29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
29 677
Décisions totales
383 581
Ordonnances
332 755
Avec résumé IA
Avocat : ORION AVOCAT ET CONSEILS
Avocat : SELARL MB AVOCAT
Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID AVOCATS
Avocat : SELARL LEBRIQUIR AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux contre une décision de l’Agence Régionale de Santé Provence-Alpes-Côte-d’Azur lui imposant le versement d’une indemnité compensatrice de 20 118,36 euros pour l’année 2022. Par un mémoire enregistré le 5 novembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par ordonnance en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Avocat : JURCO SEL D'AVOCATS
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande de suspension en référé d'une décision préfectorale de clôture et de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car la clôture de la procédure est intervenue après un rejet implicite de sa demande. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et les articles R. 431-15-1 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la requête du centre hospitalier de Menton qui demandait l'injonction de restituer ses dossiers médicaux archivés. Le juge estime que la mesure sollicitée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, présente un caractère définitif, ce qui n'est pas admissible dans le cadre de cette procédure d'urgence. La demande est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : INITIO AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension urgente des décisions ayant entraîné la perte totale des points et l'annulation du permis de conduire du requérant. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié du caractère d'urgence, c'est-à-dire d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette condition d'urgence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans que le juge n'ait à examiner la légalité des décisions contestées.
Avocat : CDL AVOCAT
Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’une requête en responsabilité de l’État par Mme E... B... pour le préjudice subi par son fils scolarisé au lycée d’Apt (Vaucluse) en raison d’absences non remplacées de professeurs, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Nîmes, dans le ressort duquel se trouve le lieu du fait générateur du dommage.
Avocat : PITCHER AVOCAT
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, rendue sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, fait suite à la demande de l'expert désigné dans le cadre d'une expertise préventive ordonnée pour des travaux de démolition en vue de la création d'un parc urbain à Istres. Le juge des référés a ordonné la mise en cause de plusieurs sociétés titulaires de lots de travaux (désamiantage, démolition, VRD, espaces verts, serrurerie) et de leurs assureurs respectifs, estimant cette extension utile à la bonne exécution de l'expertise. Il a également prononcé la mise hors de cause d'anciens propriétaires ayant cédé leurs biens et ordonné la mise en cause des nouveaux propriétaires. La solution retenue vise à garantir que toutes les parties potentiellement concernées par les travaux soient représentées dans le cadre de l'expertise.
Avocat : SELARL MARS AVOCATS
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SAS Lariviere qui contestait le montant de ses taxes foncières et d'enlèvement des ordures ménagères pour 2023. La juridiction estime que la requête, fondée sur une prétendue surévaluation de la base d'imposition, n'est assortie d'aucune critique précise ou d'éléments concrets permettant d'en apprécier le bien-fondé. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que les moyens invoqués sont inopérants ou insuffisamment précis.
Avocat : SCP TZA AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester des décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le requérant n'a pas joint à sa demande la copie de l'acte attaqué, malgré une mise en demeure de régularisation. La requête est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée en application des articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté de placement en rétention. Il rejette la demande d'annulation du placement en rétention, estimant que cette contestation relève de la compétence exclusive du juge judiciaire (article L. 741-10 du CESEDA). Concernant l'OQTF, le tribunal se déclare incompétent en raison du transfert du requérant vers un centre de rétention situé dans le ressort du tribunal administratif de Melun, auquel il transmet le dossier (articles R. 922-5 du CESEDA et R. 221-3 du CJA).
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. A... et autres, qui demandaient l'annulation de deux permis de construire délivrés par le maire de Grenoble pour transformer un restaurant en pharmacie. Le tribunal a constaté que les requérants, propriétaires de pharmacies situées à 500 mètres et 1 kilomètre du projet, n'ont pas justifié d'un intérêt à agir valable au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. En effet, ils n'ont invoqué qu'une simple concurrence commerciale et une diminution de la valeur de leurs biens, sans démontrer que le projet affecterait directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de son inscription en qualité d'auditeur libre par l'IXAD. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relevant d'une personne morale de droit privé et concernant la formation professionnelle des avocats relevait de la compétence de la cour d'appel de Douai. Cette solution s'appuie sur l'article 14 de la loi du 31 décembre 1971 et conduit à l'application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Avocat : AARPI ALTER-NATIVE AVOCATS
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral fixant un pays de renvoi. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti et est donc réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête est éteinte sans examen de son fond.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de la commune d’Antibes pour un préjudice subi lors d’une chute sur un cheminement piéton. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa demande. Par une ordonnance du 10 février 2026, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ni au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Avocat : DEMES AVOCATS
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas la réalité de son séjour continu à Mayotte ni l'obtention de son CAP, et que les éléments produits étaient insuffisants pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison du caractère manifestement mal fondé de la demande, conduisant à son rejet sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par un collectif de familles de résidents d’un EHPAD pour demander l’annulation d’un arrêté conjoint de l’ARS et du Conseil départemental suspendant totalement l’activité de l’établissement pour six mois. Le juge des référés avait préalablement rejeté la demande de suspension de cet arrêté, faute de moyen sérieux. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant devait confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois suivant la notification de cette ordonnance de rejet. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, le collectif est réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Avocat : NOÛS AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SNC Côté Soleil d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Elne refusant un permis d’aménager un lotissement. La société requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des deux parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO