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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 127

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402396

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant la récupération d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) et d'un indu de prime d'activité. S'agissant du RSA, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, une remise de dette totale ayant été accordée au requérant en cours d'instance par le conseil départemental. Concernant la prime d'activité, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la récupération de l'indu était légale, les ressources perçues ayant été correctement prises en compte pour le calcul des droits. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

Avocat : NOÛS AVOCATS

16 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502196

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, constate l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir formé par un médecin contre le refus initial de son conseil départemental de l'ordre de saisir la chambre disciplinaire. La juridiction relève que la décision attaquée a été retirée par l'ordre, qui a finalement décidé de porter l'affaire devant la juridiction disciplinaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal se borne à donner acte de ce retrait et prononce le non-lieu à statuer.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DSC AVOCATS TA

16 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601994

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), a suspendu la décision de clôture du dossier de renouvellement de titre de séjour d'un conjoint de Français. Le juge a estimé que le dossier était complet, car l'attestation de niveau de langue française (A2) n'était pas requise pour ce renouvellement, créant ainsi un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. L'urgence était caractérisée par la privation de droit au séjour et au travail.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

16 mars 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502661

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du préfet du Jura de son recours en excès de pouvoir visant l'arrêté municipal autorisant des travaux. La juridiction rejette la demande de la commune de Lons-le-Saunier de condamner l'État à payer 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux désistements et à la charge des frais non compris dans les dépens.

Avocat : DSC AVOCATS TA

16 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601097

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'un permis de construire et d'une décision implicite de rejet concernant un PLU. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante n'a pas démontré que la réalisation des travaux était imminente ou qu'elle causerait un préjudice irréversible. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

16 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601098

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé d'un permis de construire. La requérante, propriétaire voisine, n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal attaqué, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que les moyens soulevés, notamment concernant les droits à construire et la conformité au plan local d'urbanisme, ne sont pas de nature à justifier la suspension en urgence.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

16 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508215

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait des injonctions à la commune de Hauteluce (comme la prise d'un arrêté interruptif de travaux), mais sa requête ne contenait aucune conclusion à fin d'annulation d'une décision administrative, ce qui est une condition de recevabilité devant le juge administratif (articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative). Le tribunal a également rejeté les demandes de condamnation du requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code présentées par la commune et la société Les Chalets.

Avocat : CABINET IB AVOCATS

16 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502788

Le Tribunal administratif de Nancy rejette la requête de Mme B... visant à contester une prétendue interdiction de nourrir les chats errants par la commune de Flin. La juridiction estime qu'aucune décision faisant grief, telle qu'un arrêté municipal instaurant une amende, n'a été formellement adoptée, rendant le recours irrecevable. Elle applique les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable et écarte également la demande de la commune de condamner la requérante aux frais.

Avocat : CABINET D'AVOCATS KROELL O. ET J-T

16 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509392

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement et ne statue plus sur le fond. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés par l'avocate du requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 mars 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404748

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme B... A... épouse C... concernant le rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions après l'obtention d'un titre de séjour, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SAORSA AVOCATS

16 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306918

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par le centre hospitalier Yves Touraine d'une demande en responsabilité de l'État pour faute, suite au refus illégal d'autoriser le licenciement d'un salarié protégé. Le tribunal a jugé que ce refus, annulé par une décision de justice antérieure, constituait bien une faute engageant la responsabilité de l'État. Il a condamné l'État à indemniser l'hôpital pour le préjudice financier direct subi, correspondant aux salaires versés sans contrepartie de travail effectif, en application des dispositions du code du travail et du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601829

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal s'opposant à une déclaration préalable de travaux. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions aux fins d'injonction et de condamnation aux frais sont également rejetées.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

16 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602146

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que la requérante, reconnue réfugiée, a elle-même créé la situation d'urgence invoquée en sollicitant les visas pour ses enfants plusieurs années après son arrivée en France, sans justifier ce délai. La demande est donc rejetée au titre de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de caractère d'urgence.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

16 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600636

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de suspension en référé d'un permis de construire. La société requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, notamment concernant les vices de procédure allégués et la conformité du projet au PLU et au code de l'urbanisme. La juridiction a appliqué les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions pertinentes du code de l'urbanisme.

Avocat : MOITRY & AVOCATS

16 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406931

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le rejet implicite de sa demande d'admission au séjour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le silence gardé par le préfet de la Moselle sur une demande irrégulièrement adressée par voie postale ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent les modalités de dépôt des demandes de titres de séjour.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

16 mars 2026• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308657

La décision du Tribunal Administratif de Lyon porte sur un recours en excès de pouvoir contre un contrat de transport sanitaire héliporté attribué par le CHU de Saint-Etienne. Le tribunal a rejeté la requête de la société MBH SAMU, estimant qu'elle ne justifiait pas d'un intérêt suffisant pour agir, car elle avait choisi de ne pas soumissionner. La juridiction a appliqué les principes généraux du droit de la commande publique et du code de justice administrative concernant l'intérêt à agir.

Avocat : MARAS BILLARD AVOCATS (SELARL)

16 mars 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402022

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'une infirmière demandant l'annulation du refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie de l'épaule. La juridiction a estimé que la procédure suivie par les Hospices civils de Lyon, incluant l'avis d'un médecin agréé employé par l'établissement, était régulière et ne manquait pas d'impartialité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique (article L. 822-20) et du décret du 19 avril 1988 relatif à la fonction publique hospitalière.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

16 mars 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404581

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'une infirmière demandant l'annulation du refus de reconnaissance de sa tendinopathie des coudes comme imputable au service. Le tribunal a jugé que les conditions du tableau n°57B des maladies professionnelles (code de la sécurité sociale) n'étaient pas remplies, car l'agent n'effectuait pas habituellement les mouvements répétés spécifiquement prévus par ce tableau. Il a également estimé que la décision contestée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

16 mars 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602039

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous à un ressortissant angolais pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les circonstances familiales et médicales graves justifiaient l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code, tout en rejetant sa demande de délivrance immédiate d'un récépissé.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

16 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602600

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant étranger sollicitant l'injonction à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu de l'expiration imminente du titre et de l'absence de réponse de l'administration malgré plusieurs relances. Il a enjoint à la préfète de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de quinze jours et a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés, tout en rejetant la demande d'astreinte et celle visant à ordonner l'enregistrement immédiat du dossier.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

16 mars 2026