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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

254 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

254

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : WEISSEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216081

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l’Ecole Progress d’Aguesseau, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui accorder un contrat d’association à l’enseignement public. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable, faute pour l’école d’avoir saisi la commission de concertation prévue à l’article L. 442-11 du code de l’éducation avant d’introduire son recours contentieux, cette saisine constituant un préalable obligatoire. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES

17 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511592

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus de la commune de Goussainville de requalifier son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée et de rétablir son volume horaire. Par un mémoire, la requérante s’est désistée de sa requête. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le président de la 12ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WEISS

16 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207142

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de la société d’exploitations spéléologiques de Padirac contestant l'instauration d'un stationnement payant sur voirie à proximité du gouffre de Padirac. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, estimant que les décisions attaquées, révélées par l'installation d'horodateurs, étaient légales et que la commune de Padirac avait compétence pour les prendre. Il a notamment jugé que la réglementation du stationnement relevait bien des pouvoirs de police du maire et que les mesures étaient proportionnées au but de régulation de la circulation et de protection du site. En conséquence, la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2213885

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d'une demande d'annulation du refus implicite de la société Altice France de lui communiquer des documents relatifs au déploiement de la fibre optique. Le tribunal a jugé que le litige ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, car Altice France, en déployant la fibre sur fonds propres et hors contrat de commande publique, n'exerçait pas une mission de service public au sens des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207143

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la société d’exploitations spéléologiques de Padirac, qui demandait l'annulation de la délibération n° 2022-037 du 30 juin 2022 du conseil municipal de Padirac, adoptant une grille tarifaire pour le stationnement. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales et L. 341-2 du code de l'environnement, ainsi que l'absence d'autorisation spéciale pour l'installation d'horodateurs en site classé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la délibération était légale et que la commune avait compétence pour réglementer le stationnement. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309707

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement d’office de la requête de M. F... et autres, qui contestaient un arrêté municipal de mise en demeure d’évacuer une parcelle. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. Ce désistement, considéré comme pur et simple, a été constaté par ordonnance sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code. La demande de la commune de Montgeron au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

13 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402832

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société HPBTP d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un marché public de travaux d’assainissement conclu par la régie publique d’Est ensemble. Postérieurement à l’introduction de la requête, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son action, désistement auquel la régie défenderesse ne s’est pas opposée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES

8 octobre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502770

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Puy-de-Dôme sur la demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » de Mme A..., ressortissante haïtienne. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : WEISS

7 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528351

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Ajem Denisdis. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police du 19 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour cinq jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas démontrée, la perte de chiffre d'affaires temporaire et les autres préjudices allégués n'établissant pas un péril grave et immédiat pour la pérennité de l'entreprise.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

1 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502698

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un déféré tendant à l’annulation du lot n°1 d’un marché public conclu par la Régie Parcs d’Azur pour la construction d’un parc de stationnement à Nice. Le préfet s’est désisté de son recours, désistement accepté par la Régie. Par ordonnance du 25 septembre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

25 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511862

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante malgache afin d'obtenir la fixation d'un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a indiqué avoir lancé la fabrication de la carte de séjour et délivré une attestation de régularité de séjour. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale, tout en condamnant l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : WEISS

23 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515663

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’ambassade de France à Kinshasa refusant un visa de long séjour pour études à Mme B. Le juge a estimé que l’urgence invoquée, liée à la proximité de la rentrée scolaire, n’était pas caractérisée de manière particulière, d’autant que la requérante avait saisi tardivement la commission de recours et contribué à l’urgence alléguée. Il a également relevé que le refus de visa ne portait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, aucun droit à l’obtention d’un visa n’étant établi. La requête a donc été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : WEISS

19 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515662

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’ambassade de France à Kinshasa refusant un visa de long séjour pour études à une ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation malgré la proximité de la rentrée scolaire. Il a également relevé que l’intéressée avait elle-même contribué à l’urgence en saisissant tardivement la commission de recours. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : WEISS

19 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515661

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Kinshasa refusant un visa de long séjour pour études à une ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation malgré la proximité de la rentrée scolaire. Il a également relevé que l'intéressée avait elle-même contribué à l'urgence en saisissant tardivement la commission de recours. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : WEISS

19 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511390

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur la tardiveté de sa demande d'asile, déposée près de deux ans après son entrée en France, soit au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu par l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les motifs invoqués par la requérante (crainte de séparation familiale et état de santé) ne constituaient pas un motif légitime de retard. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de l'OFII.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

8 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513543

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions principales, après que le préfet des Hauts-de-Seine a satisfait à sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, confrontée à l'impossibilité technique d'utiliser le téléservice ANEF, avait sollicité en urgence un rendez-vous ou un accès à la plateforme numérique. En raison de cette satisfaction en cours d'instance, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : WEISS

3 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515141

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur des mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour) prises par les préfets du Gard et de police. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé à la date des décisions attaquées. Constatant que le requérant résidait à Nîmes (Gard), le juge transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Nîmes, seul compétent.

Avocat : WEISS

28 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523828

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension d'une décision du préfet de police du 5 août 2025 clôturant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B C, ressortissant colombien. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision attaquée, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : WEISS

23 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508851

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, un ressortissant nigérien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le retard de M. A dans le dépôt de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas justifié par un motif légitime. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation de vulnérabilité du requérant, conformément à l'article L. 551-15 du même code.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

17 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508625

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 16 juin 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme B A, ressortissante brésilienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'administration a commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, mère isolée de deux enfants sans ressources, hébergée par le 115. La décision se fonde sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le jugement enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B A.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

17 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement