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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402400

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande visant à assortir d’une astreinte renforcée l’exécution d’une précédente ordonnance du 12 octobre 2024, laquelle enjoignait au préfet d’organiser son retour à Mayotte et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal constate que, le 5 février 2025, une autorisation provisoire de séjour a été délivrée à l’intéressé. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’exécution, la demande ayant perdu son objet, et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

6 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500138

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la requérante ne justifie pas de la réalité et de l'intensité de ses attaches familiales à Mayotte, en raison de pièces peu probantes et incohérentes. En conséquence, il n'est pas établi que la mesure d'éloignement porterait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

6 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402399

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, était saisi par M. A... d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 9 octobre 2024, qui enjoignait au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le requérant sollicitait que cette injonction soit assortie d’une astreinte de 1 000 euros par jour de retard. Le préfet de Mayotte a produit une autorisation provisoire de séjour délivrée le 6 février 2025, rendant la demande sans objet. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’exécution et rejeté les demandes accessoires, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

6 février 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401724

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande d’extension d’expertise formée par la société DL Aquitaine et la SMABTP à l’encontre de la société Cmanica Estrutura e revestimentos metalicos LDA. Cette demande visait à inclure cette dernière dans une expertise déjà ordonnée concernant des désordres affectant une verrière de la gare d’Agen. Le juge estime que l’action en garantie décennale est prescrite, la levée des réserves datant du 3 mars 2014, et que la demande, enregistrée le 9 janvier 2025, est tardive. La solution est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI ADVEO AVOCATS

6 février 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412474

Retrait d'agrément d'assistante familiale par le département de Maine-et-Loire. Le tribunal administratif de Nantes constate le désistement d'office de la requérante, faute pour elle d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé suspension. La décision applique les articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

6 février 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500430

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 17 décembre 2024 par lequel la ministre de l’éducation nationale a démis M. A de ses fonctions de proviseur pour l’affecter comme principal d’un collège. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte de responsabilités et la baisse de rémunération invoquées ne constituant pas, en l’espèce, une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens relatifs à la légalité des décisions contestées.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

6 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501600

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant colombien, qui demandait des mesures urgentes pour obtenir l'instruction de sa demande de titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le juge a estimé que l'absence de réponse de l'administration avant l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

6 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501597

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour afin de pouvoir exercer une activité professionnelle. La requête a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, relatif aux mesures utiles en cas d'urgence. Le juge a constaté que la demande de renouvellement, effectuée via le téléservice "ANEF" le 11 novembre 2024 pour un titre expirant le 8 décembre 2024, avait été présentée en dehors du délai légal prévu par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entre le 120e et le 60e jour avant l'expiration). En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : ACTIS AVOCATS

6 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501594

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un nouveau rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant ne justifie pas d'une urgence particulière rendant nécessaire l'intervention d'une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la condition d'urgence posée par l'article L. 521-2 n'étant pas remplie, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

6 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500963

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la précarité de la situation de l'intéressé ne résultant pas de la difficulté à obtenir un rendez-vous et aucune circonstance particulière ne justifiant la nécessité d'une présentation rapide de sa demande. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions.

Avocat : ACTIS AVOCATS

6 février 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498665

Avocat : SELARL MHK AVOCATS

5 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498665.20250205• 5ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496846

Avocat : SELARL JUMP AVOCATS

5 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496846.20250205• 5ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501340

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé liberté de M. B A, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Rhône d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés financières et la suspension du contrat de travail invoquées par le requérant, bien que réelles, ne justifiaient pas une intervention judiciaire dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

5 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1921446

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Technical d’une demande de décharge de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour 2016, au motif que son taux était disproportionné par rapport au coût du service. En cours d’instance, l’administration a accordé un dégrèvement total de ces impositions, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de décharge. Il a également rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET M2C AVOCAT

5 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1921612

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Soginfo d’une demande de décharge des cotisations de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2017 et 2018, au motif que le taux fixé par la Ville de Paris serait disproportionné par rapport au coût du service. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total des impositions litigieuses. Par une ordonnance du 5 février 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, devenues sans objet. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET M2C AVOCAT

5 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1922797

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Selectipierre 2 d’une demande de décharge de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2017 et 2018, au motif que son taux était disproportionné par rapport au coût du service. L’administration fiscale a accordé un dégrèvement total des impositions litigieuses le 1er février 2024, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance du 5 février 2025, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer et rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET M2C AVOCAT

5 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1924523

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société SCI TS PARIS Bourse d’une demande de décharge des cotisations de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2017 et 2018, au motif que le taux fixé par la Ville de Paris serait disproportionné par rapport au coût du service. En cours d’instance, l’administration a accordé un dégrèvement total des impositions litigieuses. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de la société au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : CABINET M2C AVOCAT

5 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2003407

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Société Q Hotels and Restaurants France d’une demande de décharge des cotisations de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2017 et 2018, au motif que les taux fixés par le conseil de Paris étaient disproportionnés par rapport au coût du service. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total des impositions litigieuses. Par une ordonnance du 5 février 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de la société au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET M2C AVOCAT

5 février 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403509

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Rénova Bat France. Celle-ci contestait la passation des lots n°26, 27 et 28 d'un accord-cadre par l'OPH Deux-Sèvres Habitat, invoquant une occultation excessive du rapport d'analyse des offres, le caractère anormalement bas des offres de l'attributaire et une modification irrégulière du DQE. Le tribunal a estimé que l'occultation partielle du rapport était justifiée par la protection du secret industriel et commercial et que les autres griefs n'étaient pas établis, la société requérante ne démontrant pas avoir été lésée par les manquements allégués. La demande a été rejetée, et la société Rénova Bat France a été condamnée à verser 3 000 euros à l'OPH au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

5 février 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500153

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi en référé suspension par M. C, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle de formateur aux métiers de la sécurité privée. Le CNAPS ayant finalement délivré le titre demandé, M. C s'est désisté de ses conclusions en suspension et en injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a toutefois condamné le CNAPS à verser à M. C une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

5 février 2025