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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 927

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300852

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête des sociétés Pixity et Cocktail développement, qui demandaient l'annulation du règlement local de publicité intercommunal (RLPI) de Clermont-Auvergne Métropole. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à une prétendue erreur de procédure dans la consultation des organismes et à une atteinte disproportionnée aux libertés du commerce et d'expression par l'interdiction de l'affichage numérique, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'environnement et du code de l'urbanisme régissant l'élaboration et le contenu des RLPI.

Avocat : DMMJB AVOCATS

10 mars 2026• Chambre 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600585

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête d'un ressortissant géorgien visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à annuler une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'assignation à résidence, prise en application de l'article L. 731-1 du CESEDA, constituait une mesure d'exécution de l'OQTF antérieure et non une nouvelle décision attaquable. Il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un changement de circonstances de fait ou de droit de nature à faire obstacle à son éloignement.

SP AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 mars 2026• URGENCES ETRANGERS
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601376

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision de l'ARS PACA retirant temporairement l'agrément de transport sanitaire à la société Ambulances Groupe Azur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré les allégations de graves conséquences financières, et qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

10 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601377

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande de suspension en référé d'une décision de retrait temporaire d'agrément de transport sanitaire. La société requérante n'a pas démontré l'existence d'une urgence suffisante justifiant la suspension, ni soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

10 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601378

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi d'une demande de suspension en urgence (référé-suspension) par la société Ambulances Golfe Fontonne, contestant une décision de l'ARS lui retirant temporairement son agrément de transports sanitaires. Le juge a constaté que la sanction, d'une durée de cinq jours, était déjà entièrement exécutée à la date de son ordonnance. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, car celle-ci avait perdu son objet, et a rejeté la demande d'allocation d'une somme d'argent.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

10 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600641

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a considéré que sa demande, déposée en août 2024, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la mesure sollicitée constituait un obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rendant la requête manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600588

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de fixer un rendez-vous pour l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge estime que la requérante, qui a déposé une pré-demande en ligne en 2023, ne justifie pas de l'urgence requise pour obtenir une injonction, faute de circonstances particulières démontrant la nécessité d'un rendez-vous rapide.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502443

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de titre de séjour délivré par le préfet du Calvados. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. Les deux requêtes formées par l'intéressée ont été jointes pour être statuées en une seule décision.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

10 mars 2026• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502959

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de son recours en excès de pouvoir contre une décision de refus d'affectation de la communauté de communes du Piémont Cévenol. Ce désistement, accepté par la collectivité, fait suite à une solution amiable trouvée en médiation. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à donner acte des désistements.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

10 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502338

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant un titre de séjour à un jeune majeur tunisien anciennement pris en charge par l'Aide Sociale à l'Enfance. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas le caractère réel et sérieux de la formation suivie par l'intéressé, méconnaissant ainsi les conditions posées par l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi, privées de base légale du fait de l'annulation du refus de séjour, sont également annulées.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503164

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet du Tarn n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. B... ne contribuait pas effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également considéré que le rejet ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503243

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet de la Haute-Garonne, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et avait suffisamment motivé sa décision, notamment au regard de la situation de l'intéressé et du respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Les autres moyens, dont le vice d'incompétence, ont également été écartés.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601476

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant azerbaïdjanais. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de ces mesures, considérant qu'elles étaient légales. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

10 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601510

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Espagne, en application du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013). Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. La décision sur le fond de l'annulation de l'arrêté de transfert et des autres conclusions n'est pas rapportée dans l'extrait fourni.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

10 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303763

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus d'abroger un arrêté interdisant les véhicules nautiques motorisés dans certains ports du Bassin d'Arcachon. Le tribunal a jugé que le syndicat mixte gestionnaire était compétent pour édicter cette mesure de police portuaire, fondée sur l'article L. 5331-7 du code des transports, et que l'interdiction était justifiée par des impératifs de sécurité et de tranquillité publique. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait, de la disproportion et de la méconnaissance du principe d'égalité.

Avocat : CLL AVOCATS

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503242

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SASU Montagnac-sur-Lède visant à annuler le refus de permis de construire pour une ferme agrivoltaïque. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral, fondé sur l'article R. 423-1 du code de l'urbanisme, était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en constatant l'absence de titre de propriété de la requérante sur des chemins ruraux inclus dans l'emprise du projet. La société n'était donc pas habilitée à déposer la demande de permis.

Avocat : CGR AVOCATS

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503243

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de la SARL Parc agrivoltaïque des Deux Etangs, qui demandait l'annulation du refus de permis de construire pour un parc photovoltaïque au sol. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral contesté est suffisamment motivé, notamment au regard des dispositions du code de l'urbanisme (articles R. 111-2, R. 111-14, R. 111-26 et R. 111-27), et qu'il ne méconnaît pas les règles applicables concernant l'atteinte à la destination agricole des terrains, les incidences sur l'environnement et les impacts paysagers.

Avocat : CGR AVOCATS

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600525

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision municipale s'opposant à l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés ordonne la suspension de l'exécution de la décision municipale attaquée. Il estime que la condition d'urgence est remplie, notamment au regard de l'intérêt public lié à la couverture du territoire, et qu'un doute sérieux existe sur sa légalité. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du Code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article L. 122-1 du Code des relations entre le public et l'administration (méconnaissance d'un délai de procédure par la commune).

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

10 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501005

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la demande d'expertise médicale avant dire droit formée par un patient. Le tribunal estime que la mesure n'est pas utile, car l'aggravation de l'état de santé du requérant, liée à une nécrose déjà constatée et évaluée à 67% de perte de chance lors d'une expertise antérieure de 2013, ne constitue pas un élément nouveau. La décision s'appuie sur l'article R. 621-1 du code de justice administrative, qui subordonne l'ordonnance d'une expertise à son utilité au regard des pièces du dossier.

Avocat : SILO-LAVITAL AVOCATS

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502713

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en conséquence rejeté sa demande subsidiaire d'une condamnation de l'État au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'elle n'était pas justifiée en l'espèce.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

10 mars 2026