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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410539

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, afin d'obtenir la délivrance de sa carte de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" ou le renouvellement de son récépissé. Le juge a constaté que, malgré une décision favorable de la préfète du Val-de-Marne du 8 janvier 2024, la carte n'avait pas été remise, ce qui avait fait perdre une opportunité d'emploi au requérant et entravait sa liberté de travailler. Considérant que cette situation portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, en application des articles L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 août 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410603

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Madame B, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision de la préfète du Val-de-Marne du 23 avril 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge rappelle qu'un refus de titre de séjour ne constitue pas, par lui-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, même en cas d'urgence alléguée. La requête est donc rejetée sans examen au fond, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 août 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410590

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé liberté de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'absence de renouvellement du récépissé révélait une décision implicite de rejet de sa demande de titre, laquelle ne constitue pas, par elle-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée. L'ordonnance se fonde sur les articles L. 521-2, L. 522-3 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 août 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401900

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société "Ourry" d'un recours en excès de pouvoir visant à contester le rejet de son offre et l'attribution d'un marché public de collecte de déchets. La requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 29 février 2024. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, constatant que rien ne s'opposait à cette demande. L'ordonnance applique les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : PIERRE PINTAT AVOCAT

29 août 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410586

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant béninois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la possibilité pour le requérant de maintenir des liens avec sa famille par des visites ou des moyens dématérialisés. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 août 2024
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406052

Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d’office de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Ce désistement est intervenu faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’intervention de la société propriétaire du logement a été jugée sans objet.

Avocat : CABINET RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

29 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401618

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral du 27 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), faute de justifier de liens effectifs et stables. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

29 août 2024
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406056

Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d’office de la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de confirmation de maintien de la requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’intervention de la société propriétaire du logement a été déclarée sans objet. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision reposant uniquement sur des règles de procédure.

Avocat : CABINET RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

29 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401609

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 28 juillet 2024 à l'encontre de M. B, ressortissant congolais. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas établie, faute de preuve de l'ancienneté de la relation avec sa compagne et ses enfants, récemment admis à la protection subsidiaire. Le moyen tiré des risques de persécutions en cas de retour (article 3 de la CEDH) est également écarté comme non démontré.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

29 août 2024
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311367

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 octobre 2023 ordonnant le dessaisissement de ses armes sur le fondement de l’article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. Le préfet ayant abrogé cet arrêté le 22 décembre 2023, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 29 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SK AVOCAT

29 août 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306617

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 28 août 2024, du désistement pur et simple de Mme B de son recours en excès de pouvoir dirigé contre une décision du Centre Hospitalier Bretagne Atlantique (CHBA) Vannes-Auray du 5 septembre 2023. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du CHBA présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

28 août 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304942

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association professionnelle Aumônerie Musulmane de France et M. A d'un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus du CHU de Brest de mettre fin à l'affectation d'un aumônier référent musulman. Les requérants ont toutefois présenté un désistement pur et simple de leur requête, dont le tribunal a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande reconventionnelle du CHU de Brest au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CADRAJURIS

28 août 2024
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101370

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SARL Groupement touristique hôtelier (GTH) pour incompétence de la juridiction administrative. La société contestait un avis à tiers détenteur émis par l'Office d'équipement hydraulique de Corse pour le recouvrement de factures d'analyses d'eau. Le tribunal a rappelé que, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève de la compétence du juge judiciaire de l'exécution, et non du juge administratif. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'indemnisation, ont été rejetées comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ESCOFFIER - WENZINGER - DEUR

28 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401605

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait la suspension d'un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français, sans délai, à destination des Comores. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas la réalité ni l'intensité de ses attaches familiales à Mayotte, et n'a donc pas retenu d'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401607

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une réelle insertion familiale, scolaire ou professionnelle à Mayotte. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 août 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312823

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa long séjour à M. B. En cours d’instance, l’autorité consulaire française à Tunis a finalement délivré le visa sollicité le 21 novembre 2023. Le tribunal constate que la décision attaquée a été implicitement retirée, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, il condamne l’État à verser 500 euros à l’avocat des requérants, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle partielle.

Avocat : SELARL EDEN AVOCATS ROUEN

28 août 2024
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301036

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement de la SCI Coignebert, qui contestait un arrêté de mise en sécurité d'urgence du maire de Rouen et des décisions subséquentes. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple, sans examen au fond.

Avocat : DA & MC SOCIETE D'AVOCATS

28 août 2024
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400082

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le remboursement d’une somme de 1 000 euros indûment recouvrée par le syndicat d’assainissement du pays de Soule, ainsi que des dommages et intérêts. La requérante s’est désistée de son recours par un mémoire du 31 juillet 2024. Par ordonnance du 28 août 2024, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la communauté d’agglomération Pays Basque tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL PINTAT AVOCATS

28 août 2024
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300147

Le Tribunal Administratif de Pau a pris acte du désistement de la société civile immobilière Château de fer, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Caupenne-d'Armagnac pour un bâtiment de stockage à couverture photovoltaïque. La requête en excès de pouvoir est ainsi devenue sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple. Les conclusions des défendeurs (commune et bénéficiaire du permis) tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : SELARL FRANZ TOUCHE AVOCATS

28 août 2024
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400083

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme et M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le remboursement d’une somme de 1 000 euros et des dommages et intérêts de la part de la communauté d’agglomération Pays Basque. Les requérants se sont désistés de leur action par un mémoire du 12 août 2024. Par ordonnance du 28 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la communauté d’agglomération tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL PINTAT AVOCATS

28 août 2024