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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404835

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d'un recours en excès de pouvoir par l'association Campus de Groisy contre une décision de la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes maintenant des sanctions financières pour défaut de justification de dépenses liées à l'apprentissage, s'est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Grenoble, dans le ressort duquel se trouve le siège de l'association, en Haute-Savoie. Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : SELARL DELSOL AVOCATS

30 août 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400898

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais en situation irrégulière depuis 2018. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, alors qu'il n'avait sollicité un rendez-vous qu'en avril 2023 et se maintenait irrégulièrement sur le territoire depuis plusieurs années. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 août 2024
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303387

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'une requête contestant une décision de la commission de recours amiable de l'URSSAF Centre-Val de Loire rejetant son recours contre une mise en demeure de payer. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs au recouvrement des cotisations de sécurité sociale relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non de l'ordre administratif.

Avocat : SELARL TAQUET AVOCATS

30 août 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318558

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 30 août 2024, a constaté un non-lieu à statuer sur les requêtes de M. B. Celui-ci contestait un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire et une assignation à résidence. Le préfet de Maine-et-Loire ayant délivré le titre de séjour sollicité le 28 février 2024, les décisions attaquées ont été implicitement retirées, rendant les conclusions d’annulation et d’injonction sans objet. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais d’avocat, en application de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

30 août 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403962

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme et M. C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour leur enfant, opposé par les autorités consulaires françaises à Oran. En cours d’instance, le visa a finalement été délivré le 24 mars 2024, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

30 août 2024
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302748

Le Tribunal Administratif de Nancy a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait un avertissement prononcé par le centre psychothérapique de Nancy. La requête en excès de pouvoir est ainsi classée sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE

30 août 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406506

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de l'Isère de fixer un rendez-vous à un ressortissant malgache pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via le site internet de la préfecture constituait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et de venir, au droit au respect de la vie privée et familiale et au droit de travailler. La condition d'urgence était remplie, le requérant ayant perdu le bénéfice de l'aide au retour à l'emploi et se trouvant privé de ressources. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SARL JBV AVOCATS

30 août 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405108

Suspension de licenciement pour insuffisance professionnelle. Tribunal administratif de Rennes, juge des référés. Rejet de la demande de suspension faute d'urgence établie, malgré les allégations de précarité et d'absence de documents. Application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CASSEL

30 août 2024
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303388

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'une requête contestant une décision de la commission de recours amiable de l'URSSAF Centre-Val de Loire rejetant son recours contre une mise en demeure de payer des cotisations suite à un redressement. Le tribunal s'est déclaré incompétent, rappelant qu'en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs au recouvrement des cotisations de sécurité sociale relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par ordonnance, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : SELARL TAQUET AVOCATS

30 août 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317305

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester un refus de titre de séjour et une assignation à résidence pris par le préfet de Maine-et-Loire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire, retirant implicitement les décisions attaquées. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de Mme B au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

30 août 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406461

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de l'Isère de délivrer à Mme C, ressortissante nigérienne, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales (liberté d'aller et venir, droit au respect de la vie privée et familiale, droit de travailler) en raison du refus de la préfecture de prendre en compte sa demande, faute de passeport. La condition d'urgence était remplie, Mme C se trouvant sans ressources avec deux enfants à charge. Cette injonction a été assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, et l'État a été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SARL JBV AVOCATS

29 août 2024
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403607

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision de l'OFII lui refusant les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la procédure spéciale prévue à l'article L. 555-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet un examen rapide de la légalité de la décision, est exclusive de la procédure de référé suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

29 août 2024
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400220

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement de sa disponibilité pour convenances personnelles par le centre psychothérapique de Nancy. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, M. A n’a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal, par ordonnance du 29 août 2024, lui a donné acte de son désistement d’instance. Les conclusions de l’administration au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE

29 août 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410586

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant béninois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la possibilité pour le requérant de maintenir des liens avec sa famille par des visites ou des moyens dématérialisés. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 août 2024
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201093

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une lettre de relance émise par la trésorerie de Lunéville pour le recouvrement d’une créance de 2 359,45 euros due au centre hospitalier. Le tribunal a jugé cette lettre de relance insusceptible de recours car elle ne constitue pas un acte faisant grief, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d’annulation a donc été déclarée manifestement irrecevable. Les conclusions accessoires du groupe hospitalier au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE

29 août 2024
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301423

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 29 août 2024, du désistement pur et simple de la SCI Valoy de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un titre de recette émis par la commune de Grimaud pour la mise à disposition d’un poste à quai, ainsi qu’à obtenir la décharge de l’obligation de payer la somme de 896 euros. Le désistement, accepté par la commune, a été constaté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par un non-lieu à statuer.

Avocat : GENESIS AVOCATS

29 août 2024
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311367

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 octobre 2023 ordonnant le dessaisissement de ses armes sur le fondement de l’article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. Le préfet ayant abrogé cet arrêté le 22 décembre 2023, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 29 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SK AVOCAT

29 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401609

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 28 juillet 2024 à l'encontre de M. B, ressortissant congolais. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas établie, faute de preuve de l'ancienneté de la relation avec sa compagne et ses enfants, récemment admis à la protection subsidiaire. Le moyen tiré des risques de persécutions en cas de retour (article 3 de la CEDH) est également écarté comme non démontré.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

29 août 2024
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406052

Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d’office de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Ce désistement est intervenu faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’intervention de la société propriétaire du logement a été jugée sans objet.

Avocat : CABINET RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

29 août 2024
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406056

Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d’office de la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de confirmation de maintien de la requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’intervention de la société propriétaire du logement a été déclarée sans objet. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision reposant uniquement sur des règles de procédure.

Avocat : CABINET RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

29 août 2024