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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

69 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

69

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 131

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VOISINEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500941

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné un recours pour excès de pouvoir contre la prolongation d'une suspension conservatoire d'une assistante sociale scolaire. La juridiction a annulé la décision de la rectrice de l'académie de Normandie du 3 septembre 2024, considérant que la prolongation de la suspension au-delà du délai de quatre mois n'était pas légalement justifiée en l'absence de poursuites pénales formelles contre l'agent. La solution s'appuie sur les articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique, qui encadrent strictement la durée et les conditions des suspensions conservatoires.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

7 avril 2026• 1 ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306325

Sujet principal : Recours en indemnité d'une fonctionnaire estimant avoir subi un préjudice du fait de son absence de promotion au grade d'ingénieur divisionnaire pour l'année 2022, en raison de l'application d'un critère de date pour sa mobilité. Juridiction : Tribunal Administratif de Bordeaux. Solution retenue : Le tribunal a rejeté la requête de Mme A..., considérant que l'administration n'avait pas commis de faute dans l'établissement du tableau d'avancement et que l'agent ne justifiait pas d'une perte de chance réelle de promotion pour l'année litigieuse. Textes appliqués : Code général de la fonction publique (notamment les articles relatifs à l'avancement et à la mobilité) et Code de justice administrative (pour la procédure et l'article L. 761-1 relatif aux frais irrépétibles).

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BESTAUX BONVOISIN

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304543

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son arrêté de classement dans le corps des ingénieurs de l'industrie et des mines. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de lui appliquer les bonifications d'ancienneté prévues par l'article 11 II du décret du 29 avril 1988 et l'article 9 du décret du 23 décembre 2006. La décision s'appuie sur une interprétation stricte des conditions requises pour bénéficier de ces dispositions statutaires.

Avocat : CABINET BESTAUX BONVOISIN MATRAY

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405829

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours en plein contentieux contre le refus du CCAS de Beausoleil d'accorder une aide sociale (secours exceptionnel et accès à l'épicerie sociale). Le juge, statuant en tant que juge de plein contentieux, a examiné directement les droits de la requérante au regard des circonstances de fait et des règlements applicables, notamment le code de l'action sociale et des familles et le règlement intérieur du CCAS. Il a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision attaquée et a procédé à l'examen au fond de la demande d'aide.

Avocat : VOISIN

11 mars 2026• Magistrat Mme POUGET
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502734

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme B... A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de communication de documents administratifs par le préfet de Mayotte. En cours d’instance, le préfet a conclu au non-lieu à statuer, faisant valoir que les documents demandés étaient désormais gérés par la préfecture de Seine-Saint-Denis, rendant la requête sans objet. Constatant que la requérante n’a pas contesté cette situation, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été accordée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : VOISIN

19 février 2026
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00239

Avocat : VOISIN

6 février 2026• Juge des référés
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204757

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise s'est prononcé sur la demande de M. B..., ingénieur de l'industrie et des mines, qui réclamait le versement de l'indemnité mensuelle de technicité (IMT) pour la période de décembre 2016 à juin 2020, durant son affectation au CEREMA. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que M. B... n'était pas éligible à cette prime, car il n'appartenait pas à un corps dont la gestion relève du ministre chargé de l'économie et qu'il n'exerçait pas dans un service relevant des ministères économique et financier. La décision s'appuie notamment sur les décrets n° 2010-1568 et n° 2016-1204, ainsi que sur l'arrêté du 15 décembre 2010, qui conditionnent le bénéfice de l'IMT à ces critères.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309766

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ingénieure de l’industrie et des mines, qui contestait le tableau d’avancement au grade d’ingénieur divisionnaire pour 2022 et demandait réparation d’un préjudice financier de 6 707 euros. La requérante soutenait que le critère de la mobilité avant le 1er octobre 2022, utilisé pour départager les candidats, était illégal et violait le principe d’égalité de traitement. Le tribunal a considéré que ce critère n’était pas contraire aux textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et le décret n° 88-507 du 29 avril 1988, et que l’administration n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

30 décembre 2025• JU 7ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309765

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A..., ingénieur de l'industrie et des mines, d'une demande indemnitaire dirigée contre l'État. Il contestait l'illégalité du tableau d'avancement au grade d'ingénieur divisionnaire pour 2022, estimant que le critère de mobilité retenu (avant le 1er octobre 2022) était illégal et discriminatoire, lui causant un préjudice financier. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et les textes réglementaires applicables à la promotion des agents.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

30 décembre 2025• JU 7ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309767

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., qui contestait la légalité du tableau d'avancement au grade d'ingénieur divisionnaire de l'industrie et des mines pour 2022 et demandait réparation. Le requérant soutenait que le critère de la mobilité avant le 1er octobre 2022 était illégal et violait le principe d'égalité. Le tribunal a jugé que ce critère, fondé sur les lignes directrices de gestion et l'arrêté fixant les taux de promotion, était légal et ne méconnaissait pas l'appréciation de la valeur professionnelle. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

