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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401400

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 30 janvier 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser une somme de 4 280 euros au titre d'une prime. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement. Aucune condamnation n'a été prononcée à l'encontre de l'ANAH.

Avocat : PITCHER AVOCAT

30 janvier 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400787

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B, ressortissant guinéen, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, le préfet a finalement délivré à l'intéressé une carte de résident longue durée. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B.

Avocat : SP AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823463

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCI Cité Villette d’une demande de décharge des cotisations de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2016 et 2017. La requête a été jugée irrecevable pour l’année 2016 en raison de l’absence de réclamation préalable, conformément à l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. Pour l’année 2017, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, l’administration ayant accordé un dégrèvement total après l’introduction de la requête. Les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ZZ-DESACTIVE CABINET FILLIEUX, FASSEU AVOCATS (SELARL)

30 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824118

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCI Baudry Ponthieu d’une demande de décharge des cotisations de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2016 et 2017, au motif que le taux fixé par la Ville de Paris était disproportionné par rapport au coût du service. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total des impositions litigieuses. Par ordonnance du 30 janvier 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions devenues sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ZZ-DESACTIVE CABINET FILLIEUX, FASSEU AVOCATS (SELARL)

30 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501413

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne une requête de M. B contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge constate que le requérant est assigné à résidence à La Courneuve (Seine-Saint-Denis). En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent territorialement. La solution retenue est le renvoi de l'affaire au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 janvier 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500767

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 janvier 2025 le maintenant en rétention. En cours d’instance, le préfet a communiqué un arrêté du 15 janvier 2025 assignant M. A à résidence. Le juge a constaté que cette assignation à résidence rendait la requête sans objet, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

29 janvier 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501185

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que le recours, enregistré le 23 janvier 2025, avait été introduit au-delà du délai de 48 heures suivant la notification de l'arrêté, intervenue le 2 janvier 2025. Cette irrecevabilité manifeste est fondée sur les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 776-15 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

29 janvier 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02559

Avocat : EDEN AVOCATS

29 janvier 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02861

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

29 janvier 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823751

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société OPCI UIR 1230 d’une demande de décharge des cotisations de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2016 et 2017, au motif que les taux fixés par la Ville de Paris étaient disproportionnés par rapport au coût du service. En cours d’instance, l’administration a accordé un dégrèvement total des impositions litigieuses. Le tribunal constate donc qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il rejette la demande de frais de justice présentée par la société au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZZ-DESACTIVE CABINET FILLIEUX, FASSEU AVOCATS (SELARL)

29 janvier 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500596

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour un préjudice résultant d’une interdiction d’exercice prise par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. La requête a été jugée prématurée car la demande indemnitaire préalable adressée à l’administration datait de moins de deux mois, aucun refus implicite n’étant encore né. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

29 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307923

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un détenu, qui contestait le refus du garde des sceaux de faire droit à sa demande de changement d'affectation pénitentiaire. Le tribunal a qualifié cette décision de mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, sauf atteinte à une liberté fondamentale. Constatant que M. B n'apportait pas la preuve d'une atteinte à son droit à une vie familiale, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

29 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424924

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le juge, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a estimé que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, insuffisance de motivation, défaut d'examen, erreur manifeste d'appréciation et méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit non assortis de précisions suffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire de tenir une audience.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500788

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. A d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare territorialement incompétent. Il constate que le requérant résidait en Seine-et-Marne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Melun, seul compétent.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

29 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502130

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant pakistanais, qui demandait la suspension de la décision du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur d'examen, méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition de l'urgence n'a pas été examinée, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

29 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501133

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant avait déjà vu une précédente demande de suspension rejetée pour ce motif le 18 novembre 2024 et que les circonstances invoquées (non-renouvellement du récépissé et suspension du contrat de travail) ne caractérisaient pas une urgence nouvelle justifiant une suspension. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501184

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Madame B, ressortissante algérienne, qui demandait la réouverture de son compte ANEF pour déposer une demande de certificat de résidence. Le juge constate que la clôture de son compte constitue un refus implicite de titre de séjour, rendant la mesure demandée inutile et susceptible de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501196

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Madame B, ressortissante congolaise, qui demandait le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que l'absence de renouvellement de l'attestation révélait une décision implicite de rejet de sa demande de titre, et qu'un tel refus ne constitue pas, par lui-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501235

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. B, ressortissant turc. Ce dernier demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant, dont le titre de séjour étudiant avait expiré le 7 septembre 2024, n'avait déposé sa nouvelle demande de titre "Passeport Talent" que le 17 janvier 2025, soit après la clôture de sa première demande. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500535

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN rejette la requête en référé suspension de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait la clôture de sa demande de titre de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car Mme B ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'une mesure provisoire immédiate. Il relève que l'intéressée a pu déposer sa demande et que les difficultés invoquées (précarité, risque d'éloignement) ne suffisent pas à établir une urgence grave et immédiate. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 janvier 2025