425 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
425
Décisions totales
383 581
Ordonnances
266 667
Avec résumé IA
Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG
Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIÉS
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par des assistantes maternelles employées par la commune de Montgeron, contestant la délibération du 14 décembre 2021 modifiant leur règlement intérieur et réduisant leurs droits à congés. Les requérantes invoquaient notamment l’absence de procédure contradictoire, une erreur de droit sur le régime applicable des congés, une rupture d’égalité et une rétroactivité illégale. La commune a soulevé l’irrecevabilité des conclusions pour tardiveté et défaut de production de l’acte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délibération, de nature réglementaire, était devenue définitive faute de recours dans le délai de deux mois suivant son affichage, et que les autres conclusions étaient infondées.
Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la communauté d'agglomération du Val d'Yerres Val de Seine, qui contestait des provisions accordées à trois sociétés (Baudin Chateauneuf, Eau Air Système et Hydraco Process) et demandait à être garantie par d'autres sociétés. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a constaté ce désistement, mettant fin à l'instance et à l'action sans examiner le bien-fondé des demandes initiales. Aucune condamnation n'a été prononcée.
Avocat : SELARL LEXALTO;SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIÉS;SELARL HOURCABIE
Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D contestant le retrait de son permis de construire par le maire de Montgeron. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer, jugeant que le nouveau permis accordé à l'époux de la requérante n'était pas équivalent au permis initialement retiré. Sur le fond, il a estimé que la décision de retrait était légale, le projet méconnaissant les articles 11 et 12 du règlement du PLU ainsi que l'article R.111-27 du code de l'urbanisme. Les moyens tirés de l'incompétence du signataire et du défaut de procédure contradictoire ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société GTM Bâtiment Aquitaine, mandataire d'un groupement d'entreprises, d'un litige relatif au décompte général et définitif d'un marché de conception-réalisation pour la construction d'un bâtiment médico-chirurgical au CHU de Limoges. La société demandait le paiement de travaux supplémentaires, l'indemnisation de préjudices liés à un allongement des délais imputé au maître d'ouvrage, et contestait l'application de pénalités de retard et de retenues. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société requérante, considérant que les travaux supplémentaires n'étaient pas justifiés, que les retards étaient imputables au groupement, et que les pénalités et retenues étaient fondées sur les stipulations contractuelles. La décision s'appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et les clauses du marché.
Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Liberté Beaugrenelle, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser du préjudice subi suite à la fermeture administrative de son établissement "L'Eclectic" pour quinze jours, prononcée par un arrêté du préfet de police du 7 juillet 2017. La société invoquait l'illégalité fautive de cet arrêté, fondé sur des faits de travail dissimulé. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était entaché d'aucune illégalité fautive, les moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, erreurs de fait et d'appréciation, disproportion) n'étant pas fondés. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée, et les demandes indemnitaires, y compris celles relatives aux préjudices d'exploitation, financier et moral, ont été rejetées. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code du travail et du code de la santé publique.
Avocat : SYMCHOWICZ & WEISSBERG
Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES
Avocat : SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES
Avocat : SYMCHOWICZ & WEISSBERG SOCIETE D'AVOCATS