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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302673

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Viamedis d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la décharge d’une obligation de payer résultant d’une saisie administrative à tiers détenteur émise par le trésorier de Saint-Omer pour le compte du centre hospitalier de la région de Saint-Omer. À la suite d’une médiation, la société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par le directeur départemental des finances publiques du Pas-de-Calais. Par ordonnance, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AUGURE AVOCAT

7 janvier 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402560

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet refusant un titre de circulation pour un enfant mineur étranger. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation ou à celle de l’enfant. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 janvier 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402564

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de Mayotte refusant sa demande de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation, alors qu'il dispose déjà d'une carte de séjour pluriannuelle. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

7 janvier 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301884

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la métropole Aix-Marseille-Provence fixant son classement indiciaire. En cours d’instance, l’administration a retiré l’arrêté contesté, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné la métropole à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SCP VEDESI ASSOCIATION D'AVOCATS

7 janvier 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00849

Avocat : CENTAURE AVOCATS

6 janvier 2025• Juge des référés
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405026

Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 6 janvier 2025, du désistement de Mme A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 octobre 2024 mettant fin à sa scolarité à l'école nationale de police pour inaptitude physique définitive. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement.

Avocat : CABINET PAJ AVOCAT

6 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412301

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant brésilien marié à une Française. Le juge rappelle que le silence gardé par la préfète du Val-de-Marne pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour le 24 février 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime qu'il n'appartient pas au juge des référés d'enjoindre à l'administration de délivrer un titre ou de communiquer les motifs d'un refus implicite, et que la demande ne présente pas le caractère d'urgence requis.

Avocat : ACTIS AVOCATS

6 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500028

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé liberté sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le délai de deux semaines entre le dépôt de la demande et la requête est insuffisant pour caractériser une situation d’urgence particulière justifiant une intervention dans les 48 heures. La solution retenue est fondée sur l’absence d’urgence au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, et la requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

6 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500041

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de Madame A, ressortissante camerounaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge des référés estime que le défaut de renouvellement de l'attestation au-delà du 17 décembre 2024 a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

6 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500042

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de M. A, un ressortissant algérien de 80 ans, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement. En conséquence, la mesure sollicitée est jugée inutile et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui conduit au rejet de la requête.

Avocat : ACTIS AVOCATS

6 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414811

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 8 octobre 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne avait classé sans suite la demande de naturalisation de M. B. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 en classant la demande avant l'expiration du délai de deux mois imparti à M. B pour produire des pièces complémentaires. La solution retenue est fondée sur le fait qu'une réponse incomplète ne peut justifier un classement sans suite avant le terme du délai fixé par la mise en demeure.

Avocat : ACTIS AVOCATS

6 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415854

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la demande a perdu son utilité et fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

6 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415866

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D. Ce dernier, ressortissant algérien entré en France dans le cadre d'un regroupement familial, demandait une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge constate que la demande de M. D est devenue sans objet, car la préfète du Val-de-Marne lui a délivré, le 27 décembre 2024, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 27 mars 2025, portant autorisation de travail. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, et les conclusions relatives aux frais de justice sont également rejetées.

Avocat : ACTIS AVOCATS

6 janvier 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402358

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, était saisi par Mme A... B... d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance de référé-liberté du 5 octobre 2024, qui enjoignait à l'administration de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante sollicitait le constat de l'inexécution de cette injonction et le prononcé d'une astreinte. Le préfet de Mayotte ayant délivré l'autorisation provisoire de séjour en cours d'instance, le juge des référés a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

6 janvier 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302079

Le Tribunal administratif de Caen, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Villerville, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, le permis de construire initial a été retiré par un arrêté municipal du 20 février 2024, devenu définitif, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune de Villerville a été condamnée à verser une somme globale de 800 euros aux requérants au titre des frais de l'instance.

Avocat : AARPI CALLIA AVOCATS

6 janvier 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301948

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A pour contester un titre exécutoire émis par le centre hospitalier de Baume-les-Dames lui réclamant 12 437,22 euros. En cours d'instance, l'hôpital a annulé ce titre par un nouvel acte du 25 octobre 2023, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes d'annulation et de décharge. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné le centre hospitalier à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : DSC AVOCATS TA

6 janvier 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400304

Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait une sanction disciplinaire infligée par la commission de discipline de la Maison d'arrêt de Besançon. Le ministre de la justice avait informé le tribunal que cette sanction avait été retirée avant l'introduction de la requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 6 janvier 2025.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

6 janvier 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401020

Le Tribunal Administratif de Besançon, par une ordonnance du 6 janvier 2025, a donné acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation du centre hospitalier de Morez à l’indemniser d’un préjudice financier lié à un retard fautif de licenciement pour inaptitude, ainsi que le paiement de congés annuels non pris. Le centre hospitalier ayant accepté ce désistement, le tribunal a constaté qu’aucun obstacle ne s’y opposait et a prononcé l’extinction de l’instance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RACINE AVOCATS

6 janvier 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401719

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait des nuisances sonores liées à l'activité des Francas à Voujeaucourt. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car elle n'était pas accompagnée d'une décision administrative attaquable, malgré une demande de régularisation. De plus, la requérante n'a formulé aucune conclusion claire, se bornant à solliciter une injonction, ce qui ne relève pas de la compétence du juge administratif. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : DSC AVOCATS TA

6 janvier 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303522

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la maire de Rennes à la SA Lamotte Constructeur pour un immeuble de 38 logements. En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leur requête, ce dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. Le juge a également rejeté les conclusions présentées par les parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’en faire application. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (1° et 5°) du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIA

6 janvier 2025