LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414772

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 septembre 2024 refusant le détachement de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale invoquée résultant d'un choix personnel et non de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

12 novembre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306264

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SAS Action Energy et Développement d’une demande de provision de 93 500 euros au titre de subventions « MaPrimeRénov’ » non versées par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En cours d’instance, l’ANAH a versé la somme correspondant à six des sept subventions litigieuses. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la société requérante n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête, et le tribunal donne acte de ce désistement. Les conclusions de l’ANAH au titre des frais de l’instance sont rejetées.

« Précédent621622623624625626627Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ELAB AVOCATS

12 novembre 2024
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407986

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B A pour contester la décision "48SI" du 11 juillet 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, le capital de points a été reconstitué à deux points suite à un stage de sensibilisation, ce qui équivaut à un retrait implicite de la décision attaquée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : SK AVOCAT

12 novembre 2024
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400379

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B d’une requête en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2015 et 2016. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé une décharge gracieuse de l’obligation solidaire de paiement, ce qui a conduit M. B à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 12 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : AVOCATS DSOB

12 novembre 2024
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300917

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable la requête de M. B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que le requérant avait eu connaissance de la décision "48SI" le 21 octobre 2021, mais n'avait saisi le tribunal que le 30 janvier 2023, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement tardive.

Avocat : SK AVOCAT

12 novembre 2024
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408137

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 12 novembre 2024, a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée le 23 novembre 2023 à l'encontre du préfet de l'Isère pour défaut d'exécution de l'injonction de loger Mme A. Le préfet sollicitait cette liquidation en soutenant que l'intéressée avait refusé deux offres de logement de type T1, motifs jugés insuffisants pour justifier l'inexécution. Le tribunal a fixé le montant de l'astreinte définitive à 2 500 euros, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

12 novembre 2024
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401291

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation d’une obligation de quitter le territoire français. Il a constaté qu’aucune décision d’éloignement n’avait été prise par le préfet de la Haute-Corse, seule une saisine de la commission départementale d’expulsion ayant eu lieu. En l’absence de décision attaquable, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

12 novembre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408663

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de M. C, ressortissant malaisien, qui sollicitait l’assortiment d’une astreinte à une précédente injonction faite au préfet de l’Isère de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge rappelle que le référé liberté de l’article L. 521-2 du code de justice administrative ne peut être utilisé pour assurer l’exécution d’une décision juridictionnelle, cette voie relevant des articles L. 911-4 ou L. 521-4 du même code. La requête est donc considérée comme manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

11 novembre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408662

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigérienne, qui contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que cette clôture, même irrégulière, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition nécessaire pour engager ce type de référé. Il a invité la requérante à saisir plutôt le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code pour demander la suspension de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

11 novembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429583

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 octobre 2024 du garde des sceaux ordonnant le transfert de Mme B du centre de détention de Joux-la-Ville vers celui de Bapaume. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, enceinte de sept mois, n'a pas démontré que son éloignement de son mari, détenu à Joux-la-Ville, ou les difficultés de visite pour son fils résidant en Suisse constituaient une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. Il a notamment relevé que le transfert était motivé par l'indisponibilité de places en nurserie à Joux-la-Ville et que Mme B n'apportait pas de preuves suffisantes sur les obstacles allégués aux visites.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

8 novembre 2024
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2102052

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B visant l'annulation d'un permis de construire délivré le 14 octobre 2020. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours gracieux préalable au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond de l'affaire. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

8 novembre 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303954

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif préalable relatif à deux indus d'aide personnalisée au logement. La caisse d'allocations familiales de l'Oise a soulevé un non-lieu à statuer, les indus ayant été annulés. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme B, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de son désistement d'office.

Avocat : DBKM AVOCATS

8 novembre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401171

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A C, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Val d'Isère à la société Val 2030. Les parties défenderesses (la commune et la société) ont accepté ce désistement sans formuler de demandes. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et l’a homologué par ordonnance. La requête en excès de pouvoir est ainsi classée sans examen au fond.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

8 novembre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403928

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 8 novembre 2024, du désistement pur et simple de la société des immeubles de Marseille de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Val d'Isère à la société Erim. La requérante contestait également le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le fond de l'affaire.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

8 novembre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407403

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par une association et des particuliers d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 7 décembre 2023 accordant un permis de démolir à la société Ugi'Ring. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 8 novembre 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

8 novembre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407953

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à suspendre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. Mme A a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991, mais sa demande de frais irrépétibles au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : AARPI VERCORS AVOCATS

8 novembre 2024
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202770

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. M. A demandait au juge de « faire appliquer » un permis d’aménager initial, ce qui constitue une demande d’injonction à l’administration, alors qu’il n’appartient pas au juge administratif de se substituer à celle-ci ni d’adresser des injonctions en dehors des cas prévus par la loi. La requête, qui ne tendait ni à l’annulation d’une décision administrative ni à la condamnation pécuniaire d’une personne publique, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VPNG AVOCATS

8 novembre 2024
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02160

Avocat : ELEOS AVOCATS

8 novembre 2024• Juge des référés
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208815

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de l'association GDEAM, qui demandait l'annulation d'un permis de construire une maison individuelle délivré par le maire de Neufchâtel-Hardelot le 20 mai 2022. Le tribunal a constaté que le recours, enregistré le 17 novembre 2022, était tardif car le délai de deux mois prévu à l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme avait commencé à courir le 30 mai 2022, date du début de l'affichage régulier du permis sur le terrain. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable. L'association a également été condamnée à verser 1 000 euros à la commune et 1 000 euros aux consorts B et D au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL NEOS AVOCATS CONSEILS

8 novembre 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404243

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Paris, lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée.

Avocat : RELIANCE AVOCATS

8 novembre 2024