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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

254 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

254

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : WEISSEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508623

Refus de conditions matérielles d'accueil (CMI) opposé par l'OFII de Melun à une ressortissante congolaise. Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête en annulation de la décision du 13 juin 2025. Il juge que le dépôt tardif de la demande d'asile (au-delà de 90 jours) n'est pas justifié par un motif légitime, et que la situation de vulnérabilité alléguée n'est pas établie. La solution est fondée sur les articles L. 551-15, L. 531-27 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

17 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508625

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 16 juin 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme B A, ressortissante brésilienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'administration a commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, mère isolée de deux enfants sans ressources, hébergée par le 115. La décision se fonde sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le jugement enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B A.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508621

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que le requérant n'a pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée irrégulière en France, sans motif légitime, et que sa situation de précarité ne constitue pas une vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du CESEDA, est donc validée.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

17 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507229

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, un ressortissant palestinien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. L'OFII avait motivé son refus par le dépôt tardif de la demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a toutefois jugé que les événements récents survenus en Palestine constituaient une circonstance nouvelle justifiant ce retard, et que l'OFII ne pouvait donc pas se fonder sur ce motif pour refuser les conditions matérielles d'accueil. Malgré cette analyse, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant n'était pas fondé à demander l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

17 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503852

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a suspendu l'arrêté du 9 juillet 2025 du président de la Métropole Nice Côte d'Azur régulant le débarquement et l'embarquement des passagers de navires de croisière dans le port de Nice/Villefranche-sur-Mer. Saisi par le préfet des Alpes-Maritimes sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge a estimé que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir et à la liberté du commerce et de l'industrie. La solution retenue se fonde sur l'incompétence de l'autorité portuaire métropolitaine, la police portuaire relevant du représentant de l'État en application de l'arrêté du 27 octobre 2006 et des articles L. 5331-10 et R. 5314-21 du code des transports.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

13 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514992

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 30 avril 2025 par lequel le préfet de police avait interdit le retour sur le territoire français à M. A, ressortissant nigérian, pour une durée de vingt-quatre mois. Le juge retient que le préfet a commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants de l'Union européenne, alors que M. A est marié à une Française. La substitution de base légale sollicitée par le préfet (article L. 251-4 du même code) est refusée, car elle priverait le requérant des garanties procédurales liées à ce texte. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : WEISS

11 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506583

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 8 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le préfet avait fondé sa décision sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais que ce fondement était inapplicable car M. A est père d'un enfant italien. Le tribunal a toutefois procédé à une substitution de base légale, en retenant l'article L. 251-1 du même code, au motif que le comportement de M. A (violences avec arme et antécédents pour escroquerie) constitue une menace réelle et grave pour l'ordre public. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la requête de M. A, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : WEISS

3 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211813

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre exécutoire émis par la commune de Bailly-Romainvilliers pour le remboursement d’un trop-perçu de rémunération de 1 492,49 euros. La requérante avait été rémunérée sur la base d’un temps plein annualisé pour suivre une formation, mais avait démissionné avant d’avoir effectué toutes les heures correspondantes. Le tribunal a jugé que la créance était fondée sur l’absence de service fait, en application des articles L. 711-1, L. 711-2 et L. 711-6 du code général de la fonction publique, et que les conclusions à fin de remise gracieuse étaient irrecevables car ne relevant pas de la compétence du juge administratif. La demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ - WEISSBERG

26 juin 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201003

Le Tribunal Administratif d’Orléans a examiné la requête de la société Loiret Fibre contestant un titre de recette de 2 501 950 euros émis par le département du Loiret pour des pénalités contractuelles liées à une délégation de service public pour la fibre optique. La société invoquait des vices de forme (défaut de signature et de motivation) et contestait le bien-fondé de plusieurs catégories de pénalités. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que l’avis des sommes à payer était régulier et que les pénalités étaient fondées sur les stipulations de la convention. La demande de la société Loiret Fibre a été intégralement rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros au département au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ASSOCIÉS

