LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

334 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

334

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : WAHABEffacer tout
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00893

Avocat : WAHAB

23 septembre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409326

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l’interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de deux ans prise par le préfet des Alpes-Maritimes le 8 septembre 2024. Le tribunal a jugé que les conditions de notification de la décision étaient sans incidence sur sa légalité et que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-2 et L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’erreur manifeste d’appréciation et de la violation des articles 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et 33 de la Convention de Genève n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : CABINET ABDOULAYE MOUSSA ABDOUL WAHAB

19 septembre 2025• 8ème chambre
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03277

Avocat : WAHAB

12 septembre 2025• 4ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500990

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la délégation de signature au signataire de l'acte était régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 6-4° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WAHAB

12 septembre 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00091

Avocat : WAHAB

12 septembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03148

Avocat : WAHAB

12 septembre 2025• 4ème chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502076

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B A d'une demande d'injonction visant à obtenir l'examen de sa demande de titre de séjour "parent d'enfant français" et la délivrance d'un récépissé. Le juge a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du même code, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions, et il est donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : WAHAB

21 août 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502161

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction ou une autorisation provisoire de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du même code, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance du 21 août 2025.

Avocat : WAHAB

21 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502369

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B A d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet du Calvados une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet a délivré le document sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : WAHAB

13 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502284

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence "commerçant" et de délivrance d'un titre de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie pour le renouvellement, car M. B bénéficiait d'un récépissé l'autorisant à travailler jusqu'en octobre 2025. Concernant la demande de carte de résident de dix ans, une décision expresse de rejet motivée était intervenue, et le requérant ne justifiait pas de ressources suffisantes au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : WAHAB

7 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502294

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait l'examen de sa demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français. La requête est donc classée sans examen au fond. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par le désistement du requérant.

Avocat : WAHAB

29 juillet 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501541

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 29 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. B à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rejeté les conclusions en annulation de la décision portant refus de séjour, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : WAHAB MARINA

29 juillet 2025• 4 ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00784

Avocat : WAHAB

25 juillet 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00864

Avocat : WAHAB

25 juillet 2025• Juge des référés
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502194

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet du Calvados a délivré le document sollicité, et M. B s'est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 16 juillet 2025, constatant que la demande était devenue sans objet.

Avocat : WAHAB

16 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402539

Refus de renouvellement de carte de résident. Tribunal administratif de Caen. Requête rejetée comme tardive. L'arrêté préfectoral du 2 avril 2024 a été notifié le 10 juin 2024 par présentation d'un pli recommandé non retiré ; le délai de recours de deux mois expirait le 12 août 2024. La requête enregistrée le 24 septembre 2024 est manifestement irrecevable. Application des articles R.222-1, R.421-1 et R.421-5 du code de justice administrative.

Avocat : WAHAB

15 juillet 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03348

Avocat : WAHAB

11 juillet 2025• 4ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501632

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet du Calvados du 11 avril 2025 refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation prolongée du couple et des troubles anxio-dépressifs invoqués par le requérant. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation et d'une possible erreur de droit dans l'application de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision préfectorale et enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de quinze jours.

Avocat : WAHAB

23 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303403

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A épouse C, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 4 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : WAHAB

18 juin 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401687

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A, ressortissant marocain, pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Calvados a pris un arrêté explicite de refus le 10 juillet 2024, qui s'est substitué à la décision implicite. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : WAHAB

17 juin 2025• 3ème Chambre