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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

227 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

227

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : WAHABEffacer tout
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502797

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Calvados de délivrer à Mme B... une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. La requérante, titulaire d'un titre de séjour "passeport talent - chercheur" expiré le 31 août 2025, avait sollicité son renouvellement sans obtenir de document provisoire de séjour. Le tribunal a considéré que l'absence de délivrance de cette attestation, prévue par l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constituait une situation d'urgence et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse.

Avocat : WAHAB

22 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503491

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 24 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime mettait en œuvre une décision d'éloignement prise par un autre État à l'encontre de M. B..., ressortissant tunisien. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance du champ d'application de l'article L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que M. B..., en tant que conjoint d'une citoyenne de l'Union européenne bénéficiant du droit au séjour permanent, relevait des dispositions du livre II du CESEDA et ne pouvait donc faire l'objet de cette mesure d'éloignement spécifique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WAHAB MARINA

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402518

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 23 juillet 2024 par lequel le préfet du Calvados refusait de délivrer un certificat de résident algérien de dix ans à M. B..., ressortissant algérien père d'enfants français. La décision a été jugée insuffisamment motivée en fait, car elle ne mentionnait pas l'existence des enfants de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé dans les quinze jours.

Avocat : WAHAB

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213209

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre, disposant d'un large pouvoir d'appréciation, n'avait pas commis d'erreur manifeste en se fondant sur l'insertion professionnelle insuffisante et récente du requérant, malgré un emploi stable depuis huit mois. Il a également estimé que le motif tiré du séjour irrégulier de l'intéressé était surabondant, la décision étant justifiée par le seul premier motif. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : WAHAB

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503667

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 10 de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en sa qualité de parent d’un enfant français. La solution retenue par le juge des référés n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’appréciation de l’urgence et de l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de l’arrêté.

Avocat : WAHAB

25 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502186

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était légale, notamment au regard des articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que le requérant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de sa formation et que sa vie privée et familiale en France n'était pas suffisamment établie. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : WAHAB

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503582

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Orne du 5 novembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que l'arrêté était légal, la perspective d'éloignement restant raisonnable, et a donc rejeté la demande d'annulation.

Avocat : WAHAB

20 novembre 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402229

Le Tribunal administratif de Caen a examiné le recours de M. B..., ressortissant camerounais, contre le refus implicite puis explicite (arrêté du 20 janvier 2025) du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français sans délai et d’une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et un défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision explicite s’est substituée à la décision implicite et a examiné la légalité de l’arrêté du 20 janvier 2025 au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : WAHAB

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500891

Le tribunal administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants albanais, qui demandaient l'annulation des arrêtés du préfet du Calvados du 7 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales précitées.

Avocat : WAHAB

18 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00587

Avocat : WAHAB

14 novembre 2025• 4ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503272

Le Tribunal administratif de Caen a annulé l'arrêté du 30 septembre 2025 par lequel le préfet du Calvados obligeait M. D..., ressortissant sénégalais, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que la décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée en France à l'âge de deux ans, de la présence de toute sa famille sur le territoire et de son implication dans l'éducation de son enfant. En conséquence, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire a entraîné l'annulation des décisions subséquentes.

Avocat : WAHAB

7 novembre 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502019

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de bureau disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du CESEDA.

Avocat : WAHAB

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402940

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision implicite par laquelle le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, car le préfet n’a pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : WAHAB

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503266

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de M. C..., ressortissant ivoirien et parent d'un enfant français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en raison du refus de renouvellement et que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer sans délai une attestation de prolongation d'instruction autorisant M. C... à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours.

Avocat : WAHAB

31 octobre 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503039

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir le renouvellement de son attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. En défense, le préfet du Calvados a justifié avoir délivré le document sollicité le 1er octobre 2025, rendant la demande sans objet. Par une ordonnance du 30 octobre 2025, la juge des référés a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : WAHAB

30 octobre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502832

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le préfet du Calvados a justifié avoir remis le document sollicité à l'intéressé le 25 septembre 2025. En conséquence, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : WAHAB

30 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503193

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour étudiant de Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et que la requérante justifiait d'une inscription universitaire. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un récépissé autorisant le travail et de réexaminer la situation sous astreinte.

Avocat : WAHAB

29 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403275

Le Tribunal administratif de Caen annule le refus implicite de délivrance d’un document de circulation pour étranger mineur, notifié par courriel à Mme C..., ressortissante algérienne, pour son enfant. La décision est annulée en raison de l’incompétence de l’agent signataire, faute de délégation de signature établie. Le tribunal enjoint au préfet du Calvados de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et condamne l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais d’instance.

Avocat : WAHAB

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500171

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968, car M. D... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Enfin, la requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WAHAB

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401787

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet du Calvados d’autoriser le regroupement familial pour son fils. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de saisine du maire, constatant que celui-ci avait bien été saisi et était réputé avoir émis un avis favorable. Il a également jugé que les conditions de ressources et de logement étaient remplies, et que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est fondée sur les articles L. 434-7, L. 434-10, R. 434-13 et R. 434-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : WAHAB

17 octobre 2025• 1ère chambre