336 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
336
Décisions totales
383 581
Ordonnances
247 771
Avec résumé IA
Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, agent hospitalier, qui a chuté sur son lieu de travail à l’hôpital de la Timone le 13 août 2018. La requête, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à évaluer les préjudices corporels subis en vue d’une éventuelle action en responsabilité contre l’Assistance publique-hôpitaux de Marseille (APHM), laquelle ne s’est pas opposée à la mesure sous réserves. Le juge a désigné un expert pour décrire les lésions, déterminer leur imputabilité à l’accident, évaluer les préjudices (déficit fonctionnel, souffrances, préjudice esthétique, etc.) et fournir des éléments sur les responsabilités. L’expert devra déposer son rapport dans un délai de quatre mois.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B, infirmière de bloc opératoire au CHU de Saint-Étienne, contestant le refus de l’établissement de lui attribuer une nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés et le versement des rappels de traitement depuis 2018. En cours d’instance, le CHU a fait droit à sa demande à compter du 1er juin 2018. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B n’a pas répondu dans le délai d’un mois, ce qui la rend réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions du CHU au titre de l’article L. 761-1 du même code, la requérante n’étant pas la partie perdante.
Avocat : SELARL JEAN-PIERRE & WALGENWITZ AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 188 000 euros présentée par M. B, agent du CHRU de Montpellier, victime d’un accident de service reconnu comme maladie professionnelle. Le juge a estimé que l’obligation de l’hôpital n’était pas suffisamment certaine, d’une part en raison du caractère sérieusement contestable de la prescription de l’action, et d’autre part faute pour le requérant d’avoir fourni des éléments probants justifiant le montant réclamé. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui permet d’accorder une provision uniquement si l’obligation n’est pas sérieusement contestable. Par conséquent, les conclusions de M. B ont été rejetées, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du même code.
Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS;BRUNIERE;SCP AMIEL-SUSINI
Avocat : BRUNIERE;SCP AMIEL-SUSINI;SELARL WALGENWITZ AVOCATS