24 juin 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304414

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant après renvoi du Conseil d'État, s'est prononcé sur la légalité de trois prescriptions spécifiques d'un permis de construire délivré par la maire de Montgeron à la SCI du 90-94 avenue de la République. La solution retenue est l'annulation de ces prescriptions, qui imposaient notamment la transmission de plans pour avis à la ville et des caractéristiques précises pour le mur gouttereau et les pignons. Le tribunal a jugé que ces prescriptions étaient entachées d'erreur de droit, car elles imposaient des obligations non prévues par les articles 11 et UB 11 du plan local d'urbanisme (PLU) applicables. La commune de Montgeron est condamnée à verser 1 500 euros à la SCI au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

24 juin 2025• 9ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506126

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Vernouillet du 18 octobre 2024 qui s'opposait à la déclaration préalable pour l'édification d'une station de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les sociétés requérantes n'ayant pas justifié de circonstances particulières justifiant une intervention rapide du juge, notamment en raison de leur inaction prolongée après l'arrêté litigieux. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

23 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502623

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné une demande de suspension d’un permis de construire (n° PC00608824S0188) contesté par M. A, qui invoquait des risques pour la sécurité piétonne et des nuisances liées à l’entrée véhicules projetée rue Georges Janvier. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les travaux de gros œuvre étant arrêtés et leur reprise non imminente, et que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant. La décision s’appuie sur les articles L.521-1 du code de justice administrative et les règles d’urbanisme applicables, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de dépens.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

17 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207336

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi par la société Adiral assistance, a examiné le refus de l'inspecteur du travail d'autoriser le licenciement pour faute d'un salarié protégé, membre du CSE. La société contestait le défaut de motivation de la décision initiale et la gravité insuffisante retenue pour les faits de violence non délibérés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'inspecteur du travail avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur l'absence de lien entre la demande et le mandat, et que les faits, bien qu'établis, ne justifiaient pas un licenciement au regard des circonstances. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : TSCHEILLER-WEISS

11 juin 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305558

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime « MaPrimeRénov’ ». Le juge a rappelé que, conformément au décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, les travaux doivent être réalisés après l’accusé de réception de la demande de prime. En l’espèce, les travaux ayant débuté avant cet accusé de réception et M. B ne justifiant d’aucune exception (urgence, sécurité), le refus de l’ANAH a été jugé légal. La requête a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIÉS

10 juin 2025• 5e chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506296

Le Tribunal administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de fait en retenant que Mme A était entrée en France le 28 décembre 2024 et n'avait sollicité l'asile que le 30 avril 2025, soit au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également considéré que la situation de vulnérabilité alléguée n'était pas établie au sens de l'article L. 522-3 du même code. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII fondée sur l'article L. 551-15 du CESEDA.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

2 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506297

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le retard de plus de 90 jours dans le dépôt de sa demande d'asile, invoquant son isolement et son traumatisme, ne constituait pas un motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que sa situation de précarité ne démontrait pas une vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du même code. La décision de l'OFII a donc été confirmée.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

2 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505759

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme A B, ressortissante somalienne, contre une décision du 16 avril 2025 de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, jugeant la requête recevable car introduite dans le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Sur le fond, il a annulé la décision attaquée au motif qu'elle méconnaissait les dispositions de l'article L. 551-15 du CESEDA, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant de lui refuser les conditions matérielles d'accueil.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

2 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425771

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Ingeneria Projet d’un recours en excès de pouvoir visant à contester la procédure de passation d’un marché public de services, portant sur les lots n°14, n°17 et n°18, attribué par France travail. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 13 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

26 mai 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500135

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du ministre de l’éducation nationale refusant sa titularisation en tant que psychologue de l’éducation nationale et prononçant son licenciement. En cours d’instance, le recteur de l’académie de Toulouse a pris un arrêté titularisant l’intéressée avec effet rétroactif, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code, en raison des frais exposés pour obtenir gain de cause.

Avocat : WEISS

6 mai 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500665

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

11 mars 2025