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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

69 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

69

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 981

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VRIONIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511902

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... D... visant à annuler le refus de certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prises par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que les décisions étaient régulières en matière de compétence du signataire et de motivation, et que la situation personnelle et familiale du requérant, un ressortissant algérien, ne justifiait pas la délivrance de plein droit d'un titre au titre de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La juridiction a également estimé que le refus de titre et l'OQTF ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VRIONI

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2505253

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de sa suspension conservatoire prononcée par le groupe hospitalier public du sud de l’Oise (GHPSO). La demande a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée d’une copie du recours en annulation au fond, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge des référés a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VRIONI

12 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411962

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 24 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen individuel de sa situation. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), ni l'article 3 (risques en cas de retour), et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VRIONI

27 novembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416166

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de la durée très récente du séjour en France de la requérante et de ses attaches familiales conservées en Tunisie.

Avocat : VRIONI

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416097

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant avait renoncé à sa demande de titre en qualité de travailleur temporaire. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour M. A... de justifier de ressources suffisantes issues de son activité non salariée d'artiste-interprète. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté.

Avocat : VRIONI

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301931

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, ressortissante burkinabé, contestant la décision du préfet de l'Essonne d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation, ainsi que la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision implicite du ministre se substituait à la décision préfectorale. Il a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs. S'appuyant sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362, le tribunal a rappelé le large pouvoir d'appréciation de l'administration en matière de naturalisation.

Avocat : VRIONI JORINDA

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514435

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 juin 2025 par laquelle les services départementaux de l'éducation nationale des Hauts-de-Seine ont refusé une dérogation d'affectation au collège Les Renardières pour la fille des requérants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'enfant disposait déjà d'une affectation conforme à la carte scolaire et que les difficultés d'organisation invoquées ne suffisaient pas à caractériser une urgence justifiant la suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de fond.

Avocat : VRIONI

8 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512844

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, de nationalité algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités maltaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 du règlement Dublin III était inopérant, car ce texte concerne les mineurs, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que la présence du frère de M. C en France ne permettait pas d'invoquer les clauses familiales du règlement, les frères et sœurs n'étant pas inclus dans la définition des membres de la famille. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VRIONI

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512890

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, jugeant l’arrêté régulier. Il estime que la mesure ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour l’intéressé de justifier de liens privés ou familiaux stables en France. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

Avocat : VRIONI

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512927

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a estimé que M. A, condamné à plusieurs reprises pour vol et violences, représentait une menace pour l'ordre public, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée sur le fondement des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VRIONI

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512437

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant bosniaque, contestant un arrêté préfectoral du 20 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France (décembre 2023) et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Bosnie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VRIONI

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301730

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de la société Sofidac, qui demandait l'annulation de la décision du 11 mai 2023 par laquelle la préfète de l'Oise avait suspendu pour deux mois son habilitation à effectuer des formalités d'immatriculation de véhicules. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation des droits de la défense. Il a jugé que la société avait bien commis un manquement en vendant des véhicules de démonstration avant l'expiration du délai minimal d'affectation de trois mois, en méconnaissance de l'arrêté du 9 février 2009, et que la sanction de deux mois n'était pas disproportionnée.

Avocat : VRIONI

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300323

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé l’arrêté du 19 décembre 2022 par lequel le maire de Dieudonné avait suspendu Mme C, secrétaire de mairie, de ses fonctions. La commune, mise en demeure, n’ayant pas produit de mémoire en défense, elle est réputée avoir acquiescé aux faits allégués par la requérante, qui contestaient la réalité des manquements reprochés. Le tribunal a jugé que les faits invoqués ne présentaient pas un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité au sens de l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique. La commune a également été condamnée à verser 1 500 euros à Mme C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VRIONI

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507066

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen sérieux, en se fondant sur les délégations de signature et la motivation de l’arrêté. Il a également jugé que l’absence de menace pour l’ordre public était sans incidence, la décision étant fondée sur l’irrégularité de l’entrée et du séjour de l’intéressé (article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile).

Avocat : VRIONI

20 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506759

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 décembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours de quarante-huit heures prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas été respecté. Le tribunal a ainsi confirmé la légalité de la mesure d'éloignement sans examiner le fond des moyens soulevés.

Avocat : VRIONI

19 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506758

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A alias D, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 19 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen particulier et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a relevé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait examiné la situation personnelle du requérant, et que ce dernier, entré irrégulièrement et sans titre de séjour, ne justifiait d'aucune intégration particulière en France. La décision est fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VRIONI

19 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507403

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, un ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et la méconnaissance de l'article 17 du règlement. Le tribunal a jugé que son mariage récent et son séjour très court en France ne caractérisaient pas une vie privée et familiale stable et ancienne, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 572-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VRIONI

13 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507551

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Ce refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. C n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a jugé que la méconnaissance des délais par le requérant ne constituait pas un motif légitime et qu'aucune vulnérabilité particulière n'avait été établie lors de l'entretien. En conséquence, la décision de l'OFII a été validée et la requête rejetée.

Avocat : VRIONI

13 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207465

Avocat : CABINET VRIONI

28 mars 2025• 3ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502898

Avocat : VRIONI

18 mars 2025• Reconduite à la frontière