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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426770

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de police du 23 septembre 2024 assignant à résidence à Paris un demandeur d'asile. Le juge a estimé que cette mesure empêchait l'intéressé de rejoindre l'hébergement attribué à Rouen, l'exposant à la perte de ses conditions matérielles d'accueil, ce qui constituait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile. La condition d'urgence a été reconnue. L'ordonnance se fonde notamment sur les articles L. 551-16 et R. 552-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

11 octobre 2024
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301563

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a statué sur une demande de liquidation d’astreinte prononcée à l’encontre de l’État pour défaut de relogement de M. A. L’administration a justifié avoir relogé l’intéressé le 14 septembre 2022, soit avant le délai imparti par l’ordonnance du 12 septembre 2022, ce que M. A n’a pas contesté. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a constaté l’exécution de l’injonction dans les délais et a décidé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte.

AARPI KCP AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
11 octobre 2024
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402291

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 mai 2023 par lequel le maire de Marsac-sur-l'Isle avait retiré son permis de construire. Le tribunal a constaté que cet arrêté de retrait avait lui-même été retiré par un arrêté du 9 août 2023, antérieur à l'introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

11 octobre 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309646

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Limonest à la société Limonest Tilleuls pour un immeuble de 24 logements. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action et de l’instance. Le tribunal, par une ordonnance du 11 octobre 2024, a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également donné acte du désistement des conclusions présentées par la commune et la société au titre de l’article L. 761-1 du même code, ces dernières y ayant renoncé.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

11 octobre 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407129

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B et M. D C, qui demandaient l’annulation d’un permis d’aménager délivré par le maire de Francheville le 21 février 2024. Les requérants n’ont pas justifié avoir notifié leur recours à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation dans le délai de quinze jours francs prévu par l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette omission, non régularisée, a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NNG AVOCATS

11 octobre 2024
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301311

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui contestait une mise en demeure de payer une majoration d'impôt sur le revenu de 13 395 euros pour 2008. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les conclusions relatives à cette majoration n'avaient pas été soulevées lors de la réclamation préalable obligatoire, en méconnaissance des articles L. 281-1 et R. 281-5 du livre des procédures fiscales. L'administration avait déjà rejeté la réclamation initiale, et la mise en demeure ne concernait pas les majorations en litige, déjà réglées. En conséquence, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JPCD

10 octobre 2024
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306846

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SCCV Les Eyquems d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Mérignac refusant un permis de construire pour un immeuble de 37 logements. La société requérante s’est désistée de son instance et de son action par un mémoire du 9 octobre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 10 octobre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Mérignac au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

10 octobre 2024
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203354

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'association Tir Sportif Pertuis pour contester la décision du maire de Pertuis lui retirant l'accès aux sites sportifs. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité l'association à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu'elle n'a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 10 octobre 2024, la présidente de la 4ème chambre a donc donné acte du désistement de la requête et rejeté les conclusions de la commune de Pertuis au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS VEDESI

10 octobre 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409624

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A dirigée contre la commune de Savigneux. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'énoncé d'aucune conclusion soumise au juge, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a prononcé le rejet par ordonnance sans invitation à régulariser.

Avocat : SELARL FARRE AVOCATS

10 octobre 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302247

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif contestant le retrait de sa subvention MaPrimeRénov’ par l’Agence Nationale de l’Habitat (ANAH). En cours d’instance, l’ANAH a fait droit à la demande de Mme B en lui accordant une subvention de 4 464,70 euros, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’ANAH à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative), compte tenu des circonstances de l’affaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIA

10 octobre 2024
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404619

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette l'opposition formée par M. A B contre une contrainte émise par la CAF de Paris pour le recouvrement d’indu de prestations sociales (prime exceptionnelle, allocation logement, RSA) d’un montant de 6 881,47 euros. Le juge écarte comme inopérant le moyen contestant la possibilité d'émettre une contrainte pour un indu, et rejette comme manifestement infondé le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la contrainte, celle-ci étant suffisamment détaillée. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la prescription et à l'absence de titre exécutoire, ne sont pas examinés au fond car ils ne sont pas assortis de précisions suffisantes ou sont inopérants. La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : BENJAMIN ABRAHAM AVOCAT

10 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403141

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a radié des registres du greffe la requête de M. A B, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français. Cette radiation a été prononcée au motif que la requête constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée sous un numéro distinct. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucun examen au fond de la légalité de l'arrêté préfectoral n'a été effectué.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412447

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pour se rendre en Algérie. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas satisfaite, car M. A est titulaire d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 6 janvier 2025, qui ne comporte pas d'interdiction de voyager et l'autorise à résider et travailler en France. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée, et la requête est rejetée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412467

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail suite au renouvellement de sa carte de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai. La décision applique les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 431-4 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 octobre 2024
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401005

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Olnaxachris d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Biarritz à la société HLM Le Col. La requérante s’est désistée de son instance et de son action, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le fond. Les conclusions présentées par la commune et la société bénéficiaire du permis au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL ETCHE AVOCATS

10 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410328

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 10 octobre 2024, concerne un litige portant sur des décisions d’éloignement (obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de trois ans) prises par le préfet de Seine-et-Marne à l’encontre de M. A. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, constatant que le requérant résidait à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, seule juridiction compétente pour en connaître.

Avocat : MHK AVOCATS

10 octobre 2024
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411241

Le Tribunal Administratif de Nantes a rayé du registre du greffe la requête de la SARL Celitof, qui demandait la décharge de la taxe sur les surfaces commerciales pour 2023. Cette requête, attribuée par le Conseil d’État, constituait un doublon d’une précédente requête déjà enregistrée sous le n° 2409874. La solution retenue est le classement sans examen au fond, fondé sur l’application du code de justice administrative.

Avocat : SCP DELBOSC CLAVET BLANC CURZU-SFEG AVOCATS

10 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409960

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 10 octobre 2024, concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français pris à l'encontre de M. B. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seule juridiction compétente pour connaître de ce recours pour excès de pouvoir.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 octobre 2024
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407639

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’une demande de condamnation de la commune d’Hazebrouck à lui verser 18 875,16 euros en réparation de préjudices. La requérante s’est ensuite désistée de son recours, désistement accepté par la commune. Par une ordonnance du 10 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune indemnité n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

10 octobre 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405010

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire d’Hazebrouck refusant de lui verser l’indemnité de licenciement prévue à l’article L. 423-12 du code de l’action sociale et des familles. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la commune a indiqué qu’elle rétablirait ses droits. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné la commune à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

10 octobre 2024