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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 777

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305481

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'EURL FL Café visant à annuler l'arrêté municipal du 27 juillet 2023 opposé à sa déclaration préalable pour l'installation d'une structure avec stores sur une terrasse publique. La juridiction a jugé que l'arrêté contesté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, et a déclaré irrecevables plusieurs moyens soulevés tardivement par la requérante. Le tribunal a également rejeté les conclusions de la société tendant à l'annulation du règlement communal des terrasses et n'a pas alloué les sommes sollicétées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

13 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306052

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté municipal du 29 août 2023 refusant un permis de construire une maison individuelle à Fitou. La juridiction a jugé que le refus, principalement fondé sur un avis défavorable du préfet au titre de la loi littoral (article L. 121-13 du code de l'urbanisme), était illégal, car le projet n'était pas situé dans un "espace proche du rivage". Les autres motifs invoqués par la commune (risques d'incendie, d'inondation, futur PLU) ont également été écartés comme inopérants ou inopposables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

13 mars 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507894

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté préfectoral imposant à une ressortissante angolaise une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et une obligation de pointage. La juridiction a jugé que le préfet du Morbihan avait méconnu l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à la vérification du droit au séjour de l'intéressée, se contentant de fonder sa décision sur le rejet de sa demande d'asile. En conséquence, le tribunal a également enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601487

Sujet principal : Recours contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Juridiction : Tribunal Administratif de Rennes. Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté de transfert, considérant que la motivation est suffisante, que l'examen de la situation personnelle a été complet, et qu'aucun risque de traitement inhumain ou dégradant en Italie n'est établi. Textes appliqués : Règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), Convention européenne des droits de l'homme (article 3), et code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 571-1, L. 572-1 à L. 573-1, L. 572-3).

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

13 mars 2026• Eloignement urgent
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502567

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné un recours en excès de pouvoir contre l'invalidation d'un permis de conduire par le préfet de la Marne. Le tribunal a annulé la décision préfectorale, considérant qu'elle était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas les incohérences reprochées au candidat. La solution s'appuie sur les articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration relatifs à l'obligation de motivation des décisions défavorables.

Avocat : AGN AVOCATS REIMS

13 mars 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508572

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son assignation à résidence dans le Pas-de-Calais. La juridiction a estimé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté et que la motivation était suffisante, fondée sur l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la perspective raisonnable d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 732-4.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 mars 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316215

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'une infirmière scolaire demandant l'annulation du refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie (lombalgies et hernie discale). Le tribunal a jugé que le recteur, en suivant l'avis du comité médical, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions légales n'étaient pas remplies, notamment concernant le délai de déclaration et l'absence de lien direct établi entre la maladie et le service. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique (article L. 822-20) relatives à la présomption d'imputabilité au service des maladies professionnelles.

Avocat : CABINET VL AVOCAT

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401619

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler la décision ministérielle du 22 novembre 2023 rejetant sa demande de reclassement et de récupération d'ancienneté. La juridiction a jugé la requête irrecevable, considérant que le délai de recours contentieux de deux mois contre la décision implicite de rejet née du silence de l'administration était opposable, les règles spécifiques du code des relations entre le public et l'administration concernant l'accusé de réception n'étant pas applicables aux agents publics. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 112-2, L. 231-4 et R. 421-2 de ce code pour établir cette irrecevabilité.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528039

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le demandeur, entré avec un visa "dispense temporaire de carte de séjour", ne pouvait prétendre au renouvellement d'une carte "visiteur" sans satisfaire aux conditions de première délivrance, notamment la production d'un visa de long séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 412-1, L. 411-1, R. 431-11, R. 431-16 et R. 431-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529680

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet de police était compétent et que les griefs tirés d'une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le CESEDA et la Convention EDH.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533510

Sujet principal : Recours d'une ressortissante algérienne contre le refus implicite d'abroger son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et demandant un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (5e Section - 3e Chambre). Solution retenue : Le tribunal a jugé la requête recevable en ce qui concerne la demande d'annulation du refus d'abroger l'OQTF, écartant la fin de non-recevoir soulevée par la préfecture. Le fond de l'affaire concernant l'annulation et l'injonction de délivrer un titre de séjour n'est pas rapporté dans l'extrait fourni. Textes appliqués (pertinents pour la recevabilité) : Principes généraux du droit administratif relatifs à l'abrogation des actes créant des droits et à l'objet des recours.

