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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600980

Le Tribunal administratif de Melun se prononce sur une requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'expulsion. Il constate que le requérant résidait dans l'Eure lors de la décision attaquée. Par application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Rouen, juridiction territorialement compétente.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600606

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 17 février 2026 obligeant un ressortissant comorien à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que l'intéressé ne justifiait pas suffisamment de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, ni d'une insertion socio-professionnelle ou d'une vie commune avec la mère. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans urgence caractérisée, et l'aide juridictionnelle provisoire a été refusée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600625

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 18 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, âgé de près de 20 ans et scolarisé en terminale, ne démontrait pas la stabilité de sa présence en France ni l'intensité de ses attaches familiales sur le territoire, et n'établissait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale. La condition d'urgence n'ayant pas été retenue comme caractérisant une atteinte à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601350

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’un titre de perception et d’une mise en demeure présentée par la société Etude construction rénovation atlantique. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n’avait pas introduit de requête distincte en annulation contre ces décisions, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. La seule requête au fond déposée visait une autre décision (amende du ministre de l’intérieur), ce qui ne permettait pas de satisfaire à cette condition de procédure.

Avocat : SELARL SEVEN AVOCATS

20 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601140

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Toits et Charpentes Domenget. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°3 « Charpente bois » d’un marché public de la commune de La Thuile, invoquant un défaut de communication des sous-critères d’attribution et une ambiguïté dans le barème de notation. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 26 janvier 2026, soit avant l’introduction de la requête le 3 février 2026. En application de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, le référé précontractuel ne peut être exercé après la conclusion du contrat ; les conclusions de la société ont donc été déclarées irrecevables.

Avocat : SELARL DL AVOCATS

20 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601426

**Sujet principal** : Demande de suspension et d'annulation d'une procédure de passation d'un marché public (accord-cadre pour la gestion des déchets hospitaliers) en raison d'une offre anormalement basse. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel (formation de jugement non précisée). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête de la société Terra Compost. Il estime que la société requérante, dont l'offre a été rejetée pour irrégularité, n'est pas une personne "susceptible d'être lésée" par le manquement allégué (absence de vérification du caractère anormalement bas de l'offre attributaire). Par conséquent, elle n'est pas recevable à agir sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Article L. 551-1 du code de justice administrative (conditions de recevabilité du référé précontractuel).

Avocat : RAYSSAC AVOCATS

20 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600598

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante, interceptée à Mayotte sans justifier de la régularité de son entrée, n'a produit aucune pièce d'identité ni élément démontrant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés, notamment au regard des articles 3 et 8 de la CEDH. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, permettant son rejet sans audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600599

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait un risque pour sa vie en cas de retour dans son pays d'origine, mais n'a produit aucune pièce d'identité ni élément établissant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Faute de justifier de l'urgence ou du bien-fondé de sa demande, le juge des référés a rejeté la requête sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600603

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant, ressortissant comorien, invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale. Le juge estime que les éléments produits (scolarité récente, absence de liens familiaux intenses à Mayotte, attaches aux Comores) ne caractérisent pas une telle atteinte. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600605

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale n'était ni grave ni manifestement illégale, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables à Mayotte et de l'absence de démarches de régularisation depuis sa majorité. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée dénuée de fondement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600595

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 15 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai à destination de Madagascar. Bien que la condition d'urgence soit reconnue en raison de l'éloignement imminent de la requérante, le juge estime que l'atteinte à la vie privée et familiale n'est pas manifestement illégale, faute pour Mme E... de démontrer l'existence d'attaches familiales à Mayotte. La solution retenue s'appuie sur la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant, mais conclut que les éléments produits ne justifient pas une suspension de la mesure d'éloignement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600600

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 16 février 2026 obligeant un ressortissant comorien à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est ni grave ni manifestement illégale, compte tenu du placement du requérant à l'aide sociale à l'enfance et de l'absence de preuves de liens familiaux récents. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée, et l'aide juridictionnelle provisoire est refusée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600607

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'intéressé n'établissait pas de manière probante contribuer à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, ni justifier d'une insertion socio-professionnelle ou de l'absence d'attaches familiales aux Comores. En conséquence, il a considéré que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale n'était pas remplie, permettant le rejet de la requête par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, l'action étant jugée dénuée de fondement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600614

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français pris à l'encontre d'une ressortissante comorienne. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que l'atteinte alléguée n'est pas établie, faute pour l'intéressée de démontrer l'ancienneté et l'effectivité de sa vie familiale à Mayotte. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600617

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 18 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré cet arrêté par un acte du 19 février 2026. Le juge des référés a constaté que ce retrait privait d'objet la demande de suspension et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées, l'Etat n'étant pas la partie perdante.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 février 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304425

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement d’instance et d’action de Mme C... et M. E..., agissant en leur nom propre et en qualité de représentants légaux de leur fille, ainsi que du désistement des conclusions de la CPAM de la Loire-Atlantique, dans le cadre d’un litige en responsabilité médicale contre le centre hospitalier de Vitré. Les requérants demandaient initialement l’indemnisation de leurs préjudices d’affection et des frais d’obsèques, ainsi qu’un sursis à statuer sur le préjudice de leur fille dans l’attente d’une expertise. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, mettant fin à l’instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TAMBURINI-BONNEFOY

20 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601837

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal constate que le requérant était domicilié en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : GARCIA & AVOCATS

20 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602315

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande en référé-liberté d'un étranger sollicitant l'injonction de délivrer son titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, notamment car le requérant n'a pas respecté le délai légal de demande de renouvellement prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La requête est donc rejetée comme mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

20 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603060

Sujet principal : Compétence territoriale d'un tribunal administratif pour statuer sur un recours contre le refus d'autorisation de licencier un salarié protégé. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, estimant que l'établissement auquel la salariée est rattaché et qui dispose d'une autonomie de gestion suffisante se situe à Paris. Textes appliqués : Articles R. 351-3, R. 312-10 (1er alinéa) et R. 221-3 du Code de justice administrative.

Avocat : NORMA AVOCATS

20 février 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412665

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante dans le cadre d'un recours en plein contentieux. Le litige principal concernait la contestation de plusieurs décisions tarifaires et budgétaires de l'Agence régionale de santé relatives au financement d'un établissement pour personnes handicapées. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : ACCENS AVOCATS CONSEILS

19 février 2026