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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405132

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir et d’une demande en référé suspension contre le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-ouest de lui accorder la protection fonctionnelle. Le préfet ayant finalement accordé cette protection le 19 août 2024, Mme B s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : ACTE V AVOCATS

2 septembre 2024
TA35Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403674

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de M. A, un contribuable de Ploemeur, qui sollicitait l'autorisation de saisir le Procureur de la République d'une plainte pour détournement de fonds publics contre le maire. Le tribunal a estimé que M. A n'avait pas démontré que l'action pénale envisagée, fondée sur l'article 432-15 du code pénal, présentait une chance de succès, se contentant de lister des dépenses sans preuves suffisantes. La demande de la commune de Ploemeur visant à obtenir le remboursement de frais de justice a également été rejetée, le tribunal statuant en tant qu'autorité administrative et non juridictionnelle, ce qui exclut l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

2 septembre 2024
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00650

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 septembre 2024• Juge des référés
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401602

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 26 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de la vie privée et familiale, mais le juge a estimé qu'elle ne démontrait pas une telle atteinte, faute de justifier de la poursuite effective de ses études ou de liens familiaux stables à Mayotte après sa majorité. La décision retient que la condition d'urgence n'a pas à être examinée, la demande étant manifestement mal fondée. Les textes appliqués sont la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 septembre 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2007391

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du président de la métropole européenne de Lille (MEL) la mettant en demeure de choisir entre une intégration comme fonctionnaire stagiaire ou un licenciement. Après l’engagement d’une médiation, les parties sont parvenues à un accord, et Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la MEL. Par une ordonnance du 2 septembre 2024, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

2 septembre 2024
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2009421

Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement d’instance et d’action de M. et Mme B, intervenu à la suite d’un accord de médiation, dans le cadre d’un litige en plein contentieux visant à obtenir la réparation de désordres affectant leur immeuble. Les défendeurs (commune de Dunkerque, sociétés STTN Energie, Dervillers TP, Suez Eau de France, et le syndicat des eaux du Dunkerquois) ainsi que la MACIF, subrogée dans les droits des requérants, ont accepté ce désistement et se sont également désistés de leurs conclusions respectives. En application de l’article R. 741-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les requêtes n° 2009421 et n° 2102873, cette dernière étant jointe à la première.

Avocat : LEUPE VERHOEVEN DHORNE AVOCATS

2 septembre 2024
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2003097

Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de l'association UCPA Sport Loisirs, qui contestait un titre exécutoire de 106 981 euros émis par le syndicat SCEPAA. Suite à une médiation, les parties sont parvenues à un accord, et l'association s'est désistée de sa requête, désistement accepté par le syndicat. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement pur et simple sans autre mesure.

Avocat : DELCADE AVOCATS

2 septembre 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401538

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » opposé à M. A B, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, s’agissant d’une première demande de titre, et qu’aucun moyen soulevé (défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation, violation de l’article 8 de la CESDH et de l’article L. 423-23 du CESEDA) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 septembre 2024
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301993

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme B, lauréate du concours de gardien de la paix, contre le refus d'agrément de sa nomination pour inaptitude médicale. Le tribunal constate que Mme B a également saisi le Tribunal Administratif de Besançon d'une requête similaire contre une décision du ministre de l'intérieur, portant sur la même procédure et le même motif. En application des articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État afin qu'il statue sur la connexité et détermine la juridiction compétente.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

2 septembre 2024
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402537

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé avait été libéré de la rétention administrative et assigné à résidence dans l’Aube. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, seul compétent territorialement.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

2 septembre 2024
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2004100

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de la commune de Troisvilles, qui demandait la condamnation solidaire de l'agence Fabienne Guinet et de la société Avenir Jardins à lui verser 186 287,20 euros pour la réfection de désordres consécutifs à des travaux d'aménagement de voirie. Le désistement, intervenu après une médiation et accepté par l'agence, a été jugé pur et simple. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HEYTE - AARPI KERAS AVOCATS