Avocat : CABINET SELARL LEVY AVOCAT

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607109

Le Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD) a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai volontaire, de la fixation de son pays de destination et de l'interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que les décisions du préfet de police étaient suffisamment motivées et fondées sur un examen individuel, et que l'étranger, ne justifiant pas d'un titre de séjour valide, entrait dans le champ d'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également écarté le grief tiré de la violation de l'article 8 de la CEDH, au motif que le requérant n'apportait pas d'éléments établissant l'existence d'une vie familiale effective en France.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

13 mars 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601371

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de l'OFII refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le juge estime que la procédure spécifique et accélérée prévue par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est exclusive de la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la condition d'urgence requise pour le référé-suspension n'est pas remplie.

Avocat : EDEN AVOCATS

13 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207774

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un enseignant demandant l'annulation du refus du recteur de l'académie de Créteil de lui accorder la protection fonctionnelle suite à un exercice PPMS attentat-intrusion. Le tribunal a jugé que les conditions légales de la protection, prévues aux articles L. 134-1 et suivants du code général de la fonction publique, n'étaient pas remplies, car les faits litigieux ne constituaient pas des menaces ou violences imputables à des tiers dans l'exercice des fonctions. La décision administrative a donc été confirmée.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

13 mars 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208237

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un enseignant, qui demandait l'annulation du refus implicite du recteur de l'académie de Créteil de lui accorder la protection fonctionnelle pour divers faits (faux, mise en danger, harcèlement moral, etc.). Le tribunal a jugé que la décision du recteur de ne pas octroyer cette protection n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard des conditions posées par l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983. Il a également considéré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certains faits pour lesquels la protection avait déjà été accordée par une décision antérieure.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

13 mars 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211198

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre la résiliation d'un marché public de travaux (lot n°4 du marché n° STM 21 731) par l'Institut Gustave Roussy à l'encontre de la société L'art et le bois. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal administratif est compétent pour connaître du litige, rejetant l'exception d'incompétence soulevée par l'Institut Gustave Roussy. La requête de la société est recevable, l'argument de l'irrecevabilité fondé sur l'absence d'envoi recommandé du mémoire en réclamation étant écarté. **Textes appliqués** : Le litige relève du droit administratif des contrats, impliquant l'application du Code de la commande publique et des clauses du Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) Travaux (notamment ses articles 50 et 51), ainsi que des dispositions du Code de justice administrative (article L. 761-1 concernant les frais irrépétibles).

Avocat : BOSCO AVOCATS

13 mars 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501710

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de l'autorité signataire et en estimant que la motivation était suffisante au regard des articles L. 611-1, 4° et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été écartée, une aide totale ayant déjà été accordée antérieurement.

Avocat : ACTIS AVOCATS

13 mars 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503480

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment en refusant un délai de départ volontaire. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-1 du CESEDA.

Avocat : ACTIS AVOCATS

13 mars 2026• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518567

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement. La juridiction retient cette solution car le requérant, initialement en rétention, n'a pas indiqué son domicile dans sa requête et n'a fourni aucune adresse de notification après sa libération, méconnaissant ainsi les exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : ACTIS AVOCATS

13 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603657

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas démontré le caractère d'urgence de sa situation, condition nécessaire pour obtenir une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision a été rendue suivant la procédure de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction contradictoire.

Avocat : ACTIS AVOCATS

13 mars 2026