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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

124 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

124

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : WILLEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308680

Le Tribunal Administratif de Lille statue sur deux requêtes d'un allocataire du RSA contestant le recouvrement d'un trop-perçu et d'une amende administrative pour fraude présumée. Le tribunal rejette les demandes d'annulation, considérant que les sommes perçues dans le cadre de son activité d'auto-entrepreneur constituaient bien des revenus à déclarer et que la procédure de recouvrement était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au contrôle et à la récupération des indus.

Avocat : WILLOT

25 mars 2026• juge unique (6)
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01932

Avocat : SELARL HUILIER SCNEIDER WILLMANN

19 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601140

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction de délivrer un permis de construire pour une résidence étudiante, refusé par le maire de La Riche. Le juge a constaté que le litige avait perdu son objet, le maire ayant retiré l'arrêté de refus contesté. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en référé, sans examiner le fond des arguments sur l'urgence ou la légalité du refus initial.

Avocat : FORTAT AARPI VALWILL

11 mars 2026
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01831

Avocat : WILLKIE, FARR ET GALLAGHER LLP

5 mars 2026• 4e chambre - formation à 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309814

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en plein contentieux concernant le refus d'une aide-ménagère à domicile au titre de l'aide sociale. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la décision initiale du 28 juillet 2023, celle-ci ayant été remplacée par la décision du 13 septembre 2023 rejetant le recours administratif préalable obligatoire, conformément aux articles L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles et L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a ensuite examiné le bien-fondé de la décision du 13 septembre 2023, en se référant notamment aux articles L. 113-1 et L. 231-1 du code de l'action sociale et des familles, pour déterminer si la requérante, vivant seule et en situation d'invalidité, remplissait les conditions pour bénéficier de cette aide.

Avocat : WILLOT

4 février 2026• juge unique (6)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02719

Avocat : WILLIAM AVOCATS

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301994

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l’association dentaire de Chalon-sur-Saône d’un recours en excès de pouvoir contre un courrier de l’ARS de Bourgogne Franche-Comté lui accordant un délai supplémentaire pour se conformer à une mise en demeure. L’association s’étant désistée de son instance, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte. Par un jugement du 27 janvier 2026, la 3ème chambre a donc donné acte du désistement, mettant fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400755

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l’association dentaire de Chalon-sur-Saône, qui demandait l’annulation de la décision du 9 janvier 2024 de la CPAM de Saône-et-Loire. Cette décision sanctionnait le centre dentaire pour des anomalies de facturation par une suspension de deux ans de la possibilité d’exercer dans le cadre conventionnel (avec sursis) et une suspension de deux ans du versement des rémunérations forfaitaires (sans sursis). Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la procédure, de la méthode de contrôle par extrapolation, de la méconnaissance du principe de responsabilité personnelle et du droit à l’erreur, ainsi que du caractère disproportionné de la sanction. La décision s’appuie sur les dispositions de l’accord national du 8 juillet 2015 et du code de la sécurité sociale.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503699

Cette requête en référé, présentée par la société Orange devant le Tribunal Administratif de Nancy sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visait à obtenir la communication de nombreux documents relatifs aux relations entre plusieurs communes et un SIVOM avec la société d’économie mixte locale Orne THD. La société requérante soutenait que l'absence de mise en concurrence pour les délégations de service public et les conditions de cession des réseaux constituaient des manquements aux obligations légales et potentiellement des aides d'État prohibées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que les mesures sollicitées se heurtaient à une contestation sérieuse, les documents demandés n'étant pas nécessaires à l'exercice d'un recours juridictionnel. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI MC DERMOTT WILL & EMERY

19 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408139

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant au versement d’une provision de 20 000 euros. La requérante, agent non titulaire du CCAS d’Asnières-sur-Seine, avait été licenciée puis sanctionnée d’une exclusion temporaire de six mois pour des faits de maltraitance envers une résidente âgée. Le juge a estimé que l’obligation de l’administration n’était pas sérieusement contestable, car les manquements professionnels graves imputés à l’agent étaient établis et que la sanction, bien que modifiée, n’apparaissait pas manifestement disproportionnée.

Avocat : WILLIAM AZAN

16 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306662

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SARL Crépi Centre, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 5,5 millions d'euros en réparation de préjudices liés à des opérations de contrôle et de recouvrement fiscal pour les exercices 2008 à 2010. La société invoquait plusieurs fautes de l'administration, notamment une transaction irrégulière et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que le préjudice invoqué ne trouvait pas sa cause directe et certaine dans les fautes alléguées, car l'administration aurait pris la même décision d'imposition en respectant les formalités. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité de l'État pour faute dans les opérations fiscales, sans application spécifique de textes autres que ceux cités.

