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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414722

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour ou une décision explicite. Le juge a estimé que la demande de récépissé faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction a également été jugée sans objet, le délai de quatre mois étant expiré. Les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 décembre 2024
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400262

Le Tribunal administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance du 10 décembre 2024, du désistement pur et simple de l'association PAZ de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir l'annulation du refus implicite de la commune de Brive-la-Gaillarde de lui communiquer des documents relatifs à la gestion des pigeons. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de chaque partie présentées au titre des frais de justice.

Avocat : GLC AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414733

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de mettre à jour son espace ANEF pour y faire figurer son titre de séjour, obtenu après l'octroi de la protection subsidiaire. La requête a été jugée irrecevable car elle était dépourvue de la signature de son auteur, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 431-2 du code de justice administrative. Aucune mesure utile n'a donc été ordonnée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414974

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d’utilité, car le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée était de nature à faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415109

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, ressortissant libanais, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le risque d’éloignement invoqué ne découlant pas directement du défaut de rendez-vous et aucune circonstance particulière ne justifiant une nécessité rapide de déposer sa demande. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415132

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B. Les requérants, ressortissants algériens, demandaient la suspension du refus implicite de renouvellement de leurs autorisations provisoires de séjour en tant que parents d’un enfant malade. Le juge a constaté que les intéressés n’avaient pas justifié avoir déposé une demande de renouvellement auprès de l’autorité compétente, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de décision administrative susceptible d’être suspendue, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406266

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Montereau-Fault-Yonne pour un projet de 45 logements. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas notifié son recours dans le délai de quinze jours francs prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. La notification effectuée le 1er juillet 2024 était postérieure à ce délai, rendant la requête irrecevable. Les demandes de frais de justice présentées par M. A ont été rejetées, et celles des défendeurs ont également été écartées.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE MELUN

10 décembre 2024
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202502

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, infirmière de bloc opératoire (IBODE), qui contestait le refus implicite du centre hospitalier Simone Veil de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de treize points majorés. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête présentait des questions juridiques identiques à celles déjà tranchées par le Conseil d'État dans sa décision n°467057 du 19 juillet 2023. Cette décision a confirmé que les IBODE ne pouvaient prétendre à la NBI que pour la période postérieure à l'entrée en vigueur du décret n° 2022-313 du 3 mars 2022, et non de manière rétroactive. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et d'indemnisation de Mme B ont été rejetées.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

10 décembre 2024
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02400

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

10 décembre 2024• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02977

Avocat : CLM AVOCATS

10 décembre 2024• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305366

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la requête de Mme A qui contestait le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui communiquer la décision relative à sa demande de regroupement familial. La préfète ayant finalement produit le document demandé en cours d'instance, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à Mme A, celle-ci ayant obtenu satisfaction après plus de seize mois de procédure.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 décembre 2024
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307003

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A pour contester des retraits de points sur son permis de conduire consécutifs à plusieurs infractions routières. Le requérant a informé le tribunal de son désistement, qui a été jugé pur et simple. Par une ordonnance du 10 décembre 2024, le vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : DEHAN SCHINAZI AVOCATS

10 décembre 2024
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300752

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. et Mme A d’un recours en plein contentieux visant à l’annulation d’une délibération de la commune de Varetz du 3 mars 2023. Par un mémoire du 15 octobre 2024, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2024. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’achevant ainsi sur ce désistement.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

10 décembre 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302831

Le Tribunal administratif de Rennes a constaté le désistement d’instance de Mme B, qui contestait une décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) portant retrait partiel de la subvention "MaPrimeRénov’". La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement, en application des articles R. 222-1 (1°) et R. 612-5-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

10 décembre 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303852

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur la requête de Mme A, agent public, contestant le rejet implicite de sa demande d'allocation temporaire d'invalidité et sollicitant des dommages et intérêts pour divers préjudices. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l'allocation, celle-ci lui ayant été accordée par une décision postérieure. En revanche, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme manifestement irrecevables, car présentées après l'expiration du délai de recours de deux mois suivant la décision implicite de rejet de sa demande préalable, conformément aux articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

10 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304957

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 26 avril 2023 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a classé sans suite sa demande de naturalisation. Par un mémoire enregistré le 6 novembre 2024, M. B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 10 décembre 2024.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415068

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé suspension de M. A, de nationalité chinoise, qui contestait le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A ne démontre pas sa situation financière actuelle et ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 décembre 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404720

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la société Sodibeauvais. Celle-ci contestait une décision de la direction départementale de l'emploi, du travail et des solidarités de l'Oise portant non-reprise de contrats d'apprentissage et interdiction de recrutement. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les inconvénients invoqués par la société ne préjudicient pas de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, au regard des motifs des décisions attaquées fondés sur des faits de harcèlement moral. La requête est donc rejetée sans examen des moyens de légalité.

Avocat : OREN AVOCATS

10 décembre 2024
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400608

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Breuil-Magné de réviser le plan local d’urbanisme maintenant le classement de ses parcelles en zone agricole. Par la suite, le requérant s’est désisté de sa requête, désistement accepté par la commune. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 10 décembre 2024.

Avocat : SELARL OPTIMA AVOCATS

10 décembre 2024
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202700

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, infirmière de bloc opératoire (IBODE), qui contestait le refus implicite du centre hospitalier Simone Veil de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de treize points majorés. La requérante soutenait que la décision était insuffisamment motivée et que le décret du 3 février 1992 méconnaissait le principe d'égalité en réservant la NBI aux seuls infirmiers en soins généraux. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que les questions soulevées étaient identiques à celles tranchées par le Conseil d'État dans sa décision n°467057 du 19 juillet 2023. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

10 décembre 2024