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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

249 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

249

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : WANEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00460

Avocat : WAN AVOCATS

27 novembre 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311031

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu de 4 809 euros pour 2018. Le requérant soutenait que la SAS Group Solid, dont il était associé, n'avait pas opté pour le régime des sociétés de personnes et devait être soumise à l'impôt sur les sociétés. Le tribunal a jugé que la société avait valablement exercé l'option prévue à l'article 239 bis AB du code général des impôts, la rendant imposable à l'impôt sur le revenu entre les mains des associés. Les autres moyens, tirés de vices de procédure et de la privation du crédit d'impôt de modernisation du recouvrement, ont également été écartés.

Avocat : WAN AVOCATS

20 novembre 2025• 7ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311012

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017 et 2018. Le juge a estimé que la SAS Group Solid, dont M. B... était associé, avait valablement opté pour le régime fiscal des sociétés de personnes, justifiant ainsi l'imposition des bénéfices entre les mains des associés sur le fondement des articles 8 et 239 bis AB du code général des impôts. La solution retenue confirme la régularité de la procédure d'imposition et le bien-fondé des redressements, rejetant l'ensemble des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : WAN AVOCATS

20 novembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311032

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2017 et 2018. Le requérant contestait l’imposition à l’impôt sur le revenu des bénéfices de la SAS Group Solid, dont il était associé, en soutenant que cette société n’avait pas opté pour le régime des sociétés de personnes. Le tribunal a jugé que la SAS Group Solid avait valablement exercé l’option prévue à l’article 239 bis AB du code général des impôts, la rendant éligible au régime fiscal des sociétés de personnes de l’article 8 du même code, ce qui justifiait l’imposition des bénéfices entre les mains des associés. Par conséquent, les moyens soulevés par M. B... ont été écartés comme non fondés.

Avocat : WAN AVOCATS

20 novembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311035

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives aux prélèvements sociaux, faute d'objet pour 2017 et en raison d'un dégrèvement antérieur pour 2018. Sur le fond, le requérant contestait l'application de l'impôt sur le revenu à la SAS Group Solid, estimant qu'elle relevait de l'impôt sur les sociétés. La décision applique les dispositions de l'article 8 du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : WAN AVOCATS

20 novembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309137

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 3 octobre 2018, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis du fait de cette carence.

Avocat : EWANE MOTTO

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308971

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de Seine-et-Marne sur la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, en l’absence de réponse du préfet à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : EWANE MOTTO

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501730

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'invocation de sa vie privée et familiale et d'un projet de voyage. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : WANDREY STEFAN

12 novembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501732

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A... B..., ressortissant comorien, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations de précarité administrative et de risques professionnels. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : WANDREY STEFAN

12 novembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501564

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de La Réunion concernant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité administrative invoquée par la requérante ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension. Par conséquent, la demande d'injonction et les conclusions au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : WANDREY STEFAN

7 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03267

Avocat : WANTOU

6 novembre 2025• 7ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01699

Avocat : WANDREY

30 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305982

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Mind Media, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et une amende pour défaut de présentation de comptabilité. La société, spécialisée dans le traitement de données et les services de paiement, n'a pas démontré le caractère exagéré des impositions, la charge de la preuve lui incombant après avoir accepté tacitement les rectifications. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement reconstitué le chiffre d'affaires imposable, sans que la société ne prouve que son activité relevait des règles de territorialité de l'article 259 D du code général des impôts. La solution s'appuie sur les articles 256, 259 et 269 du code général des impôts, ainsi que sur l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET WAN AVOCATS (AARPI)

14 octobre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305980

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SARL Mind Media contestant des rehaussements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA, retenue à la source) pour les exercices 2014 à 2016. La société soutenait que la prescription était acquise pour certains exercices et contestait la réalité de prestations facturées par des sociétés étrangères. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, confirmant les impositions supplémentaires et les pénalités. La décision s'appuie sur les articles L. 169 et L. 188 A du livre des procédures fiscales ainsi que sur les articles 39 et 238 A du code général des impôts.

Avocat : CABINET WAN AVOCATS (AARPI)

14 octobre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208042

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de trois requêtes visant à contester des arrêtés préfectoraux de Seine-et-Marne relatifs à la régulation des populations de renards, ragondins, ratons laveurs et chiens viverrins. Les associations requérantes (One Voice, AVES et ASPAS) contestaient notamment la procédure suivie, en l'absence d'avis préalable requis par l'article L. 427-6 du code de l'environnement. Le tribunal a prononcé la clôture de l'instruction et informé les parties qu'il était susceptible d'annuler l'arrêté n° 2022/DDT/SEPR/224 du 1er août 2022 par voie de conséquence de l'annulation de l'arrêté n° 2022/DDT/SEPR/112 du 29 juillet 2022. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le moyen d'annulation par voie de conséquence a été soulevé d'office.

Avocat : HAN KWAN

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405608

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 14 février 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise avait classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante haïtienne. Le motif retenu est que cette décision, prise au motif que la requérante devait déposer sa demande auprès d’une autre sous-préfecture, constituait un acte faisant grief mais ne comportait ni le nom, ni le prénom, ni la signature de son auteur. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de deux mois et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice. La solution se fonde sur les principes généraux de motivation des actes administratifs et les articles L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : EWANE MOTTO

23 septembre 2025• 8ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01715

Avocat : CABINET WANSANGA-ALLEGRET

17 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323623

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, résidente fiscale française, qui contestait la qualification de ses revenus perçus de la société italienne Prada S.P.A. en 2015 et 2016. L'administration fiscale avait catégorisé ces revenus comme des bénéfices non-commerciaux relevant de l'article 17 de la convention fiscale franco-italienne (artistes et sportifs), tandis que la requérante soutenait qu'il s'agissait de salaires au sens de l'article 15 de cette même convention, ouvrant droit à un crédit d'impôt plus favorable. Le tribunal a constaté que les conclusions relatives à l'année 2016 étaient devenues sans objet, l'administration ayant renoncé à intégrer le revenu correspondant dans le revenu imposable de Mme B. S'agissant de l'année 2015, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens de la requérante n'étaient pas fondés, sans préciser la qualification retenue. La solution s'appuie sur la convention fiscale franco-italienne du 5 octobre 1989 et le code général des impôts.

Avocat : CABINET WAN AVOCATS (AARPI)

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514047

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il en déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3, et que la requête est manifestement mal fondée. La demande est donc rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence.

Avocat : BALHAWAN

16 septembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501384

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait délivré un titre de séjour pluriannuel à Mme B postérieurement à l'introduction de son recours en excès de pouvoir. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : WANDREY STEFAN

5 septembre 2025