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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517068

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir formée contre une décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) concernant le retrait d'une prime « MaPrimeRénov ». Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car les requérants n'avaient pas produit, malgré une mise en demeure, l'accusé de réception prouvant le dépôt de leur recours administratif préalable obligatoire, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ordonnance a été rendue en application de l'article R. 222-1 du même code, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : PITCHER AVOCAT

20 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507476

Avocat : SOCIETE DREUZY AVOCATS

19 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507476.20260319• 1ère chambre jugeant seule
« Précédent51525354555657Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505730

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants de leur instance et de leur action en annulation d'un permis de construire-démolir. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'affaire est éteinte sans examen du fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

19 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507009

Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple de la préfète du Lot, qui demandait initialement l'annulation d'une décision du maire de Luzech autorisant des travaux sur un bâtiment. La procédure prend fin suite au retrait de la décision municipale contestée. Le tribunal fonde son ordonnance sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

19 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507134

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SARL SIG de son recours contre un arrêté de péril ordinaire. La juridiction rejette la demande de la commune de Saint-Maurice-Navacelles de condamner la société à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

19 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401920

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 23 avril 2024 du président directeur général de La Poste prononçant une exclusion temporaire de deux ans contre un agent. La juridiction a retenu un vice de procédure, l'agent s'étant vu refuser l'assistance d'un défenseur de son choix lors d'un entretien managérial qui s'inscrivait dans le cadre de la procédure disciplinaire, en méconnaissance des articles L. 530-1 et L. 532-4 du code général de la fonction publique.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

19 mars 2026• Chambre 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404941

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 8 juillet 2024 refusant une autorisation provisoire de séjour à une ressortissante géorgienne, mère d'un enfant malade. Le juge a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à un réexamen de la situation médicale de l'enfant, malgré l'évolution de son état de santé et l'échec d'un précédent retour dans le pays d'origine. La décision a également été prise en considération de l'intérêt supérieur de l'enfant au sens de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

19 mars 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602196

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir de Mme C... B..., qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. La juridiction a jugé que l'arrêté contesté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens soulevés (illégalité de l'OQTF, disproportion) n'étaient pas fondés. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523060

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que les conditions de séjour et de travail des ressortissants algériens sont régies de manière exclusive par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par l'article L. 435-1 du CESEDA invoqué par le requérant. Elle a également estimé que le préfet, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, au regard de la durée et de la stabilité de l'insertion professionnelle de l'intéressé.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601550

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de son renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré les allégations de l'intéressé concernant ses études et sa situation médicale. En revanche, il a prononcé l'admission provisoire de M. B... à l'aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604325

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé et de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas justifiée, car le dépôt en ligne via la procédure ANEF donne lieu à une attestation dématérialisée et non à un récépissé, et que l'instruction de la demande est en cours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles R. 431-2 et R. 431-15-1.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504503

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment ses liens avec la France, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour ont été jugées légales, la décision de refus de titre de séjour étant elle-même régulière.

Avocat : EDEN AVOCATS

19 mars 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504513

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante congolaise. La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Maritime avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale de la requérante. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer sa demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : EDEN AVOCATS

19 mars 2026• 2 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535820

Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car le préfet de police a délivré un titre de séjour à la requérante après l'introduction de son recours. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés durant l'instance. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater l'absence d'objet du litige.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

19 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601669

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction visant le préfet de police, car un document de circulation pour étranger mineur a été délivré aux enfants de la requérante après l'introduction du recours. La juridiction rejette les conclusions relatives aux dépens et met à la charge de l'État une somme au titre des frais d'avocat, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, la requérante ayant été admise à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET 66 AVOCATS

19 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507957

Le Tribunal administratif de Melun a statué sur deux requêtes distinctes d'un demandeur contestant le refus d'un contrat jeune majeur et un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande relative au contrat jeune majeur, considérant que le demandeur avait atteint l'âge de 21 ans au plus tard le 4 mars 2025, en se fondant sur une décision de la cour d'appel de Paris du 4 mars 2022 ayant estimé que son état de minorité n'était pas établi. Concernant la demande d'annulation de l'OQTF, le tribunal a jugé la requête irrecevable pour défaut de notification régulière de la décision attaquée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 mars 2026• 8ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400184

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société Poitou Terrains, qui contestait l'arrêté municipal s'opposant à la division d'un terrain situé dans un ancien lotissement. La juridiction a jugé que l'autorité municipale était compétente et que son refus était légal, car le terrain concerné faisait partie d'un lotissement-jardin approuvé par arrêté préfectoral en 1945. En application des articles L. 442-1 et L. 442-9 du code de l'urbanisme, une telle division nécessite l'unanimité des colotis, condition non remplie en l'espèce.

Avocat : SCP KPL AVOCATS

19 mars 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600904

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-suspension, rejette la demande de l'EURL Mandza visant à suspendre la fermeture administrative de son établissement pour un mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, considérant que la société n'apporte pas la preuve d'une menace immédiate pour sa survie financière. Il relève également l'absence de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral, pris sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, au regard des troubles à l'ordre public constatés.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

19 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600237

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel, rejette la demande d'annulation de la procédure de passation du marché de travaux formée par la société SBTPC SOGEA Réunion. Le juge estime que la clause du cahier des charges imposant une origine prédominante des fournitures depuis des pays parties à l'Accord sur les Marchés Publics n'est pas irrégulière et ne constitue pas un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative et les dispositions du code de la commande publique relatives aux restrictions d'origine.

Avocat : SELARL KER AVOCATS

19 mars 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501280

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la société Les Jardins d’Acqualonga de ses demandes d'annulation et d'injonction contre la commune d'Ajaccio. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner la société à des frais et, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, condamne au contraire la commune à verser 1 500 euros à la société requérante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ATORI

19 mars 2026