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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

377 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

377

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : WEISSEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516612

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du 31 août 2025 du préfet du Val-de-Marne fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également considéré que le moyen tiré d'une atteinte à la vie privée et familiale était inopérant, la décision n'ayant ni pour objet ni pour effet d'obliger l'intéressé à quitter le territoire. Enfin, le tribunal a estimé que M. C... n'apportait pas d'éléments probants démontrant qu'il serait exposé à des risques personnels en cas de retour en Algérie, en application de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

5 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516365

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 6 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à Mme C..., ressortissante congolaise demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que le retard dans le dépôt de la demande d'asile était justifié par des circonstances particulières, notamment l'entrée régulière en France dans le cadre d'un regroupement familial et les difficultés rencontrées pour déposer une demande de titre de séjour. En conséquence, la décision de l'OFII a été annulée pour méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et il a été enjoint à l'OFII de procéder à un réexamen de la situation de Mme C... et de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

5 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516720

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B... comme irrecevable pour tardiveté. La décision du 5 novembre 2025 refusant les conditions matérielles d'accueil lui avait été notifiée le jour même, mais sa requête n'a été enregistrée que le 14 novembre, soit au-delà du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'argument de la requérante sur l'absence de mention des voies et délais de recours, ainsi que celui tiré de sa vulnérabilité médicale, estimant que les circonstances invoquées ne constituaient pas une impossibilité absolue d'agir dans le délai légal.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

5 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516997

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle a été enregistrée le 21 novembre 2025, soit au-delà du délai de recours contentieux de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la décision ayant été notifiée le 13 novembre 2025. La mention des voies et délais de recours a été considérée comme régulière, le renvoi au tribunal territorialement compétent suffisant à faire courir le délai.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

5 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517222

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi par Mme A... d’une demande d’annulation du refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a relevé que, postérieurement à la décision attaquée du 18 novembre 2025, l’OFII avait implicitement retiré ce refus en attribuant à la requérante une carte d’allocation pour demandeur d’asile et une orientation vers un hébergement d’urgence. En conséquence, la décision contestée était inexistante à la date d’introduction de la requête, rendant les conclusions irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

5 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522134

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. B..., ressortissant roumain, contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 22 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation d'un an, et contre un second arrêté du même jour l'assignant à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet n'avait pas suffisamment caractérisé en quoi le comportement de M. B... constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, comme l'exigent les articles L. 251-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation au regard des textes applicables.

Avocat : WEISS

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318405

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant au fond sur une demande de décharge d'une provision de 340 927,68 euros accordée au CROUS Nantes Pays de la Loire, a examiné le litige relatif à la résiliation d'un marché de travaux de reconstruction d'un restaurant universitaire. La société SPIE Batignolles Energie contestait sa condamnation en référé, arguant que le marché ne lui avait pas été cédé en application de l'article L. 642-7 du code de commerce et que la résiliation à son égard était irrégulière. Le tribunal a rejeté ces moyens, considérant que la société était tenue par le plan de cession et que la résiliation à ses torts était justifiée. En conséquence, le tribunal a confirmé la condamnation de la société à verser la somme de 340 927,68 euros au CROUS, assortie des intérêts légaux et de leur capitalisation, sur le fondement des articles L. 642-7 du code de commerce et R. 541-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309055

Le Tribunal administratif de Paris annule le titre de perception du 21 octobre 2021 par lequel l’administration réclamait à M. A... le reversement de 15 594 euros de trop-perçu d’aides du fonds de solidarité Covid-19. Le tribunal constate que l’administration, malgré une mise en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense et est réputée avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Il ressort des pièces du dossier que M. A... avait fourni les justificatifs nécessaires et que les aides avaient été calculées sur la base des chiffres d’affaires de référence communiqués par l’administration elle-même. La décision est fondée sur les dispositions du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 et de l’article R. 612-6 du code de justice administrative.

Avocat : WEISS

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520978

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant albanais, afin d’obtenir une injonction à l’encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour qu’il statue sur sa demande de renouvellement de titre de séjour ou lui délivre un récépissé. Le juge a rappelé que l’urgence est présumée en matière de renouvellement de titre de séjour et que l’administration est tenue, en application de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de délivrer une attestation de prolongation d’instruction lorsque la demande est complète et déposée avant l’expiration du titre. En l’espèce, le préfet n’ayant pas produit de défense et le requérant justifiant d’une situation d’urgence liée à un risque de perte d’emploi, le tribunal a fait droit à la demande subsidiaire en enjoignant au préfet de délivrer à M. A... une attestation de prolongation d’instruction dans un délai de huit jours,