2 septembre 2024
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408125

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. B pour demander la suspension de la décision du 30 mai 2024 par laquelle la commission de médiation des Bouches-du-Rhône a déclaré sans objet sa demande d’hébergement fondée sur le III de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le juge des référés a rejeté la requête en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, au motif qu’elle ne présentait pas un caractère d’urgence ou qu’elle était manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés. Aucune suspension n’a donc été ordonnée, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

2 septembre 2024
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00844

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 septembre 2024• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2107645

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, institutrice intégrée dans le corps des professeurs des écoles, qui contestait le refus implicite du ministre de l’éducation nationale de l’indemniser et de reconstituer sa carrière. La requérante invoquait une rupture d’égalité de traitement entre instituteurs et professeurs des écoles, ainsi qu’une méconnaissance du principe « à travail égal, salaire égal » fondé sur le droit de l’Union européenne et l’article 14 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que la différence de statut entre les deux corps, justifiée par des conditions de recrutement et de formation distinctes, ne constitue pas une discrimination illégale. La solution retenue s’appuie notamment sur le décret n° 90-680 du 1er août 1990 et la jurisprudence du Conseil d’État.

Avocat : SELARL INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASS.

2 septembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410609

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, compte tenu de son âge avancé lors de son entrée en France (64 ans), de l'absence d'activité professionnelle et du délai de sept ans écoulé avant sa demande de régularisation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : ACTIS AVOCATS

2 septembre 2024
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2007880

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B, ancienne institutrice devenue professeure des écoles, qui contestait le refus implicite du ministre de l'éducation nationale de l'indemniser et de reconstituer sa carrière. Elle invoquait une rupture d'égalité de traitement entre instituteurs et professeurs des écoles, estimant que la création du nouveau corps et les modalités d'intégration méconnaissaient le principe "à travail égal, salaire égal" garanti par le droit de l'Union européenne et la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la différence de statut et de rémunération entre les deux corps reposait sur des différences objectives de recrutement et de formation, et que le décret de 1990 n'était pas contraire aux principes d'égalité invoqués. La solution s'appuie notamment sur le décret n° 90-680 du 1er août 1990 et la jurisprudence du Conseil d'État.

Avocat : SELARL INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASS.

2 septembre 2024
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2209478

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B pour contester le rejet de son recours amiable par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, qui n'avait pas reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Par un mémoire du 5 août 2024, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 2 septembre 2024. Aucune solution au fond n'a donc été retenue, la procédure s'étant achevée par le désistement de la partie requérante.

Avocat : JURISDEMAT AVOCAT

2 septembre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2007864

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B épouse A, institutrice intégrée dans le corps des professeurs des écoles, qui contestait le refus implicite du ministre de l’éducation nationale de l’indemniser et de reconstituer sa carrière. Elle invoquait une rupture d’égalité de traitement entre les instituteurs restés en catégorie B et les professeurs des écoles relevant de la catégorie A, en se fondant notamment sur l’article 14 de la Convention européenne des droits de l’homme et le droit de l’Union européenne. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n’était pas entachée d’illégalité, en application du décret n° 90-680 du 1er août 1990 relatif au statut particulier des professeurs des écoles, et a écarté les moyens soulevés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris les conclusions indemnitaires et la question prioritaire de constitutionnalité soulevée à titre subsidiaire.

Avocat : SELARL INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASS.

2 septembre 2024
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2003100

Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de l’association UCPA Sport Loisirs, qui contestait un titre exécutoire de 5 760 euros émis par le syndicat SCEPAA. Un accord de médiation a été trouvé entre les parties, conduisant l’association à se désister purement et simplement, désistement accepté par le syndicat. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.

Avocat : DELCADE AVOCATS

2 septembre 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401641

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas établie, faute de preuves de liens personnels à Mayotte. Il a également jugé que les moyens tirés des articles L. 423-23 et L. 611-1 du CESEDA ne relevaient pas d'une liberté fondamentale au sens du référé liberté. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

1 septembre 2024