Tribunal Administratif de Limoges — Décision N° TA87-2400262

mardi 10 décembre 2024

JuridictionTribunal Administratif de Limoges
SectionTribunal Administratif de Limoges
N° DossierTA87-2400262
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantGLC AVOCAT

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance du 10 décembre 2024, du désistement pur et simple de l'association PAZ de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir l'annulation du refus implicite de la commune de Brive-la-Gaillarde de lui communiquer des documents relatifs à la gestion des pigeons. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de chaque partie présentées au titre des frais de justice.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 14 février 2024, l'association PAZ - Paris animaux zoopolis, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision implicite de refus née le 4 décembre 2023 de la commune de Brive-la-Gaillarde de communiquer à l'association PAZ les documents administratifs en cours et ceux des trois dernières années (conventions, contrats, annexes, factures) relatifs à la gestion des pigeons ;

2°) d'enjoindre à la commune de Brive-la-Gaillarde de communiquer les documents administratifs en cours et ceux des trois dernières années (conventions, contrats, annexes, factures) relatifs à la gestion des pigeons à l'association PAZ dans un délai de sept jours à compter de la décision à intervenir, et ce sous astreinte de 500 euros par jour de retard ;

3°) de mettre à la charge de la commune de Brive-la-Gaillarde la somme de 420 euros, à verser à l'association PAZ sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire en défense enregistré le 29 novembre 2024, la commune de Brive-la-Gaillarde, représentée par Me Le Chatelier, conclut au rejet de la requête et demande au tribunal de mettre à la charge de l'association PAZ la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de mettre à la charge de l'association les entiers dépens.

Par un mémoire enregistré le 6 décembre 2024, l'association PAZ déclare se désister de sa requête.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ; () ".

2. Le désistement de l'association PAZ est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

3. Dans les circonstances, il n'y a pas lieu de faire application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de l'association PAZ.

Article 2 : Les conclusions présentées par l'association PAZ sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 3 : Les conclusions présentées par la commune de Brive-la-Gaillarde sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à l'association PAZ et à la commune de Brive-la-Gaillarde.

Fait à Limoges, le 10 décembre 2024.

Le vice-président,

F-J. REVEL

La République mande et ordonne

au préfet de la Corrèze en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision

Pour expédition conforme

Pour la greffière en chef,

La greffière

M. A

jb