Avocat : WEISS

9 décembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00810

Avocat : SYMCHOWICZ & WEISSBERG SOCIETE D'AVOCATS

4 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01311

Avocat : SYMCHOWICZ & WEISSBERG

4 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514024

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a annulé la procédure de passation d'un marché de nettoyage de locaux pour la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, lancée par France Travail. Saisi par les sociétés Borgo nettoyage industriel et commercial et Nettoyage insulaire, le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur avait méconnu l'obligation d'allotir le marché prévue à l'article L. 2113-10 du code de la commande publique, les prestations étant distinctes en raison de la dispersion géographique des 71 sites. La solution retenue est que France Travail n'a pas justifié que la dévolution en lots séparés présentait l'un des inconvénients mentionnés à l'article L. 2113-11 du même code, justifiant une dérogation à cette obligation.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

1 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504459

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Edenred France. Celle-ci contestait la procédure d’appel d’offres lancée par la commune d’Orange pour la fourniture de titres-restaurant, en invoquant notamment l’irrégularité de certains sous-critères de sélection. Le juge a estimé que les sous-critères contestés, relatifs aux relations commerciales avec les commerces et aux moyens dédiés au marché, étaient en lien avec l’objet du marché et ne présentaient pas de caractère discriminatoire. En conséquence, la demande d’annulation de la procédure et de la décision de rejet de l’offre a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

27 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424231

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société Japan Airlines contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager sans document de voyage valable, sur le fondement des articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'erreur de droit, jugeant que la société n'établissait pas avoir vérifié la validité du document de voyage au moment de l'embarquement. La sanction a été considérée comme proportionnée, et le titre de perception émis pour son recouvrement a été validé.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512128

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-5 du code de justice administrative, a été saisi par la société Transdev Bouches-du-Rhône pour contester la procédure de passation des lots n°1 et 5 d’un marché de transport public de voyageurs, à la suite du rejet de ses offres par la métropole Aix-Marseille-Provence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’autorité de la chose jugée, l’obligation d’exclure des candidats pour entente (article L. 2141-9 du code de la commande publique) et l’irrégularité des offres attributaires. Le juge a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la société ne justifiait pas d’une lésion et que les manquements allégués n’étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

7 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510508

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions à fin d’injonction, qui visaient à obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction et une décision sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête en référé, fondée sur l’excès de pouvoir, est ainsi devenue sans objet sur ce point. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : WEISS

3 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511868

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante marocaine, afin d'obtenir la remise de son titre de séjour étudiant et l'enregistrement de sa demande de renouvellement. Le juge a rappelé que l'administration est tenue de recevoir un étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est présumée en cas de renouvellement de titre de séjour. En l'espèce, Mme A... justifiait d'un blocage informatique sur la plateforme de l'Administration numérique des étrangers en France (ANEF) l'empêchant d'initier sa demande de renouvellement, alors que son titre de séjour n'avait jamais été matériellement délivré. Le tribunal a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme A... sous huit jours pour lui remettre son titre de séjour et enregistrer sa demande de renouvellement, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que du code de l'entrée et

Avocat : WEISS

28 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300315

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Nouvelle SEEHC et la SAS Raffalli Paul Mathieu, concurrentes évincées, demandant l'annulation ou la résiliation de deux marchés subséquents (n° 2 et n° 7) du lot n° 1 d'un accord-cadre conclu avec le syndicat intercommunal d'électrification et d'éclairage public de la Haute-Corse (SIEEPHC). Les requérantes contestaient le rejet de leurs offres comme anormalement basses, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de motivation. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté les demandes, considérant que les justifications fournies par les sociétés étaient insuffisantes pour écarter le caractère anormalement bas de leurs offres. Aucune annulation ou résiliation des marchés n'a été prononcée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301294

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Pizza e Fichi de deux requêtes, l’une contestant les décisions de la DRIEETS d’Île-de-France des 18 novembre et 13 décembre 2022 portant régularisation de ses demandes d’indemnisation au titre de l’activité partielle, et l’autre visant l’annulation des ordres de recouvrement émis en conséquence. Le tribunal a joint ces deux instances. Il a rejeté l’ensemble des conclusions de la société, jugeant notamment que le courriel du 18 novembre 2022 n’était pas une décision faisant grief et que les autres moyens (incompétence, vices de procédure et de forme, erreurs de droit et de fait) n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur le code du travail, l’ordonnance n° 2020-770 du 24 juin 2020 et le décret n° 2020-1786 du 30 décembre 2020 relatifs au dispositif d’activité partielle.

Avocat : WEISS

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216081

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l’Ecole Progress d’Aguesseau, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui accorder un contrat d’association à l’enseignement public. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable, faute pour l’école d’avoir saisi la commission de concertation prévue à l’article L. 442-11 du code de l’éducation avant d’introduire son recours contentieux, cette saisine constituant un préalable obligatoire. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES

17 octobre 2025• 1ère Chambre