105 793 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
105 793
Décisions totales
383 581
Ordonnances
307 406
Avec résumé IA
Avocat : SCP IPSO FACTO AVOCATS
Avocat : JBV AVOCATS
Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES
Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS
**Sujet principal** : Recours en référé précontractuel d'une société évincée contestant la procédure de passation d'un marché public de travaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande principale d'annulation et de reprise de la procédure, ainsi que la demande subsidiaire de communication de documents, estimant que cette dernière ne relève pas de son office en référé. **Textes appliqués** : Articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative (CJA) pour le cadre du référé précontractuel, et articles L. 2181-1 et R. 2181-2 du code de la commande publique concernant les obligations d'information du pouvoir adjudicateur envers les candidats évincés.
Avocat : SCP TGA - AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'un contribuable contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des pénalités pour les années 2015 et 2016. Le tribunal a jugé que la procédure de rectification de l'administration fiscale, qui a requalifié les revenus de la vente de biens immobiliers de bénéfices commerciaux en plus-values privées, était régulière, car elle ne relevait pas de la procédure de répression des abus de droit (article L. 64 du Livre des Procédures Fiscales). Il a également estimé que le contribuable n'avait pas droit à l'abattement pour durée de détention prévu par l'article 150 VC du Code Général des Impôts, l'immeuble ayant été utilisé pour son activité professionnelle.
Avocat : SELAS RTA AVOCATS
Le Tribunal administratif de Nice constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de la SAS Besson Chaussures, qui demandait la décharge de plusieurs taxes. Cette décision fait suite à l'accord donné par l'administration fiscale après l'introduction du recours. La juridiction fonde son ordonnance sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette la demande de condamnation de l'État aux dépens.
Avocat : SCP TZA AVOCATS
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné plusieurs requêtes de la Métropole Aix-Marseille-Provence visant à l'expulsion d'occupants d'une aire d'accueil pour gens du voyage. La juridiction a donné acte du désistement de la Métropole pour deux requêtes. Pour les autres, elle a ordonné l'expulsion des occupants concernés, considérant qu'ils étaient sans droit ni titre après avoir dépassé la durée maximale de stationnement autorisée sans dérogation, au regard du règlement intérieur de l'aire et de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Avocat : SCP VEDESI ASSOCIATION D'AVOCATS
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société Bouygues Telecom de sa demande de suspension d'un arrêté municipal. Le sujet principal était la contestation d'un arrêté du maire d'Annot imposant des obligations d'assurance pour les antennes relais, mais cette demande est devenue sans objet car l'arrêté attaqué a été abrogé. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé et au désistement.
Avocat : KATAM AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête en référé de la société Athemis Energie, qui contestait son éviction d'une procédure de marché public pour suspicion de prix anormalement bas. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur, la communauté d'agglomération Nîmes Métropole, avait correctement mis en œuvre la procédure de vérification prévue par le code de la commande publique. La décision considère que les justifications fournies par le groupement d'entreprises pour expliquer son prix étaient insuffisantes pour lever les doutes légitimes de l'acheteur public.
Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête d'un demandeur d'asile visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à une motivation insuffisante, à un défaut d'examen particulier de sa situation et à une irrégularité de procédure concernant l'entretien de vulnérabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CABINET DGR AVOCATS
**Sujet principal** : Recours en plein contentieux contre des rectifications fiscales (impôt sur le revenu et prélèvements sociaux) concernant les revenus d'une SARL et les avantages en nature perçus par son gérant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête des contribuables. Il estime que l'administration fiscale a légalement qualifié et évalué les avantages en nature (notamment l'usage de véhicules de société) et les charges non déductibles (comme certaines dépenses de réception et une libéralité). **Textes appliqués** : Le contrôle et les rehaussements sont fondés sur les dispositions du Code général des impôts (CGI), notamment l'article 111 c) pour l'imposition des avantages en nature en tant que revenus distribués, et l'article 39 concernant la déductibilité des charges.
Avocat : ALTIX AVOCATS
Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de la SARL DEFI de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de sursis à statuer. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un désistement lorsque plus aucune question n'est à juger. La procédure est ainsi close sans examen du fond du litige.
Avocat : SELARL BG AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision ministérielle d'ajournement d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, dans l'exercice de son large pouvoir d'appréciation, n'a pas commis d'erreur manifeste en prenant en compte la mise en cause de la requérante dans une procédure pénale pour contrefaçon de chèques, même si celle-ci a été classée sans suite ultérieurement. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.
Avocat : EQUATION AVOCATS
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme D... A... et de ses enfants visant l'annulation des décisions de la commission de recours refusant des visas de long séjour. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les conventions internationales invoquées. Le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et de condamnation de l'État à verser une somme d'argent.
Avocat : SELARL FB AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus implicite de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. La juridiction a jugé que la commission de recours, en reprenant les motifs consulaires, n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les demandeurs n'avaient pas justifié de leur identité et de leur lien familial avec la réfugiée requérante, au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus implicite de visa pour l'enfant C... et à en obtenir la délivrance. Le juge a considéré que la décision implicite de la commission de recours, qui se substitue à la décision consulaire initiale, n'était pas entachée d'une illégalité manifeste au regard des conditions d'accueil et de l'intérêt de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles D. 312-3 et D. 312-8-1) ainsi que sur la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours des visas concernant un visa de long séjour pour une enfant marocaine confiée par kafala. Le tribunal a annulé cette décision implicite de rejet, considérant qu'elle était entachée d'un vice de procédure. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de statuer à nouveau sur le recours administratif dans un délai de deux mois, en appliquant notamment les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : SP AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B... visant à annuler le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que le motif du refus, fondé sur le caractère partiel de la réunification sollicitée en l'absence d'enfants, était légal au regard des articles L. 561-2, L. 561-4 et L. 434-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen particulier de la situation ni d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nantes a annulé le refus de visa de regroupement familial opposé à M. E... par le ministre de l'intérieur. La juridiction a jugé que le motif d'ordre public, tiré d'anciennes condamnations, n'était pas suffisamment actuel et caractérisé pour justifier le refus, et que le motif tiré de l'absence de participation à l'entretien de l'enfant était erroné en fait. Le tribunal a ainsi ordonné à l'administration de réexaminer la demande de visa, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et au regard des exigences du droit au respect de la vie familiale.