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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 405

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600568

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 14 février 2026 obligeant Mme B..., ressortissante malgache, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), Mme B. résidant à Mayotte depuis 2020 avec son concubin français et leur enfant français né en 2023.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600564

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 13 février 2026 obligeant M. A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure et que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte a été caractérisée car M. A. est né à Mayotte, y a toujours vécu, y a effectué toute sa scolarité et y entretient des liens familiaux stables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600565

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 13 février 2026 obligeant une ressortissante malgache à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), la requérante vivant à Mayotte depuis 2020 avec son enfant français né en 2021 et le père contribuant à son entretien.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600368

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B..., réfugié congolais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour obtenir son titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B. disposait d'un récépissé valable l'autorisant à travailler et n'a pas justifié de démarches infructueuses liées à l'absence de titre. La demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire préalable.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500521

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en annulation du refus d'agrément dirigeant. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'a pas eu à statuer sur le fond de l'affaire.

Avocat : SELAFA D'AVOCATS ACD

16 février 2026
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501663

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la SAS Ardimi. Cette requête contestait initialement des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des pénalités pour l'exercice 2021. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement.

Avocat : FILOR AVOCATS

16 février 2026
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500219

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Trampe Construction de son recours en plein contentieux. Le litige portait sur l'annulation d'une décision implicite de rejet et le paiement d'un solde de marché de travaux par une communauté de communes. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise un magistrat désigné à constater un tel désistement.

Avocat : CL AVOCATS

16 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535428

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant des arrêtés préfectoraux d'éloignement. Il constate que le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : CABINET AEQUAE AVOCATS (SELARL)

16 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601081

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur régional de l’agence régionale de santé du 2 février 2026 retirant l'agrément de transports sanitaires de l'entreprise GROUPE AZUR pour cinq jours. La société requérante, SAS MISTRAL II, n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car elle n'a pas démontré un préjudice suffisamment grave et immédiat, l'agrément n'étant pas délivré à son nom et la durée du retrait étant limitée. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

16 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600554

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur l'absence d'attaches familiales suffisamment stables et anciennes en France, malgré la durée de résidence et la scolarisation à Mayotte.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600557

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requête, bien que présentée par une association après l'éloignement effectif du requérant, était recevable car elle servait ses intérêts. Cependant, la condition d'urgence et l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale aux droits garantis par les articles 8 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'ont pas été retenues, conduisant au rejet de la demande de suspension.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600562

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 12 février 2026 obligeant M. C..., ressortissant comorien né à Mayotte, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa naissance et de sa scolarité à Mayotte ainsi que de la présence de sa famille sur l'île.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600563

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante comorienne demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté litigieux par un acte du 16 février 2026. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et a rejeté le surplus des demandes, faute d'urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600571

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l'intensité de ses liens familiaux sur le territoire français et n'établit pas que la mesure d'éloignement porterait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale. Par conséquent, la condition d'atteinte à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, l'action étant dénuée de fondement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316305

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B..., qui contestait l'invalidation de son permis de conduire et le refus de prise en compte d'un stage de récupération de points. Cette solution est retenue car l'administration a finalement crédité le titre de conduite des quatre points issus du stage, rendant la demande sans objet. La juridiction s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette ordonnance de non-lieu à statuer.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600377

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime la demande manifestement irrecevable car, saisie par voie électronique via Télérecours citoyens, elle ne respecte pas les règles de procédure : les pièces jointes ont été transmises en un seul fichier et la requête n'est pas signée. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 et R. 414-5 du code de justice administrative, qui permettent un rejet sans instruction contradictoire en cas d'irrecevabilité manifeste.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602393

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d’un propriétaire visant à enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de prêter le concours de la force publique pour expulser des occupants sans titre. Le juge a estimé que la condition d’urgence, exigée par l’article L. 521-2 du code de justice administrative pour sauvegarder une liberté fondamentale, n’était pas caractérisée en l’espèce. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans qu’il y ait lieu à une audience contradictoire.

Avocat : SELARL FRANCOIS AVOCATS

16 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601744

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le rejet de la première demande ne modifie pas de manière suffisamment grave et immédiate la situation de la requérante ou de son époux resté en Russie. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

16 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604516

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a enjoint au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'absence de ce document, dans le contexte de sa situation personnelle (hébergement d'urgence avec ses enfants, formation en cours, proposition de logement social), constituait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

14 février 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600819

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et invoquant une atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'est pas recevable. Elle relève que le contentieux spécifique de l'éloignement (articles L. 614-1 et suivants du CESEDA) a déjà été épuisé par un jugement antérieur, et que les circonstances nouvelles alléguées ne justifient pas un recours en suspension.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

14 février 2026