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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208525

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B et de la boulangerie Pain et compagnie de leur requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester le refus implicite du préfet de l'Isère de mettre en demeure la société boulangerie Ange de se conformer aux règles d'autorisation d'exploitation commerciale, et à obtenir réparation de leurs préjudices. La commune d'Echirolles et la société boulangerie Ange ont également renoncé à leurs conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements et renonciations.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

2 décembre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203866

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d’office de la société Lacsap, qui contestait le rejet de sa demande d’aide pour reprise d’un fonds de commerce (décret n°2021-624 du 20 mai 2021). La société n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Sa confirmation tardive, reçue après l’expiration du délai, n’a pu faire obstacle au désistement acquis. L’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RAFFIN ROCHE AVOCATS

2 décembre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200413

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par une ordonnance du 2 décembre 2024, du désistement pur et simple de la SAS Elit promotion de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un arrêté du maire de Charavines du 2 août 2021 ayant opposé un sursis à statuer à une demande de permis de construire. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucune question relative aux dépens ou à l'article L. 761-1 du code de justice administrative ne subsistait. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement et clos l'instance.

Avocat : SELARL ALTIUS AVOCATS

2 décembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431077

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer à M. A, ressortissant sénégalais, un récépissé de demande de carte de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le refus de renouvellement du récépissé, malgré un dossier complet, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au travail du requérant, constituant une situation d'urgence. La décision s'appuie sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

30 novembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431237

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le préfet de police avait porté une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales de Mme B, ressortissante libanaise en situation régulière. En ne lui délivrant pas, après expiration de son titre de séjour, l'attestation de prolongation d'instruction prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré un dossier complet, l'administration l'a empêchée de poursuivre sa formation en alternance. Constatant une situation d'urgence, le juge a enjoint au préfet de lui délivrer cette attestation sous 48 heures, sans astreinte.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

30 novembre 2024
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2106771

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’Hôpital Antoine Béclère de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de treize points majorés, assorti de demandes indemnitaires et d’injonction. Par un mémoire, la requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande au titre des frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté le surplus des conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à la demande de frais.

Avocat : BAROK AVOCATS

29 novembre 2024
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205084

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le président de la 2ème chambre, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : CABINET BLONDEL AVOCATS

29 novembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431245

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 3 juillet 2024 pris par le préfet de police à l'encontre de M. D, ressortissant tunisien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

29 novembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413507

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjoint de Française et parent d’enfant français. Le juge a constaté que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ayant obtenu un rendez-vous en préfecture et un récépissé valable jusqu’au 15 mai 2025, régularisant ainsi sa situation. La demande a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes relatifs au séjour des étrangers.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 novembre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105971

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Savoie de dresser un procès-verbal d’infraction au plan de prévention des risques naturels de Val d’Isère. En cours d’instance, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 29 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCATS

29 novembre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207632

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de Mmes B et D E contre deux permis de construire modificatifs délivrés à M. C par la commune de Morillon. La requête a été jugée irrecevable car Mme D E, agissant en son nom propre, ne justifiait d'aucun intérêt à agir, n'étant ni voisine immédiate du projet ni titulaire d'un intérêt personnel. Par ailleurs, le mandat donné par Mme B E à sa fille ne l'habilitait pas à agir en justice dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire, celui-ci étant limité aux actions en recouvrement de créances. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

29 novembre 2024
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204532

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SA HLM Les Foyers, qui demandait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2018. La juridiction a constaté que la requête, introduite le 6 septembre 2022, était manifestement irrecevable car le délai de recours de deux mois, prévu à l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales, était expiré depuis la notification de la décision d'admission partielle le 6 janvier 2020. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ERNST & YOUNG

29 novembre 2024
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402150

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A et Mme E demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Jean-de-Luz pour une maison individuelle avec piscine. Les requérants n'ont pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié leur recours à la commune, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité n'ayant pas été régularisée malgré une demande du tribunal, les conclusions ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais et dépens ont également été rejetées.

Avocat : SELARL ETCHE AVOCATS

29 novembre 2024
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405065

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui demandait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier des difficultés techniques rencontrées sur la plateforme ANEF et de démontrer un risque imminent de rupture de son contrat de travail ou d’éloignement. En conséquence, la demande d’injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans admission à l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

29 novembre 2024
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02518

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI & MOREAU

29 novembre 2024• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01485

Avocat : EDEN AVOCATS

29 novembre 2024• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01486

Avocat : EDEN AVOCATS

29 novembre 2024• Juge des référés
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405893

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire d’Estevelles lui retirant ses délégations d’adjoint. Mme B s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, Mme B a été condamnée à verser 300 euros à la commune d’Estevelles au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

29 novembre 2024
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406108

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A pour contester l'arrêté du maire d'Estevelles mettant fin à sa délégation de fonctions et de signature. La requérante s'est désistée de sa requête, désistement accepté par la commune. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 761-1 du même code, Mme A a été condamnée à verser 300 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

29 novembre 2024
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02168

Avocat : PARRAVICINI;SCP CHARREL & ASSOCIES;SCP UGGC AVOCATS

29 novembre 2024• Juge des référés