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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306043

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de la société Joseph Paris dans le litige l'opposant à Brest métropole concernant le marché de réhabilitation du Pont de Recouvrance. La société Joseph Paris demandait initialement l'annulation du décompte général et le versement de plus de 6,6 millions d'euros, mais s'est désistée en janvier 2025, désistement accepté par les autres parties (Brest métropole, Freyssinet France et Endel). L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CLAUDON & ASSOCIES

11 février 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203150

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a examiné la requête de M. B A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul (décision 48SI) et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la décision 48SI et au retrait de points pour l'infraction du 26 août 2020, ces décisions ayant été retirées par l'administration. Pour les autres infractions, le juge a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, au motif que les infractions des 23 août 2017 et 3 mars 2018 avaient été constatées par un système automatisé et que le formulaire unique d'avis de contravention, conforme à l'article A. 37-8 du code de procédure pénale, présumait de la délivrance de l'information requise. La requête a été rejetée pour le surplus.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

11 février 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203143

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B A comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait la décision "48 SI" du 27 août 2020 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à des infractions de 2019. Le tribunal a estimé que la notification de la décision attaquée était régulière, car le pli recommandé a été présenté à l'adresse de l'intéressé et un avis de passage a été déposé, sans que celui-ci ne le réclame. Par conséquent, le recours contentieux, introduit le 4 mars 2022, était hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, et le recours gracieux formé le 12 novembre 2021 était également tardif.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

11 février 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501417

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait elle-même provoqué sa situation en déposant sa demande hors des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, y compris sa demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

11 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501858

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant camerounais titulaire d'une carte de résident expirée le 29 janvier 2025. Le requérant demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement. Le tribunal estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, dès lors que, conformément à l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B peut justifier de la régularité de son séjour et conserver ses droits sociaux et professionnels jusqu'au 29 avril 2025 au moyen de sa carte expirée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501797

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante cambodgienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de sa carte de résident l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que la demande était manifestement dépourvue d'utilité, car, pour une demande déposée via le téléservice ANEF, le seul document provisoire pouvant être délivré est l'attestation de prolongation d'instruction prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non le récépissé mentionné à l'article R. 431-12 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501780

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, ressortissante de la République démocratique du Congo, d'une demande d'injonction visant à obtenir le renouvellement de son attestation de demande d'asile (ADA). La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale d'asile et à sa dignité humaine, en raison du refus de la préfecture du Val-de-Marne de renouveler son titre, la privant de ressources et l'exposant à un risque de réacheminement. En cours d'instance, le préfet a délivré l'ADA sollicitée le 10 février 2025, valable jusqu'au 9 juin 2025. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, mais a condamné l'État à verser 1 800 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501769

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C épouse B, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour l'examen de sa demande de certificat de résidence. Le juge estime que la demande n'est pas utile et qu'elle fait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501717

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant à M. B, ressortissant algérien, la délivrance d'un certificat de résidence en qualité de conjoint de Française. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. B ne justifie pas de manière suffisante l'impact financier de la cessation de son inscription à France Travail et de l'interruption de ses missions d'intérim, s'agissant d'une première demande de titre après plusieurs années de séjour irrégulier. La requête est rejetée sans examen des moyens de fond, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300423

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B de son instance dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Crécy-la-Chapelle à la SCI Noy. Ce désistement fait suite au retrait du permis de construire contesté par la commune le 20 avril 2023. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement sans qu'il soit nécessaire de statuer au fond.

Avocat : AGC AVOCAT

11 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823756

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCPI FRUCTIPIERRE d’une demande de décharge des cotisations de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2016 et 2017, au motif que les taux fixés par la Ville de Paris étaient disproportionnés par rapport au coût du service. L’administration fiscale a accordé un dégrèvement total des impositions litigieuses le 21 juin 2024. Par ordonnance du 11 février 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code de justice administrative.

Avocat : ZZ-DESACTIVE CABINET FILLIEUX, FASSEU AVOCATS (SELARL)

11 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823755

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCI PASTEUR 123 d’une demande de décharge des cotisations de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour 2016 et 2017, au motif que les taux fixés par le conseil de Paris étaient disproportionnés par rapport au coût du service. L’administration a accordé un dégrèvement total des impositions litigieuses le 6 novembre 2023, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance du 11 février 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de la SCI au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner l’État aux frais exposés.

Avocat : ZZ-DESACTIVE CABINET FILLIEUX, FASSEU AVOCATS (SELARL)

11 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823743

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SA SOGECAP d’une demande de décharge de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2016 et 2017, au motif que les taux fixés par la Ville de Paris étaient disproportionnés par rapport au coût du service. En cours d’instance, l’administration a accordé un dégrèvement total des impositions litigieuses. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Les conclusions de la société au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ZZ-DESACTIVE CABINET FILLIEUX, FASSEU AVOCATS (SELARL)

11 février 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403487

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la société DRAPO et Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement de la prime "MaPrimeRénov’" octroyée par l’Agence nationale de l’habitat. Les requérants ont ensuite informé le tribunal de leur désistement pur et simple. Par une ordonnance du 10 février 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

10 février 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403490

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la société DRAPO et Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le versement de la prime "MaPrimeRénov’" par l’Agence nationale de l’habitat. Les requérants ont ensuite informé le tribunal de leur désistement pur et simple. Par une ordonnance du 10 février 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : PITCHER AVOCAT

10 février 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403497

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 10 février 2025, du désistement pur et simple de la société DRAPO et de M. B A de leur requête en excès de pouvoir. Les requérants demandaient initialement la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à verser une somme de 14 500 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l'a accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

10 février 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403500

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 10 février 2025, du désistement pur et simple de la société DRAPO et de M. A B de leur requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait à obtenir la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat au versement de la prime de transition énergétique "MaPrimeRénov'" et de frais de justice. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

10 février 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302038

Retrait d’une décision municipale autorisant une dérogation scolaire. Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir de M. et Mme A, dès lors que le maire de Puilboreau a retiré la décision attaquée du 19 juin 2023 et procédé à l’inscription de leur enfant. La commune est condamnée à verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL OCEANIS AVOCATS

10 février 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02004

Avocat : EDEN AVOCATS

10 février 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02902

Avocat : BRUNIERE;SELARL WALGENWITZ AVOCATS;SELARL JEAN-PIERRE & WALGENWITZ AVOCATS ASSOCIÉS;SCP AMIEL-SUSINI

10 février 2025• Juge des référés