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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401733

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Les Rapides du Levant (RDL). Celle-ci contestait la procédure de passation de délégations de service public de transport urbain organisée par la CASUD, invoquant notamment une définition imprécise des besoins et des délais insuffisants. Le juge a estimé que la CASUD avait défini les besoins de manière suffisamment explicite et que les autres manquements allégués n'étaient pas caractérisés. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

17 janvier 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2203477

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale", mais le tribunal constate que sa demande avait été présentée par voie postale sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-3 du CESEDA, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief. Par conséquent, le recours pour excès de pouvoir est irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

17 janvier 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500039

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), mais n’a pas apporté de preuves suffisantes de l’intensité de ses liens familiaux à Mayotte, ni de sa situation actuelle. Le juge a estimé que le moyen soulevé était manifestement infondé, et a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 janvier 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407115

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par Mme A d’une demande de réduction de son impôt sur le revenu pour 2022, a constaté que ce litige était connexe à une autre requête pendante devant le Tribunal Administratif de Nantes. En application des articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État. Cette transmission vise à permettre à cette autorité de déterminer la juridiction compétente pour connaître des deux demandes connexes.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ACTIONEO

17 janvier 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01389

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 janvier 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500198

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec quatre enfants mineurs, dont un nourrisson, se trouvant sans logement ni ressources. Le juge a admis l'urgence caractérisée par leur situation de rue et a examiné les atteintes aux libertés fondamentales. S'agissant des conclusions dirigées contre l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration (B), le tribunal a considéré que la privation des conditions matérielles d'accueil pour les demandeurs d'asile était susceptible de porter une atteinte grave au droit d'asile. La solution retenue par l'ordonnance, bien que non explicitée dans l'extrait, s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 551-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 janvier 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2004267

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par les sociétés Bouygues Télécom et Celnex France d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté interruptif de travaux pris par la commune de Rognac le 19 mai 2020. Les requérantes ont toutefois déclaré se désister de leur requête par un acte enregistré le 17 décembre 2024. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 janvier 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET EARTH AVOCATS

17 janvier 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2104738

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable la requête de la SCI Villa des Roses, qui contestait un arrêté du maire d'Orcières portant retrait d'un permis de construire tacite et refus de permis. La juridiction a constaté que le recours gracieux de la SCI, déposé en mairie le 26 janvier 2021, était tardif car le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, expirait le 25 janvier 2021. L'ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais n'était pas applicable à cette période. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TGA - AVOCATS

17 janvier 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500007

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Boillot Fenêtres Fermetures du Doubs qui contestait la passation du lot n°8 « menuiseries extérieures » du marché de construction de la grande bibliothèque de Besançon. La société requérante invoquait des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence, notamment l'irrégularité de l'offre attributaire et le caractère anormalement bas de son prix. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 27 décembre 2024, soit avant l'enregistrement de la requête le 6 janvier 2025. En application des articles L. 551-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le recours formé après la conclusion du contrat est irrecevable, entraînant le rejet de l'ensemble des demandes.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 janvier 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304149

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de l'EARL de Pont de la Planche. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2022 prononçant une sanction pécuniaire pour non-respect du contrôle des structures agricoles, ainsi que la décision de la commission de recours du 3 février 2023. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre l'arrêté préfectoral étaient irrecevables, car la décision de la commission de recours, saisie préalablement et obligatoirement, s'y était entièrement substituée. Cette solution est fondée sur les articles L. 331-7 et L. 331-8 du code rural et de la pêche maritime, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PROXIMA

17 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500256

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Madame B, ressortissante marocaine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour en tant que salariée. Le juge a constaté que l’absence de réponse de l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée était devenue inutile et aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823991

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SA FONCIERE LYONNAISE d’une demande de décharge de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2016 et 2017, au motif que le taux fixé par la Ville de Paris était disproportionné par rapport au coût du service. L’administration fiscale a accordé un dégrèvement total des impositions litigieuses le 30 janvier 2024, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance du 16 janvier 2025, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice présentée par la société.

Avocat : ZZ-DESACTIVE CABINET FILLIEUX, FASSEU AVOCATS (SELARL)

16 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824014

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la SAS OPCI UIR 2056 d’une demande de décharge des cotisations de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2016 et 2017, au motif que les taux fixés par la Ville de Paris étaient disproportionnés par rapport au coût du service. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total des impositions litigieuses. Par ordonnance du 16 janvier 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de la société au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZZ-DESACTIVE CABINET FILLIEUX, FASSEU AVOCATS (SELARL)

16 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824117

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SAS AXE FRANCE d’une demande de décharge de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2016 et 2017, au motif que son montant était disproportionné par rapport au coût du service. L’administration a accordé un dégrèvement total des impositions litigieuses le 25 avril 2024. Par ordonnance du 16 janvier 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZZ-DESACTIVE CABINET FILLIEUX, FASSEU AVOCATS (SELARL)

16 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824119

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la SCI 1315 VILLE L'EVEQUE d'une demande de décharge des cotisations de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2016 et 2017, au motif que le taux fixé par la Ville de Paris était disproportionné par rapport au coût du service. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé un dégrèvement total des impositions litigieuses. Par une ordonnance du 16 janvier 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de la société tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner l'État aux frais exposés.

Avocat : ZZ-DESACTIVE CABINET FILLIEUX, FASSEU AVOCATS (SELARL)

16 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824122

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SA FONCIERE LYONNAISE d’une demande de décharge de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2016 et 2017, au motif que son taux était disproportionné par rapport au coût du service. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total des impositions litigieuses. Par ordonnance du 16 janvier 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de la société au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZZ-DESACTIVE CABINET FILLIEUX, FASSEU AVOCATS (SELARL)

16 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824123

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCI SECRET ET BOETIE d’une demande de décharge des cotisations de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2016 et 2017, au motif que le taux fixé par la Ville de Paris était disproportionné par rapport au coût du service. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total des impositions litigieuses. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. La demande de remboursement des frais de justice a été rejetée.

Avocat : ZZ-DESACTIVE CABINET FILLIEUX, FASSEU AVOCATS (SELARL)

16 janvier 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500411

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête en référé de Mme A épouse B, ressortissante afghane bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un titre de voyage pour sa fille mineure. La requérante invoquait l'urgence en raison d'une atteinte à sa liberté d'aller et venir, l'empêchant de voyager hors de France. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'un projet de voyage à bref délai, et a donc rejeté la demande.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

16 janvier 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302712

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme A... d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement de la prime « MaPrimRénov ». La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours en cours d’instance. Par ordonnance du 16 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’ANAH tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

16 janvier 2025
TA86Ordonnance

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302713

Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête tendant à la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 5 200 euros au titre de la prime « MaPrimRénov ». L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de l’ANAH au titre des frais de justice. Aucune somme n’est mise à la charge de la requérante.

Avocat : SCP D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

16 janvier 2025