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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 105

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601250

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MHK AVOCATS

17 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602375

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de décisions de refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour le prononcé d'une suspension en cas d'urgence.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601871

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la suspension et l'annulation d'une décision ministérielle lui retirant des points sur son permis de conduire. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions subsidiaires (injonction et indemnité) ont également été rejetées, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : YANA AVOCAT

17 février 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600722

**Sujet principal** : Recours contre des décisions implicites d'éloignement et une mesure de rétention administrative. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (ordonnance de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que le placement en rétention, intervenu moins de trois ans après l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), ne révèle pas de nouvelle décision implicite d'éloignement. Les conclusions en annulation sont donc jugées manifestement irrecevables. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 722-1, L. 731-1, L. 741-1 et R. 922-17).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 février 2026
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500520

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a donné acte du désistement d'instance de M. B..., qui contestait l'arrêté du maire de Teva I Uta du 8 octobre 2025 prononçant sa radiation des effectifs communaux. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : SELARL GROUPAVOCATS

17 février 2026
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500523

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du haut-commissaire lui retirant son agrément de chef de la police municipale de Teva I Uta. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : SELARL GROUPAVOCATS

17 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600581

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante, de nationalité malgache présumée, invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales au regard des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH). Le juge a estimé que ses allégations de risques de représailles et de liens familiaux en France étaient insuffisamment étayées, ne démontrant pas une atteinte grave et manifestement illégale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600585

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte aux articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le juge a estimé que la demande ne présentait pas d'éléments suffisants pour établir une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, faute de pièces d'identité et d'informations sur sa situation personnelle. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600836

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la Selarl Quercia Avocats. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un marché public de services juridiques par la commune de Narbonne. Le juge a constaté que le contrat avait déjà été signé avant l'introduction de la requête, rendant cette dernière irrecevable en application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : CABINET QUERCIA AVOCATS (AARPI)

17 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600868

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Hérault du 8 décembre 2025 obligeant M. A..., ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé bénéficiant de la protection contre l’éloignement jusqu’à ce que le tribunal statue au fond sur la légalité de la décision, conformément aux articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

17 février 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600886

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête indemnitaire de trois sociétés (SAS Rouxel Secama, SARL Concept Equipement et SARL JMG) qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser plus de 540 000 euros. Les sociétés invoquaient la responsabilité de l'État en raison de l'illégalité fautive d'une délibération de la Commission de régulation de l'énergie (CRE) du 20 janvier 2022, annulée par le Conseil d'État le 17 octobre 2022. Le tribunal a jugé que les requérantes n'établissaient pas de lien de causalité direct entre cette illégalité et leurs préjudices, ceux-ci résultant principalement de la résiliation d'un contrat par RTE et des tarifs d'EDF, et qu'elles ne justifiaient pas du montant des sommes demandées. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens étant manifestement insuffisamment précis ou assortis de faits insusceptibles de venir à leur soutien.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LUSSAN

17 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509606

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de leur requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, comme le prévoit l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement pur et simple.

Avocat : SELARL DETREZ-CAMBRAI AVOCAT

17 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602308

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête, considérant que la demande ne relève pas de sa compétence en référé, car la délivrance d'une attestation de prolongation est une mesure d'instruction interne à l'administration et non une décision faisant grief. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-11, L. 431-3, R. 431-12, R. 431-15-1) relatifs à la procédure de demande de titre de séjour.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 février 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600203

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré l'impossibilité d'organiser son activité professionnelle autrement. La décision souligne également que le maintien de la suspension, motivée par un contrôle positif aux stupéfiants, répond à des impératifs de sécurité routière.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

17 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518768

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre la clôture d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la décision préfectorale, motivée par une erreur de saisie dans le dossier et l'absence de nouvelle demande régulière, ne constitue pas un acte faisant grief susceptible de recours. La requête est donc déclarée irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

16 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536747

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de suspension d'un an prononcée par la Fédération française de football. Il a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent pour juger l'affaire. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Caen, dans le ressort duquel siège la commission régionale de discipline à l'origine de la décision contestée.

Avocat : CABINET SPI AVOCATS (SARL)

16 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504024

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société Educapia, qui renonce à son recours contre une mise en demeure de la Caisse des dépôts et consignations. La juridiction rejette la demande de la Caisse des dépôts de condamner la société requérante aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet au juge de constater un désistement.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

16 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502243

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir de la société Educapia contre une lettre de créance de la Caisse des dépôts et consignations. La juridiction, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à l'instance. Elle a rejeté la demande de la Caisse des dépôts de condamner la société à des frais, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

16 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601484

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la requête d'un étranger demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande, formulée après un silence de l'administration de plus de quatre mois sur une précédente requête, fait naître une décision implicite de rejet et vise donc à faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui est irrecevable au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande est rejetée en application des articles L. 522-3 du code de justice administrative et R.* 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SBR AVOCATS

16 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407828

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Trept refusant un permis de construire. En cours d’instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 16 février 2026, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

16 février 2026