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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

338 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

338

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 615

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VRAYEffacer tout
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503135

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen sérieux de la situation du requérant. Il a également jugé que la procédure suivie par l'OFII était régulière et que le refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : VRAY

4 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502982

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme D, ressortissante ukrainienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

VRAY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
4 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503055

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant koweïtien, contestant la décision de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités finlandaises (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013 ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VRAY

4 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503426

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. C, ressortissant guinéen, contestant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le tribunal estime que l'arrêté de transfert est suffisamment motivé, conformément à l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les informations prévues à l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013 lui ont été communiquées dans une langue qu'il comprend, le soussou. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que des conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : VRAY

4 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503645

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C D, ressortissant espagnol, contestant les décisions du 14 mars 2025 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant de circuler en France pour 18 mois. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société étant caractérisée par les faits de violences conjugales reprochés au requérant. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par l'urgence au sens de l'article L. 251-3 du même code, et que l'interdiction de circulation ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : VRAY

2 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503476

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 19 mars 2025 obligeant M. B, ressortissant albanais, à quitter le territoire français sans délai. La solution retenue se fonde sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ne pouvant légalement ordonner l'éloignement sur ce fondement dès lors que M. B, dispensé de visa, justifiait d'une entrée régulière en France. Par voie de conséquence, les décisions relatives au refus de délai de départ volontaire, à la fixation du pays de destination et à l'interdiction de retour sur le territoire français sont également annulées.

Avocat : VRAY

24 mars 2025• ELOIGNEMENT
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01108

Avocat : VRAY

20 mars 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407955

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C, ressortissante arménienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a annulé les décisions attaquées, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme C, compte tenu de son âge (75 ans) et de sa présence continue en France depuis dix ans. Cette solution est fondée sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VRAY

20 mars 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502037

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que l'offre et l'information prévues aux articles L. 551-9 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avaient bien été fournies à la requérante. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de l'OFII. Les textes appliqués incluent les articles L. 551-9, L. 551-10 et L. 551-15 du même code.

Avocat : VRAY

12 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502844

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant monténégrin, contestant l'interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de trois ans prise par le préfet du Puy-de-Dôme le 5 mars 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que M. B avait été entendu avant son édiction et que l'interdiction était fondée sur les dispositions de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : VRAY

10 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409207

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, un ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus était fondé sur l'absence de progression dans son cursus universitaire, malgré plusieurs inscriptions, ce qui constituait une méconnaissance de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.

Avocat : VRAY

27 février 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307880

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 26 mai 2023 par laquelle le préfet de la Loire a mis fin à la prise en charge hôtelière de M. A au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge estime que cette décision, qui abroge un droit créé par une précédente décision, est insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En revanche, le tribunal rejette la demande d'injonction visant à désigner un nouveau lieu d'hébergement, considérant que l'annulation implique seulement un réexamen de la situation par le préfet. Aucune somme n'est accordée au titre des frais de justice.

Avocat : VRAY

27 février 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307882

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du préfet de la Loire du 26 mai 2023 mettant fin à l'hébergement d'urgence de M. B. La motivation de la décision préfectorale est jugée insuffisante, car elle ne mentionne aucun fondement légal et abroge une décision créatrice de droits sans respecter les exigences de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal ne fait pas droit à la demande d'injonction de désigner un lieu d'hébergement, estimant que l'annulation implique seulement un réexamen de la situation par le préfet. La requête est fondée sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : VRAY

27 février 2025• JU Chambre Sociale
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201489

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant centrafricain, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 octobre 2021 ajournant à trois ans sa demande de naturalisation en raison de condamnations pénales pour conduite en état alcoolique et défaut de permis. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur ces faits, malgré leur ancienneté et l'insertion sociale du requérant, au regard des dispositions des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : VRAY

27 février 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501533

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil dans le cadre du réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a appliqué l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit que ces conditions sont en principe refusées en cas de demande de réexamen. Il a estimé que M. C n'établissait pas sa vulnérabilité, faute de pièces médicales et au vu de son hébergement chez sa sœur, et n'a donc pas commis d'erreur d'appréciation. La décision de l'OFII a été confirmée et les conclusions accessoires de M. C rejetées.

Avocat : VRAY

21 février 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408619

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté préfectoral du 7 août 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les éléments médicaux fournis ne remettaient pas en cause l'avis du collège de médecins de l'OFII, selon lequel un défaut de prise en charge n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : VRAY

6 février 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318255

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A C et de sa famille, qui demandait l'annulation de la décision de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France du 19 avril 2023. Cette commission avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour son épouse et ses enfants. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu'elle n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux. Il a également jugé que les documents d'état civil produits ne permettaient pas d'établir l'identité des demandeurs et le lien familial, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : VRAY

3 février 2025• 10ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310231

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A, agent contractuel du CCAS de Rillieux-la-Pape, qui contestait le non-renouvellement de son contrat. La requérante invoquait une procédure irrégulière (défaut de délai de prévenance et d'entretien préalable), une illégalité fondée sur son handicap, et un recours abusif aux CDD. Le tribunal a jugé que la méconnaissance du délai de prévenance prévu par le décret du 15 février 1988 ne constitue pas une faute engageant la responsabilité de l'administration, et a écarté les autres moyens. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VRAY

31 janvier 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411346

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants albanais, qui contestaient les décisions du 7 août 2024 de la préfète du Rhône leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités.

Avocat : VRAY

14 janvier 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410664

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 8 octobre 2024 par lequel la préfète de l'Ain refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant arménien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'intégration familiale en France de l'épouse et des enfants du requérant, ce qui a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions subséquentes (OQTF, interdiction de retour). La solution retenue se fonde sur les stipulations de l'article 8 de la CESDH.

Avocat : VRAY

14 janvier 2025• 4ème chambre