30 décembre 2025• JU 7ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302634

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ingénieure de l’industrie et des mines, qui contestait son absence d’inscription au tableau d’avancement au grade d’ingénieur divisionnaire pour 2022 et demandait réparation. La requérante soutenait qu’un critère de date de mobilité (avant le 1er octobre 2022) appliqué par le ministre de l’Économie était illégal et violait les principes d’égalité de traitement et de mérite, ainsi que les lignes directrices de gestion. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation, l’inscription à un tableau d’avancement ne constituant pas un droit et le critère litigieux visant à garantir une répartition équitable des promotions entre les voies de mobilité et d’expertise. En conséquence, la demande indemnitaire fondée sur une faute de l’État a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL BESTAUX BONVOISIN MATRAY

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304434

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B..., assistante socio-éducative, contestant les arrêtés du CCAS d'Eu fixant son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et le refus de lui attribuer un complément indemnitaire annuel (CIA). La requérante soutenait que son IFSE avait été sous-évaluée, notamment en raison d'un mauvais classement dans le groupe de fonctions et d'une attribution insuffisante de points, et que le CIA lui avait été refusé à tort. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que la détermination de son IFSE et le refus du CIA n'étaient entachés ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des textes applicables, notamment le décret n° 2014-513 et le décret n° 2017-901.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501347

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B..., adjointe administrative territoriale, pour contester un arrêté du 26 septembre 2024 mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service et la plaçant en congé de maladie ordinaire, ainsi que les titres de recettes émis pour recouvrer un trop-perçu de traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que l'administration avait légalement appliqué les dispositions des articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique, après avis favorable du conseil médical et du médecin du travail quant à l'aptitude à la reprise des fonctions. En conséquence, les titres de recettes contestés ont été jugés fondés, et la demande d'expertise a été écartée comme dilatoire.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405403

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale (5ème Chambre), était saisi par la société « Les Trois Serres » d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint Couat d’Aude du 23 juillet 2024 ordonnant la fermeture administrative de son camping pour des motifs de sécurité. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant irrecevables les conclusions de la société visant à contester les frais de justice mis à sa charge par une précédente ordonnance du même tribunal, cette contestation relevant de la compétence exclusive du Conseil d’État. Il a également déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires de la société, faute de demande préalable auprès de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : VOISIN

25 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405842

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... qui contestait plusieurs refus du maire de Beausoleil (notamment concernant l'éclairage public, la sécurité des voies, les nuisances sonores et le squat) et demandait une indemnisation de 105 000 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit les pièces demandées par le tribunal, malgré une mise en demeure. En application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ensemble des conclusions a été rejeté par ordonnance.

Avocat : VOISIN

27 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512476

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint à la commune de Villeneuve-Saint-Georges de lui verser des indemnités de licenciement et un revenu de remplacement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, le requérant ayant attendu plus d’un an après son licenciement pour saisir la commune, ce qui ne justifiait pas une intervention du juge des référés dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VOISIN ELEONORE

7 octobre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01942

Avocat : SCP MONCHO VOISIN-MONCHO

17 septembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302234

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé la décision du 30 mars 2023 par laquelle le maire de Fleury-sur-Andelle avait modifié l'affectation de Mme A, rédacteur territorial, en la nommant "Responsable d'urbanisme, état civil, cimetière et élections". Le tribunal a jugé que ce poste, non préexistant dans l'organigramme, constituait une création d'emploi nécessitant une délibération du conseil municipal conformément à l'article L. 313-1 du code général de la fonction publique, délibération qui n'avait pas été prise. Cette irrégularité a suffi à justifier l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

29 juillet 2025• 4 ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103280

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la communauté de communes du Bocage Mayennais pour des fautes dans la gestion de sa situation administrative. Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions indemnitaires relatives à l'arrêté du 11 août 2017 sur l'indemnité de suivi et d'orientation des élèves (ISOE), en raison de l'expiration du délai de recours contentieux. Il a également constaté l'absence de liaison du contentieux pour le grief de recours abusif aux contrats à durée déterminée. Sur le fond, les autres fautes alléguées (défaut de CDI, non-renouvellement du contrat) n'ont pas été retenues. La solution s'appuie sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : BALLU GOUGEON VOISINE

4 juillet 2025• 12eme chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301992

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. A contestant des décisions du CHU de Rouen portant changement de filière par intégration directe dans le corps des assistants médico-administratifs. Le requérant soutenait notamment que ces décisions méconnaissaient les dispositions de l'article L. 511-7 du code général de la fonction publique et de l'article 24-1 du décret n° 88-976, et que la commission administrative paritaire n'avait pas été régulièrement consultée. Le tribunal a constaté que la décision du 31 mai 2023 avait été remplacée par une nouvelle décision, rendant sans objet les conclusions en annulation la concernant. Pour le surplus, les moyens soulevés par M. A ont été écartés comme non fondés, et les conclusions tendant à l'annulation des autres décisions ont été rejetées.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

19 juin 2025• 3 ème Chambre