29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
29 692
Décisions totales
383 756
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Avocat : SCP TERTIO AVOCATS
Avocat : SELARL BROCHETON AVOCATS
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A B contestant le retrait de points sur son permis de conduire suite à plusieurs infractions. Le ministre de l'intérieur a retiré les mentions de la plupart des infractions et restitué les points pour deux d'entre elles avant l'introduction de la requête. En conséquence, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre les décisions de retrait de points pour les infractions déjà régularisées. Les conclusions relatives aux infractions des 6 novembre 2021 et 3 février 2022 ont été rejetées comme irrecevables car les points avaient été restitués avant la requête. La demande de condamnation de l'État aux frais de justice a été rejetée.
Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, sans y donner suite. Faute de confirmation, M. B est réputé s’être désisté de sa requête, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Avocat : CABINET DGR AVOCATS
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la mesure d'éloignement porterait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, prise sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement de M. et Mme C, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Saint-Fons pour l’extension d’un entrepôt. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du tribunal, ils sont réputés s’être désistés de l’ensemble de leur requête en excès de pouvoir.
Avocat : SELARL GC AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la société Ely Sécurité d’un recours contre le refus ministériel d’autoriser le licenciement d’un salarié protégé, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le lieu d’exercice professionnel du salarié se situe dans le ressort du Tribunal Administratif de Grenoble, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction en application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Avocat : ACH ASSOCIATION D'AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SNC YUCCA pour contester une décision de la maire de Paris ayant sursis à statuer sur une demande de changement de destination de locaux. En cours d'instance, la Ville de Paris a retiré la décision attaquée et constaté l'existence d'une autorisation tacite, rendant les conclusions de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. Il a toutefois condamné la Ville de Paris à verser 1 000 euros à la société requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : PARME AVOCATS
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 en tant qu'il rattachait l'enfant E... à une mesure d'éloignement. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que l'absence de vérification par le préfet du lien familial ou juridique entre l'enfant mineure et la majeure accompagnante constituait une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue ordonne la suspension de la mesure d'éloignement concernant l'enfant.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SCI Les Rougons rouge d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de préemption du maire de Castellane. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 8 janvier 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 21 février 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais n’a été prononcée.
Avocat : ACT AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B par une ordonnance. La lettre de relance du comptable public, qui ne constitue pas un acte faisant grief, a été jugée irrecevable. Concernant la demande de remise de dette liée à un indu de revenu de solidarité active, le tribunal a constaté que le requérant n'avait fourni aucun élément sur sa situation financière ou sa bonne foi, comme l'exige l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable et infondée.
Avocat : SCP TGA - AVOCATS
Le Tribunal administratif de Besançon, par une ordonnance du 21 février 2025, a donné acte du désistement d’office des associations requérantes (FERUS, SFEPM, LPO, etc.) qui contestaient cinq arrêtés préfectoraux du Doubs autorisant des tirs de défense simple contre le loup pour protéger des troupeaux bovins. Le tribunal avait invité les requérantes, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément le maintien de leurs conclusions, ce qu’elles n’ont pas fait dans le délai imparti d’un mois. En application de ce même article, ce silence vaut désistement de l’ensemble des conclusions de la requête. Aucun texte de fond relatif à la protection du loup ou aux tirs de défense n’a donc été examiné au fond.
Avocat : DSC AVOCATS TA