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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502126

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence n'était pas remplie, car en application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B peut justifier de la régularité de son séjour auprès de son employeur en présentant sa carte de résident expirée, et ce jusqu'au 29 avril 2025.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502092

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien titulaire d'un certificat de résidence de dix ans. Ce dernier demandait, sous astreinte, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de finaliser l'édition d'un titre de séjour actualisé suite à son changement d'adresse, sollicité depuis mai 2021. Le juge a constaté que la demande ne relevait pas de sa compétence territoriale, le litige concernant une décision de la préfecture du Val-de-Marne, et a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. Aucune des mesures sollicitées, y compris l'indemnisation et la prise en charge des frais, n'a été accordée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502006

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A épouse C, ressortissante libanaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de sa carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence spécifique au référé liberté n'est pas caractérisée, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence extrême nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures, malgré la réservation d'un vol. Il rappelle que la présomption d'urgence applicable au référé suspension (article L. 521-1) ne s'étend pas à cette procédure. La décision se fonde sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502005

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, qui demandait la suspension des arrêtés du 16 janvier 2025 ordonnant son expulsion vers la République Centrafricaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la menace grave et actuelle pour l'ordre public que représente M. C, en raison de faits anciens de violences aggravées et de son absence d'indemnisation de la victime, faisant obstacle à la présomption d'urgence. Par ailleurs, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit à une vie privée et familiale, n'a été caractérisée, les liens personnels et familiaux en France n'étant pas suffisamment établis. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501996

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" en tant que mère d'un enfant français. Le juge a estimé que le silence gardé par le préfet du Val-de-Marne pendant quatre mois sur sa demande de changement de statut avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que cette situation ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et a rappelé qu'il ne lui appartenait pas d'enjoindre la délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501935

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, qui contestait la prolongation de son placement en rétention administrative. Le juge rappelle que les décisions de prolongation de la rétention relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles L. 742-1 et L. 742-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'appel contre ces ordonnances doit être formé devant le premier président de la cour d'appel. Par conséquent, la juridiction administrative n'est pas compétente pour connaître de ce litige, et la requête est rejetée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501664

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était dépourvue d'objet, car M. B avait obtenu un récépissé de demande de renouvellement, et qu'elle était irrecevable faute de copie de la requête en annulation. En outre, les éléments invoqués par le requérant ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 février 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500728

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a examiné la demande de M. A B, adjoint technique territorial, visant à suspendre le refus du maire de Vannes-sur-Cosson de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident survenu le 9 juillet 2024 (syndrome anxiodépressif lors d'un entretien). Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car la baisse de revenus invoquée (passage au demi-traitement) ne constituait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant, au regard notamment de l'absence de précisions sur ses charges et de la possibilité de solliciter des allocations. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : SELARL OFFICIO AVOCATS

17 février 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2104448

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil académique de l’université de Bordeaux ayant émis un avis défavorable sur sa candidature à un poste de maître de conférences dans le cadre d’une mutation prioritaire pour rapprochement de conjoint. Par un mémoire enregistré le 17 décembre 2024, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 février 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

17 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500181

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 obligeant M. D... à quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que l'éloignement porterait une atteinte grave et manifestement illégale au principe d'interdiction d'expulsion des nationaux, garanti par l'article 3 du protocole n°4 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision se fonde sur le certificat de nationalité française délivré au requérant, dont l'authenticité n'a pas été utilement contestée par le préfet.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500174

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier d'une durée de séjour ancienne à Mayotte et d'un obstacle à la reconstitution de sa cellule familiale aux Comores. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500170

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. A..., ressortissant comorien, contestant une obligation de quitter le territoire français. Bien que le préfet ait retiré l'arrêté contesté après l'introduction de la requête, le tribunal a constaté que la mesure d'éloignement avait déjà été exécutée, rendant ce retrait sans effet et justifiant un examen au fond. Le juge a relevé que l'éloignement de M. A... vers les Comores, alors qu'il justifiait d'une vie familiale stable à Mayotte avec son épouse et ses deux enfants nés sur l'île, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a ordonné au préfet de Mayotte de prendre toutes les mesures nécessaires pour permettre le retour de M. A... sur le territoire et de réexaminer sa situation.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500167

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté préfectoral du 10 février 2025 obligeant M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison du risque d’éloignement imminent et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Cette atteinte était caractérisée par la présence établie de l’intéressé à Mayotte depuis au moins 2004, son activité professionnelle de pêcheur et sa charge d’un enfant scolarisé. La suspension a été ordonnée sans qu’il soit enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour, faute de démarches de régularisation suffisantes de la part du requérant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500165

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de M. E..., ressortissant malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence continue à Mayotte depuis 2015, de son mariage avec une résidente titulaire d'une carte de résident de dix ans, et de la scolarisation de sa fille mineure sur l'île. Il a enjoint au préfet de Mayotte de délivrer à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler et de réexaminer sa situation.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500195

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à une vie privée et familiale normale, en raison de son mariage avec un Français et de la présence d'enfants français. Le juge a estimé que les éléments fournis étaient insuffisants pour étayer ses allégations, rendant la demande manifestement mal fondée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500164

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 obligeant Mme F..., ressortissante comorienne née à Mayotte, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa naissance et de sa scolarité à Mayotte, de son mariage avec un compatriote en situation régulière et de sa grossesse. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque d'éloignement imminent. Le tribunal a également enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme F... et de réexaminer sa situation.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500171

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale, à son droit d'aller et venir et à l'intérêt supérieur de son enfant mineur. Le juge a estimé que ces allégations n'étaient pas assorties de précisions suffisantes pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence. La décision a été rendue au visa de la convention européenne des droits de l'homme, de la convention internationale des droits de l'enfant et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500172

Le juge des référés du Tribunal administratif de Mayotte a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 11 février 2025 obligeant M. C..., ressortissant comorien né à Mayotte, à quitter le territoire français sans délai. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge a constaté l'urgence en raison du caractère imminent de l'éloignement. Il a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa naissance à Mayotte, de sa scolarité, de sa vie auprès de son père français et de sa fille française née en 2022.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 février 2025
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02995

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

14 février 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402272

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour de trois ans prise par la préfète du Val-de-Marne. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le juge a constaté que le requérant n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande régulière fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, le silence de M. A a été interprété comme un désistement d’office de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : ACTIS AVOCATS

14 février 2025