vendredi 17 janvier 2025
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Marseille |
| Section | Cour administrative d'appel de Marseille |
| N° Dossier | CAA13-24MA01389 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Formation | Juge des référés |
| Avocat requérant | CENTAURE AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Mme C B a demandé au tribunal administratif de Bastia d'annuler l'arrêté du 14 avril 2021 du maire d'Ajaccio en tant qu'il l'a placée en retraite pour invalidité non imputable au service et d'enjoindre au maire d'Ajaccio de la placer en retraite pour invalidité imputable au service à compter du 1er avril 2021 avec un taux d'invalidité lié aux atteintes cervico-brachiales de 15 % et un taux d'invalidité lié aux atteintes du rachis lombaire de 30 % et de la radier des cadres dans un délai d'un mois à compter de la notification du jugement.
Par un jugement n° 2100992 du 26 avril 2024, le tribunal administratif de Bastia a, d'une part, annulé la décision du 14 avril 2021 et enjoint au maire de la commune d'Ajaccio de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de 2 mois à compter de la notification du jugement et, d'autre part, rejeté le surplus des conclusions de la requête.
Procédure devant la Cour :
Par une requête enregistrée le 4 juin 2024, Mme C B, représentée par Me B, doit être regardée comme demandant à la Cour :
1°) d'annuler ce jugement du tribunal administratif de Bastia en tant qu'il a rejeté le surplus des conclusions de sa requête ;
2°) d'enjoindre à la commune d'Ajaccio de prendre une décision d'admission à la retraite pour invalidité imputable au service ;
3°) d'enjoindre à la commune d'Ajaccio de fixer le taux d'invalidité afférent aux atteintes cervico-brachiales à 15 % et celui afférent aux atteintes du rachis lombaire à 30 % ;
4°) de mettre à la charge de la commune d'Ajaccio le paiement de la somme de 3 500 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 27 septembre 2024, la commune d'Ajaccio, représentée par Me Magnaval, demande à la Cour :
1°) d'annuler ce jugement du tribunal administratif de Bastia en tant qu'il a annulé la décision du 14 avril 2021 et lui a enjoint de réexaminer la demande de Mme B ;
2°) de rejeter les conclusions de Mme B ;
3°) de mettre à la charge de Mme B le paiement de la somme de 2 500 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 9 janvier 2025, Mme B a indiqué vouloir se désister de sa requête.
Le président de la Cour a désigné Mme A pour statuer dans les conditions fixées par l'article R. 222-1 du code de justice administrative par arrêté du 1er octobre 2024.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par mémoire enregistré le 9 janvier 2025, Mme B a indiqué vouloir se désister de son instance. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit aux conclusions présentées par la commune d'Ajaccio en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme B.
Article 2 : Les conclusions présentées par la commune d'Ajaccio en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme C B et à la commune d'Ajaccio.
Fait à Marseille, le 17 janvier 2025.
Conseil d'État — N° 516229
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026