29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
29 692
Décisions totales
383 756
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Avocat : ELEOS AVOCATS
Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES
Avocat : EDEN AVOCATS
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjoint de Française et parent d’enfant français. Le juge a constaté que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ayant obtenu un rendez-vous en préfecture et un récépissé valable jusqu’au 15 mai 2025, régularisant ainsi sa situation. La demande a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes relatifs au séjour des étrangers.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme irrecevable la requête de M. B C, ressortissant angolais, contestant l’arrêté du 18 juin 2024 du préfet de l’Eure lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car introduite le 27 novembre 2024, soit au-delà du délai de recours contentieux de quinze jours applicable aux décisions d’éloignement prises sur le fondement du 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que la mention erronée d’un délai d’un mois dans l’arrêté ne pouvait interrompre ce délai spécial, et que le dépôt d’une demande d’aide juridictionnelle le 12 août 2024 n’avait pas non plus d’effet interruptif. L’ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 776-15 du code de justice administrative et L. 614-5 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire d’Estevelles lui retirant ses délégations d’adjoint. Mme B s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, Mme B a été condamnée à verser 300 euros à la commune d’Estevelles au titre des frais exposés.
Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l’Eure le 26 juin 2024. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l’expiration du délai de recours de quinze jours, applicable aux décisions fondées sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que la mention erronée d’un délai d’un mois dans l’arrêté ne permettait pas d’interrompre ce délai spécial, et que la demande d’aide juridictionnelle déposée le 22 août 2024 n’avait pas suspendu son cours. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 776-15 du code de justice administrative et L. 614-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. et Mme C concernant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leurs trois enfants (E, D et B). Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l'article L. 131-5 4° du code de l'éducation, relatif à la "situation propre" de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'ayant pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation ou à l'intérêt supérieur des enfants. En conséquence, les requêtes ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de fond.
Avocat : NAUSICA AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A et Mme E demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Jean-de-Luz pour une maison individuelle avec piscine. Les requérants n'ont pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié leur recours à la commune, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité n'ayant pas été régularisée malgré une demande du tribunal, les conclusions ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais et dépens ont également été rejetées.
Avocat : SELARL ETCHE AVOCATS
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui demandait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier des difficultés techniques rencontrées sur la plateforme ANEF et de démontrer un risque imminent de rupture de son contrat de travail ou d’éloignement. En conséquence, la demande d’injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans admission à l’aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par le préfet des Ardennes d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler deux délibérations du conseil municipal d’Aubigny-les-Pothées. Le préfet s’est désisté de sa requête, désistement que la commune a accepté en concluant au non-lieu à statuer. Par ordonnance du 28 novembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d’instance, mettant fin au litige sans examen au fond.
Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société DM Industries d’une demande en décharge de cotisations de cotisation foncière des entreprises pour les années 2022 et 2023. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 28 novembre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par ce désistement.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS RGM
Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société DM Industries d’une demande en décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023. En cours d’instance, la société a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un certificat de résidence de dix ans, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, mais a condamné l’État, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice, le préfet étant considéré comme partie perdante.
Avocat : MHK AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société DM Industries d’une demande en décharge de cotisation foncière des entreprises et taxes annexes pour l’année 2021. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel, puis la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juin 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle, malgré l’absence de renouvellement de son récépissé. La requête a été rejetée sans examen des moyens tirés de la méconnaissance de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 14 septembre 2022 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour pour soins de M. A, ressortissant ivoirien, et l’a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’une erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.