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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413743

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) de Mme A B, ressortissante colombienne, qui demandait à se voir délivrer un titre de séjour ou un récépissé. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés et à l'intérêt supérieur de son enfant français en raison du non-renouvellement de son récépissé par la préfecture du Val-de-Marne. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, faute pour la requérante d'avoir précisé sa situation administrative depuis son entrée en France. Il rappelle que le silence de l'administration vaut décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 novembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413742

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que le requérant, qui n'avait pas justifié de précédents titres de séjour depuis son entrée en France en 2019, ne démontrait pas une situation d'urgence extrême ni une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, malgré l'absence de nouvelles de la préfecture depuis février 2024 et sa paternité récente. La solution retenue est le rejet de la requête, faute pour le requérant de caractériser l'urgence et l'atteinte grave requises par l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 novembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413741

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident ou la délivrance d'un récépissé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une menace imminente sur son emploi ou une situation d'urgence extrême justifiant une intervention sous 48 heures. La décision applique les dispositions du code de justice administrative relatives au référé liberté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens tirés de l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 novembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413791

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à son droit de travailler. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, la préfecture ayant convoqué l'intéressé pour le 12 novembre 2024 afin de procéder au relevé de ses empreintes et de lui remettre un récépissé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 novembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413745

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en attendant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence extrême, faute de produire des pièces démontrant que l'absence de document compromettait de manière imminente son stage obligatoire ou son emploi d'assistante d'éducation. La solution retenue est le rejet de la requête, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 n'étant pas remplie.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 novembre 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303954

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif préalable relatif à deux indus d'aide personnalisée au logement. La caisse d'allocations familiales de l'Oise a soulevé un non-lieu à statuer, les indus ayant été annulés. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme B, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de son désistement d'office.

Avocat : DBKM AVOCATS

8 novembre 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404243

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Paris, lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée.

Avocat : RELIANCE AVOCATS

8 novembre 2024
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497162

Avocat : DENIAU AVOCATS

8 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:497162.20241108• 7ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415966

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par la société SOGERES d’une demande indemnitaire de 1 495 227,235 euros TTC contre la ville de Montreuil sur le fondement de la responsabilité pour faute et, subsidiairement, de l’imprévision, a ordonné une médiation. Les deux parties ayant accepté ce processus, le tribunal a désigné l’association MEDIATION BARREAU 93 comme médiatrice pour une durée de trois mois, sur le fondement des articles L. 213-7 et suivants du code de justice administrative. L’instruction de l’affaire est suspendue dans l’attente de l’issue de cette médiation.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

7 novembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413713

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A, ressortissante malgache, visant à obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction suite au renouvellement de sa carte de séjour "étudiant". Le juge des référés a reconnu l'urgence, car l'absence de ce document a entraîné la suspension de son contrat d'apprentissage et de ses droits sociaux, portant une atteinte grave à sa liberté fondamentale de travailler et de mener une vie privée. En application des articles R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a enjoint à la préfète du Val-de-Marne de délivrer à Mme A une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de quarante-huit heures.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 novembre 2024
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303081

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Villeneuve-sur-Yonne la plaçant en congé pour invalidité temporaire imputable au service. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans réserve, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

7 novembre 2024
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402941

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un recours en plein contentieux contre le refus de la caisse d’allocations familiales de l’Aude de lui accorder une remise de dette pour un indu d’aide personnelle au logement de 353 euros. Par un mémoire enregistré le 3 novembre 2024, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 novembre 2024. Il a également rejeté les conclusions de la caisse tendant à la condamnation de Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : VICTOR AVOCAT

7 novembre 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403202

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la bâtonnière de l'ordre des avocats du barreau de Rennes d'une demande de transmission au Conseil d'État d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) relative à l'article 719 du code de procédure pénale. Cette disposition, issue de la loi du 22 décembre 2021, liste limitativement les lieux de privation de liberté visitables par les bâtonniers et les parlementaires, sans inclure les geôles et dépôts situés au sein des tribunaux judiciaires. La bâtonnière soutient que cette omission constitue une incompétence négative du législateur, portant atteinte à la dignité humaine et à la liberté de communication, et crée une différence de traitement injustifiée entre les personnes privées de liberté selon leur lieu de détention. Le tribunal a estimé que les conditions de transmission de la QPC étaient remplies, jugeant le moyen sérieux, et a donc transmis la question au Conseil d'État.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LYON-CAEN & THIRIEZ

7 novembre 2024
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400287

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par une infirmière de bloc opératoire du centre hospitalier universitaire de Dax, contestant le refus implicite de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points depuis 2018. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance, estimant qu'elle présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par le Conseil d'État dans une décision du 19 juillet 2023. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des injonctions, sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 6° du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et le décret n° 2010-1139 du 29 septembre 2010.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2024
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406039

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Marnotel d’une demande en décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. L’administration fiscale ayant partiellement accordé un dégrèvement, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TZA TOULEMONT ZAPF & ASSOCIES

7 novembre 2024
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303137

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A, infirmier de bloc opératoire, contestant le refus implicite du centre hospitalier d'Auch de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points depuis le 1er janvier 2019. Le tribunal a statué par ordonnance, considérant que la requête relevait d'une série présentant des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par le Conseil d'État dans sa décision n° 467055 du 19 juillet 2023. En application de l'article R. 222-1 6° du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête, se fondant sur la solution retenue par le Conseil d'État concernant l'attribution de la NBI aux infirmiers de bloc opératoire.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2024
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305933

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B pour contester le refus du département de la Haute-Savoie de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". En cours d'instance, le département a informé le tribunal avoir accordé la carte à la requérante, rendant le litige sans objet. Par une ordonnance du 7 novembre 2024, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par Mme B au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : VOCAT

7 novembre 2024
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01973

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

7 novembre 2024• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309006

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A. Duc d’un recours en excès de pouvoir visant à contester des retraits de points de son permis de conduire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse de sa part dans le délai imparti, M. Duc est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 7 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

7 novembre 2024
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02823

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

7 novembre 2024• Juge des référés