567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
567
Décisions totales
383 581
Ordonnances
245 521
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance des requérants dans leur recours en indemnité contre la commune de Chamigny. Le désistement, pur et simple et accepté par la commune, a été enregistré le 1er février 2025. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à donner acte des désistements.
Avocat : CABINET SYMCHOWICZ - WEISSBERG
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de l'association ASAPPE visant à annuler la fermeture d'une portion de l'ancien chemin C... à Saulx-les-Chartreux. Le tribunal a jugé que la juridiction administrative était incompétente, considérant que la voie en litige, désaffectée et cédée en 2013, relevait désormais du domaine privé de la commune et non plus de sa voirie publique. La décision s'appuie sur l'ordonnance du 7 janvier 1959 relative à la voirie des collectivités locales, qui distingue le domaine public du domaine privé communal.
Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Japan Airlines pour contester trois titres de perception émis par le directeur départemental des finances publiques de l'Essonne, d'un montant de 20 000 euros chacun, ainsi que les décisions implicites de rejet des réclamations. La société invoquait notamment l'absence de signature sur les titres, l'incompétence de l'autorité, l'absence de base légale et une méconnaissance de l'autorité de la chose jugée. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et de décharge, mais a réformé les titres en ramenant leur montant à 10 000 euros chacun, en application des dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.
Avocat : CABINET SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES (SARL)
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par la société APAVE pour manquements présumés aux obligations de publicité et de mise en concurrence lors d'un appel d'offres pour un accord-cadre de contrôle technique. La requête, fondée sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été retirée par un désistement de la société requérante avant l'audience. Le juge a donc donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examen du fond, et n'a pas statué sur la demande de condamnation aux dépens formulée par le groupement hospitalier défendeur.
Avocat : CABINET SYMCHOWICZ - WEISSBERG
Le Tribunal administratif de Melun constate le non-lieu à statuer sur le recours en excès de pouvoir de la société Seine-et-Marne THD, qui contestait un titre exécutoire émis par le Syndicat Seine-et-Marne Numérique. La juridiction donne acte du désistement de la requérante, intervenue après le paiement intégral de la somme litigieuse. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives aux cas où il n'y a plus lieu de statuer.
Avocat : CABINET SYMCHOWICZ - WEISSBERG
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société requérante, mettant ainsi fin au litige. La juridiction rejette la demande de la commune de Périgueux de condamner la société à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaire. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux n'entache la légalité de la décision préfectorale, fondée sur des condamnations pénales de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code des transports relatives à la sécurité aéroportuaire et sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : WEISS
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'annulation d'un arrêté municipal de mise en demeure, cet arrêté ayant été abrogé par la commune après l'introduction du recours. La juridiction a toutefois condamné la commune de Deuil-la-Barre à verser à la société XpFibre une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Avocat : SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Rueil-Malmaison. Le tribunal a jugé la requête partiellement recevable, estimant que seul l'un des requérants, en tant que propriétaire d'une parcelle directement en vis-à-vis, justifiait d'un intérêt à agir. La décision sur le fond n'est pas rapportée dans l'extrait fourni. Les dispositions applicables étaient l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société SNCF Réseau en ordonnant une expertise préventive. Cette mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à constater l'état initial des immeubles avant des travaux ferroviaires à Saint-Jean-de-Maurienne, afin d'établir un référentiel pour d'éventuels dommages futurs. Un expert a été désigné pour dresser un état descriptif des lieux et suivre l'apparition de désordres pendant la durée des travaux.
Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B... suite à la résiliation de ses contrats d'amodiation de places de parking par la Régie Parcs d'Azur. Le tribunal a jugé que les clauses contractuelles (articles 8 des contrats) fixaient valablement le régime indemnitaire, et que la requérante ne justifiait pas d'un préjudice indemnisable distinct, notamment pour la perte de loyers futurs liée à une sous-location interdite. La décision s'appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et le code général de la propriété des personnes publiques.
Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES
Avocat : CABINET SYMCHOWICZ WEISSBERG & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Paris a donné acte du désistement d'instance des requérantes, Mme D... et Mme C..., qui contestaient le refus implicite de renouveler une autorisation de travail et demandaient des injonctions à l'administration. La juridiction a constaté que les requérantes, invitées à confirmer le maintien de leurs conclusions, n'avaient pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, elles sont réputées s'être désistées, ce qui met fin à la procédure.
Avocat : WEISS
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait l'annulation du refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a estimé que le requérant, bien que bénéficiant déjà de la mention « invalidité » et d'une aide humaine, n'apportait pas la preuve que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied ou nécessitait systématiquement un accompagnement pour tous ses déplacements extérieurs, comme l'exigent les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.
Avocat : WEISS
Ce référé précontractuel, jugé par le Tribunal administratif de Pau, concerne le rejet de l'offre du groupement Arrebat-SGRP-Patrimoine Échafaudage pour le lot n°8 d’un marché public de rénovation de façades du musée de Mont-de-Marsan, attribué à l’association ARDITS. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par les requérantes, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des règles de publicité et de mise en concurrence, de l’erreur manifeste d’appréciation et du caractère anormalement bas de l’offre retenue. Il a considéré que la commune avait respecté les principes de transparence et d’égalité de traitement, et que l’offre de l’attributaire, bien que moins-disante, n’était pas anormalement basse. La requête a été rejetée, et les sociétés requérantes ont été condamnées à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’une clause ou de l’intégralité d’un contrat de concession conclu entre la commune de Nice et la SAS Victorine Studios pour la modernisation et l’exploitation des studios de la Victorine. Le préfet s’est désisté purement et simplement de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais d’instance présentées par la société et la commune.
Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus des conditions matérielles d’accueil (CMA) notifié par l’OFII. Le tribunal a considéré que sa demande d’asile, présentée plus de neuf mois après la clôture d’une première procédure, constituait une demande de réexamen, ce qui permet légalement le refus des CMA en application de l’article L. 551-15 du CESEDA. Il a également estimé que la situation personnelle et scolaire du requérant ne caractérisait pas une vulnérabilité au sens de la directive 2013/33/UE et du code justifiant une dérogation à ce refus.
Avocat : HENRY-WEISSGERBER
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la commune de Cap d’Ail comme manifestement irrecevable. La commune contestait une délibération de la métropole Nice Côte d’Azur approuvant une offre de concours pour des travaux d’élargissement. Le juge a estimé que cette délibération, participant au processus de conclusion du contrat, ne pouvait être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. Seul un recours de pleine juridiction contre le contrat lui-même était ouvert aux tiers, conformément à la jurisprudence du Conseil d’État.
Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la commune de Cap d’Ail. Celle-ci demandait l’annulation d’une délibération de la métropole Nice Côte d’Azur approuvant une offre de concours pour des travaux de voirie. Le juge a estimé que cette délibération, qui constitue un acte d’acceptation de l’offre et non un acte d’approbation émanant d’une autorité distincte, ne peut être contestée que par un recours de pleine juridiction contre le contrat lui-même, et non par un recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société Europ’Déco, qui contestait la procédure de passation du lot n° 3 d’un marché de travaux de France Travail. La société requérante soutenait une dénaturation de son offre et un défaut de transparence dans la notation, mais le contrat ayant été signé le 3 février 2026 avant l’introduction de la requête, le juge a constaté le désistement sans examiner le fond. Aucune somme n’a été accordée au titre des frais de justice.
Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES