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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415837

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Madame C, ressortissante béninoise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de résident de 10 ans. Le juge a estimé que la remise d'une carte pluriannuelle valable jusqu'au 10 décembre 2024 valait décision implicite de refus de la carte de résident sollicitée. La demande de la requérante, visant à obtenir une mesure qui ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, a été jugée irrecevable dans le cadre de cette procédure d'urgence. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415850

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Madame B A, ressortissante béninoise. Celle-ci demandait la délivrance d'un récépissé ou d'une autorisation provisoire de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail et dignité). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne travaillait pas depuis plus de deux mois et que son dossier était toujours en cours d'instruction par la préfecture. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 décembre 2024
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01879

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

30 décembre 2024• Juge des référés
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302231

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 30 décembre 2024, du désistement pur et simple du syndicat des copropriétaires des résidences Les Curiaces à Sens, qui contestait un arrêté de mise en sécurité urgent du maire de Sens concernant des balcons et garde-corps. La requête initiale, qui demandait l'annulation de cet arrêté et une indemnisation, a ainsi été abandonnée par le requérant. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune de Sens tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

30 décembre 2024
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305951

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale pour l’habitat (ANAH) à lui verser la prime de transition énergétique « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a octroyé la prime sollicitée. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions indemnitaires de la requête, devenues sans objet, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes des parties au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PITCHER AVOCAT

30 décembre 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413077

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 21 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai. La requête a été jugée irrecevable car présentée après l'expiration du délai de recours de 48 heures prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que l'arrêté avait été notifié le 21 décembre 2024 à 10h20 et que la requête n'avait été enregistrée que le 24 décembre 2024. En application de l'article R. 922-17 du même code, le recours a été rejeté pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 décembre 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413095

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l’assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 24 décembre 2024, était tardive car introduite au-delà du délai de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de l’article R. 922-17 du même code, le recours a été rejeté pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 décembre 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409568

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société YC Hospitality and Events d’un recours en excès de pouvoir contre deux titres de perception d’un montant total de 44 895 euros émis pour le paiement d’une taxe d’aménagement. En cours d’instance, la société a indiqué que ces titres avaient été retirés par l’administration, rendant sans objet ses conclusions en annulation et en décharge. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur ces conclusions en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la société au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL BCV AVOCATS

30 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304132

Requête de M. B contestant la suspension de son permis de conduire par le préfet de la Somme. Le tribunal administratif de Melun constate le désistement d'office du requérant, faute pour son conseil d'avoir confirmé le maintien des conclusions dans le délai imparti. La solution est fondée sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. Il est donné acte du désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

30 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410428

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Madame A B, ressortissante thaïlandaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de la convoquer pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant saisi le tribunal près de deux mois après l'expiration de son titre et ne justifiant pas de conséquences suffisamment graves depuis la suspension de son contrat de travail. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415485

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant à M. A, ressortissant algérien, la délivrance d'un certificat de résidence "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, en situation irrégulière depuis plusieurs années, n'a pas démontré d'atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle du fait de ce refus de premier titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415768

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A ne justifie d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire un rendez-vous rapide, compte tenu notamment de sa situation irrégulière persistante (non-exécution d'une obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour). La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415841

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de Madame A B, ressortissante tunisienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressée a attendu quatre ans avant de solliciter la régularisation de sa situation et travaille sans autorisation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'appliquer les dispositions de l'article L. 522-1 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415859

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne pour obtenir une convocation en vue du renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le juge estime que l'absence de renouvellement de son récépissé a fait naître une décision implicite de rejet, rendant la mesure demandée inutile et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est donc manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415861

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant brésilien, qui demandait une injonction pour obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'absence de renouvellement du récépissé depuis octobre 2021 avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande, visant à contourner cette décision administrative, a été jugée dépourvue d'utilité et de nature à faire obstacle à son exécution. Le tribunal a invité l'intéressé à contester cette décision implicite par un recours en annulation, éventuellement assorti d'un référé suspension.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 décembre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411301

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la demande de suspension était irrecevable, car l’introduction d’un recours en annulation contre la même décision avait déjà suspendu automatiquement son exécution en vertu de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, la condition d’urgence et l’examen des moyens soulevés (motivation, défaut d’examen, atteinte aux articles 3 et 8 de la CEDH) n’ont pas été abordés au fond.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

30 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2416046

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue par la juge des référés, rejette la requête de Mme A B, ressortissante brésilienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le renouvellement sous astreinte de son récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au séjour, liberté d'aller et venir, droit de travailler). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requête a été déposée onze jours après l'expiration du récépissé, sans que des circonstances particulières ne justifient ce délai. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2416043

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, en situation irrégulière depuis plus de onze ans, n'a pas justifié de l'impact immédiat du défaut de rendez-vous sur sa situation personnelle. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 décembre 2024
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305168

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de la société estonienne Thoth Formation Oü, qui contestait le refus de la direction des impôts des non-résidents de l’immatriculer à la TVA française. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : DPZ SELARL D'AVOCATS

27 décembre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306107

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B pour contester plusieurs décisions de l’Établissement public "Le Chemin", notamment sa suspension conservatoire et la prolongation de son stage. Par un mémoire du 30 août 2024, le requérant s’est désisté de l’instance, désistement accepté par le défendeur le 3 septembre 2024. Sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 27 décembre 2024. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, l’affaire étant close sans examen des moyens soulevés.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

27 décembre 2024