LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02278

Avocat : ELEOS AVOCATS

29 novembre 2024• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03758

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

29 novembre 2024• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01486

Avocat : EDEN AVOCATS

« Précédent606607608609610611612Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
29 novembre 2024
• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01485

Avocat : EDEN AVOCATS

29 novembre 2024• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01484

Avocat : EDEN AVOCATS

29 novembre 2024• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413507

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjoint de Française et parent d’enfant français. Le juge a constaté que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ayant obtenu un rendez-vous en préfecture et un récépissé valable jusqu’au 15 mai 2025, régularisant ainsi sa situation. La demande a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes relatifs au séjour des étrangers.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 novembre 2024
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404829

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme irrecevable la requête de M. B C, ressortissant angolais, contestant l’arrêté du 18 juin 2024 du préfet de l’Eure lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car introduite le 27 novembre 2024, soit au-delà du délai de recours contentieux de quinze jours applicable aux décisions d’éloignement prises sur le fondement du 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que la mention erronée d’un délai d’un mois dans l’arrêté ne pouvait interrompre ce délai spécial, et que le dépôt d’une demande d’aide juridictionnelle le 12 août 2024 n’avait pas non plus d’effet interruptif. L’ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 776-15 du code de justice administrative et L. 614-5 du CESEDA.

Avocat : EDEN AVOCATS

29 novembre 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405893

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire d’Estevelles lui retirant ses délégations d’adjoint. Mme B s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, Mme B a été condamnée à verser 300 euros à la commune d’Estevelles au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

29 novembre 2024
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404826

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l’Eure le 26 juin 2024. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l’expiration du délai de recours de quinze jours, applicable aux décisions fondées sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que la mention erronée d’un délai d’un mois dans l’arrêté ne permettait pas d’interrompre ce délai spécial, et que la demande d’aide juridictionnelle déposée le 22 août 2024 n’avait pas suspendu son cours. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 776-15 du code de justice administrative et L. 614-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : EDEN AVOCATS

29 novembre 2024
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407241

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. et Mme C concernant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leurs trois enfants (E, D et B). Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l'article L. 131-5 4° du code de l'éducation, relatif à la "situation propre" de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'ayant pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation ou à l'intérêt supérieur des enfants. En conséquence, les requêtes ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de fond.

Avocat : NAUSICA AVOCATS

29 novembre 2024
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402150

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A et Mme E demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Jean-de-Luz pour une maison individuelle avec piscine. Les requérants n'ont pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié leur recours à la commune, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité n'ayant pas été régularisée malgré une demande du tribunal, les conclusions ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais et dépens ont également été rejetées.

Avocat : SELARL ETCHE AVOCATS

29 novembre 2024
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405065

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui demandait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier des difficultés techniques rencontrées sur la plateforme ANEF et de démontrer un risque imminent de rupture de son contrat de travail ou d’éloignement. En conséquence, la demande d’injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans admission à l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

29 novembre 2024
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402336

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par le préfet des Ardennes d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler deux délibérations du conseil municipal d’Aubigny-les-Pothées. Le préfet s’est désisté de sa requête, désistement que la commune a accepté en concluant au non-lieu à statuer. Par ordonnance du 28 novembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d’instance, mettant fin au litige sans examen au fond.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

28 novembre 2024
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410593

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société DM Industries d’une demande en décharge de cotisations de cotisation foncière des entreprises pour les années 2022 et 2023. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 28 novembre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS RGM

28 novembre 2024
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02319

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

28 novembre 2024• Juge des référés
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403952

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société DM Industries d’une demande en décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023. En cours d’instance, la société a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS RGM

28 novembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402200

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un certificat de résidence de dix ans, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, mais a condamné l’État, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice, le préfet étant considéré comme partie perdante.

Avocat : MHK AVOCATS

28 novembre 2024
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309361

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société DM Industries d’une demande en décharge de cotisation foncière des entreprises et taxes annexes pour l’année 2021. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel, puis la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS RGM

28 novembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407959

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juin 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle, malgré l’absence de renouvellement de son récépissé. La requête a été rejetée sans examen des moyens tirés de la méconnaissance de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 novembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408008

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 14 septembre 2022 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour pour soins de M. A, ressortissant ivoirien, et l’a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’une erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 novembre 2024