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AccueilJurisprudence administrativeN° TA14-2502194

Tribunal Administratif de Caen — Décision N° TA14-2502194

mercredi 16 juillet 2025

JuridictionTribunal Administratif de Caen
SectionTribunal Administratif de Caen
N° DossierTA14-2502194
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantWAHAB

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet du Calvados a délivré le document sollicité, et M. B s'est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 16 juillet 2025, constatant que la demande était devenue sans objet.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 11 juillet 2025, M. C B, représenté par Me Wahab, demande au juge des référés du tribunal, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative :

1°) d'enjoindre au préfet du Calvados de renouveler son attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler dans un délai de 48 h à compter de l'ordonnance à intervenir ;

2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 500 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;

Il soutient que :

- la condition d'urgence est remplie dès lors que l'absence de délivrance de l'attestation de prolongation d'instruction de sa demande titre de séjour ne lui permet plus de travailler, alors qu'il bénéficie d'un contrat d'intérim à temps complet ;

- l'absence de renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à son droit au travail en méconnaissance des stipulations de l'article 11 de la convention signée entre le gouvernement de la République française et le gouvernement de la République de la Côte d'Ivoire et de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

Par un mémoire en défense enregistré le 15 juillet 2025, le préfet du Calvados conclut au non-lieu à statuer sur la requête.

Il fait valoir que ses services ont généré, le 15 juillet 2025, par le biais de la plateforme ANEF, l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée par le requérant.

Par un mémoire en réplique enregistré le 15 juillet 2025, M. C B déclare se désister de sa requête.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article L. 511-1 du code de justice administrative : " Le juge des référés statue par des mesures qui présentent un caractère provisoire. Il n'est pas saisi du principal et se prononce dans les meilleurs délais ". Aux termes de l'article L. 521-2 du même code : " Saisi d'une demande en ce sens justifiée par l'urgence, le juge des référés peut ordonner toutes mesures nécessaires à la sauvegarde d'une liberté fondamentale à laquelle une personne morale de droit public () aurait porté, dans l'exercice d'un de ses pouvoirs, une atteinte grave et manifestement illégale. Le juge des référés se prononce dans un délai de quarante-huit heures ". Aux termes de l'article L. 522-1 de ce code : " Le juge des référés statue au terme d'une procédure contradictoire écrite ou orale. Lorsqu'il lui est demandé de prononcer les mesures visées aux articles L. 521-1 et L. 521-2, de les modifier ou d'y mettre fin, il informe sans délai les parties de la date et de l'heure de l'audience publique () ". Enfin, l'article L. 522-3 dispose : " Lorsque la demande ne présente pas un caractère d'urgence () le juge des référés peut la rejeter par une ordonnance motivée sans qu'il y ait lieu d'appliquer les deux premiers alinéas de l'article L. 522-1 ".

2. Lorsque le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative a estimé, au vu de la requête dont il est saisi, qu'il y avait lieu, non de la rejeter en l'état pour l'un des motifs mentionnés à l'article L. 522-3 du même code, mais d'engager la procédure prévue à l'article L. 522-1 de ce code, il lui incombe de poursuivre cette procédure et, notamment, de tenir une audience publique. Il en va différemment lorsque, après que cette procédure a été engagée, intervient un désistement ou un évènement rendant sans objet la requête. Dans ce cas, le juge des référés peut, dans le cadre de son office, donner acte du désistement ou constater un non-lieu sans tenir d'audience.

3. Par un mémoire enregistré le 15 juillet 2025, M. B a déclaré se désister purement et simplement des conclusions de sa requête. Rien ne s'oppose à ce qu'il lui en soit donné acte.

O R D O N N E

Article 1er : Il est donné acte du désistement de M. B.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. C B et au ministre de l'intérieur.

Copie en sera adressée au préfet du Calvados.

Fait à Caen, le 16 juillet 2025.

La présidente, juge des référés,

Signé

H. ROULAND-BOYER

La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

La greffière,

E. Bloyet

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