29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
29 692
Décisions totales
383 756
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Avocat : SELARL VOLTA AVOCATS
Avocat : SELARL SMETH AVOCAT
Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS
Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SAS Gestion de téléassistance et de service et l’Association française de téléassistance d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par le SDIS de la Moselle pour le recouvrement de 250 euros. La SAS s’est désistée purement et simplement de sa requête, et l’Association, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ne l’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal donne acte du désistement d’instance des deux requérantes et rejette les conclusions du SDIS au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : AARPI BSH AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’une requête en annulation d’un permis de construire modificatif délivré par la Ville de Paris à la société Victor Hugo. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance par un mémoire enregistré le 18 septembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 octobre 2024. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS
Contentieux de l'urbanisme et des télécommunications. Tribunal Administratif de Lyon. Donne acte du désistement pur et simple de la société Free Mobile de son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du maire d'Arnas du 17 janvier 2024 portant opposition à une déclaration préalable pour une antenne relais. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui demandait la délivrance d’une attestation de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative, le juge ne pouvant se substituer à l’administration. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. La demande de la commune de Saint-Georges-sur-Allier au titre des frais de justice a également été rejetée.
Avocat : DMMJB AVOCATS
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l’assignant à résidence pour quarante-cinq jours. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l’expiration du délai de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a constaté que l’arrêté, notifié le 8 septembre 2024, mentionnait les voies et délais de recours, mais que la requête n’a été enregistrée que le 8 octobre 2024. En application de l’article R. 922-17 du même code, le recours a été rejeté pour irrecevabilité manifeste.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B A d’une requête visant à contester un arrêté préfectoral du 26 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Postérieurement à l’introduction de la requête, le juge des libertés et de la détention a mis fin à la rétention administrative de l’intéressé, lequel ne s’est plus manifesté et n’a pas communiqué d’adresse actualisée au tribunal. Aucun avocat ne s’étant constitué pour le représenter, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A contestant la suspension de son troisième droit à bourse sur critères sociaux par le recteur de la région académique d’Île-de-France. Le requérant invoquait uniquement son besoin financier et des difficultés personnelles, sans contester le motif légal de la suspension, à savoir l’absence de justification de la validation des deux années universitaires précédentes. Le juge a estimé que ce moyen était inopérant et a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société CSP Limoges pour contester une sanction de la Fédération française de basket-ball (retrait de deux victoires et amende de 10 000 euros). La société requérante s'est ensuite désistée de sa requête, désistement accepté par la fédération. Par ordonnance du 14 octobre 2024, le vice-président de la 6ème section a donné acte de ce désistement sur le fondement des articles R. 636-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'a été retenue.
Avocat : CABINET EARVIN & LEW AVOCATS (AARPI)
Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte, par ordonnance du 14 octobre 2024, du désistement pur et simple de la Régie autonome des transports parisiens (RATP) de sa requête. Cette requête visait à contester un permis de construire délivré par la Ville de Paris à l'association Benoît Menni. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Avocat : CABINET BSH AVOCATS
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. B A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de Châteauroux à lui verser 10 147,50 euros en réparation d’un préjudice. Par un mémoire enregistré le 19 septembre 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 octobre 2024.
Avocat : ALEXIA AUGEREAU AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Perticoz Gérard pour contester la procédure de passation d'un marché de travaux de réfection de cours de tennis par la commune de Couzon-au-Mont-d'Or. Le juge a constaté que le pouvoir adjudicateur avait signé les actes d'engagement des lots litigieux le 7 octobre 2024, soit avant l'introduction de la requête. En application de l'article L. 551-1, qui limite la saisine du juge à la période antérieure à la conclusion du contrat, le tribunal a estimé que les conclusions de la société étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Avocat : CABINET MLD AVOCATS
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision 48 SI du 14 avril 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre de l'intérieur a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, démontrant que la décision, comportant les mentions des voies et délais de recours, avait été régulièrement notifiée par pli recommandé présenté le 26 avril 2023, mais non réclamé. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, la notification est réputée accomplie à cette date, et le recours gracieux introduit ultérieurement n'a pu proroger le délai. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Avocat : LACOUR AVOCATS
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" en qualité de conjoint de Français. Le juge des référés estime la demande manifestement mal fondée, car la délivrance de ce titre doit être demandée via le téléservice "ANEF" (article R. 431-2 du CESEDA et arrêté du 31 mars 2023), et M. B n'établit pas avoir tenté en vain d'utiliser à nouveau ce service après un premier refus pour dossier incomplet. La mesure sollicitée est donc dépourvue d'utilité, et la requête est rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SARL Anna d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Huez à la SARL DEFI pour la rénovation et la surélévation d’un bâtiment. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, la SARL Anna est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Avocat : HMS AVOCATS
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’une demande de provision de 10 000 euros et d’expertise à l’encontre de la commune de Pontoise. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 28 septembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 14 octobre 2024. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Avocat : CABINET D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B A pour contester son placement à la retraite pour invalidité par le maire de Bergerac (arrêté du 13 janvier 2023) et le refus implicite de le placer en période de préparation au reclassement. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté contesté et réintégré l’agent, ce qui a implicitement retiré le refus de reclassement. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).
Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS