef principal, qui contestait un arrêté du maire de Thézan-lès-Béziers fixant le montant de son indemnité d'administration et de technicité. Le requérant invoquait un harcèlement moral de la part du maire, mais n'a fourni aucun élément précis ou justificatif permettant de présumer l'existence d'un tel harcèlement au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. Le tribunal a considéré que ce moyen n'était assorti que de faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien, permettant un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la commune tendant à la condamnation du requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

28 février 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403217

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la SCEA Domaine de Clapiers et M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bras s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation de panneaux photovoltaïques. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code, laissant à chacune la charge de ses frais d’instance.

Avocat : TERTIAN - BAGNOLI - LANGLOIS - MARTINEZ AVOCATS

28 février 2025