Avocat : WILLOT

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510696

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Engie Energie Services. Celle-ci contestait la procédure de passation d'une concession de service public pour le réseau de chaleur de Tourcoing, en soulevant notamment des irrégularités dans les méthodes de notation et une méconnaissance des obligations de transparence. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'irrégularité des sous-critères et de la dénaturation des offres, n'étaient pas fondés. La demande de la société Engie a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit à ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MCDERMOTT WILL & SCHULTE AARPI

5 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223706

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Rumble Canada, qui contestait un courriel du 24 octobre 2022 du conseiller du ministre chargé du numérique lui demandant de cesser la diffusion des contenus de « Russia Today » et « Sputnik ». Le tribunal a jugé cette requête irrecevable, estimant que ce courriel, rédigé sous forme de mise en garde par une autorité incompétente pour en tirer les conséquences, ne constituait pas une décision faisant grief. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET WILLKIE, FARR ET GALLAGHER

9 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
CAA78Décision• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00382

Avocat : WILLIAM AZAN

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301832

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de l'association L214 et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 avril 2023 autorisant la SARL A à exploiter un élevage de 90 000 volailles à Thieffrain. Le tribunal a d'abord jugé les associations recevables à agir, puis a écarté l'ensemble des moyens de légalité externe (insuffisance de l'étude d'impact et de l'étude de dangers) et interne (méconnaissance des articles L. 181-3 et L. 181-27 du code de l'environnement, incompatibilité avec le SDAGE). La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HOLMAN FENWICK WILLAN FRANCE LLP

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402456

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la société Geopetrol, refuse de transmettre cette question au Conseil d’État. La société contestait la conformité à la Constitution du troisième alinéa de l’article L. 132-16 du code minier, relatif à la redevance progressive des mines, en invoquant une incompétence négative du législateur affectant le principe d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal estime que la question est dépourvue de caractère sérieux, car la notion de « valeur de la production au départ du champ » est suffisamment encadrée par la loi et ses modalités d’application sont précisées par décret. En conséquence, les conditions de l’article 23-2 de l’ordonnance du 7 novembre 1958 n’étant pas remplies, la transmission au Conseil d’État est refusée.

Avocat : MCDERMOTT WILL & SCHULTE AARPI

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304128

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les demandes de la SAS Corsica Ferries, qui contestait des rappels de TVA pour les périodes 2017-2018 et 2020-2021. La société soutenait que ses prestations de restauration à bord étaient accessoires au transport maritime de voyageurs et devaient bénéficier de l'exonération de TVA prévue au 11° du II de l'article 262 du code général des impôts pour les transports entre la France et la Corse. Le tribunal a jugé que ces prestations de restauration, bien que fournies à bord et conditionnées à la possession d'un billet, constituent des prestations distinctes et non accessoires au transport, car elles sont facultatives et font l'objet d'un paiement séparé. En conséquence, le tribunal a également refusé de transmettre une question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne, estimant que la qualification juridique ne soulevait pas de difficulté sérieuse.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504224

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du Conseil Départemental d'Indre-et-Loire visant à faire constater les désordres affectant la RD 23, son trottoir et un mur de soutènement situés au droit de la propriété des époux A à Souvigny-de-Touraine. Le juge a estimé que la mesure de constat était justifiée par les enjeux de sécurité routière et le caractère évolutif des désordres, sans préjuger de la propriété ou des responsabilités. Il a désigné un expert chargé de décrire l'état des lieux, l'évolution des désordres et les risques apparents, en présence de toutes les parties.

Avocat : FORTAT AARPI VALWILL

12 septembre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500232

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la Métropole Toulon Provence Méditerranée (TPM) qui sollicitait la condamnation de la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) du Var à lui verser une provision de 1 241 065 euros. Cette somme correspondait au solde de trésorerie résiduelle du contrat de concession des ports de plaisance de la Rade de Toulon et de Saint-Elme, que TPM estimait devoir lui être restitué en l'absence de toute rémunération contractuelle du concessionnaire. Le tribunal a considéré que la créance de TPM était sérieusement contestable, dès lors que la rémunération du concessionnaire, bien que non explicitement prévue par le cahier des charges, pouvait être prise en compte dans le cadre de l'établissement des comptes d'exploitation de la concession. En conséquence, la demande de provision a été rejetée et TPM a été condamnée à verser 5 000 euros à la CCI du Var au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MC DERMOTT WILL & EMERY

7 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204047

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, salarié protégé en tant que conseiller prud’homal, qui demandait l’annulation de la décision de l’inspection du travail autorisant la société Framatome à rompre sa période d’essai. Le tribunal a jugé que l’employeur s’était fondé sur une insuffisance professionnelle, et non sur l’état de santé du requérant, et que M. B n’apportait pas la preuve d’une discrimination liée à son mandat ou à un abus de droit. La décision s’appuie sur les articles L. 1221-20, L. 1221-25 et L. 1221-26 du code du travail, ainsi que sur la protection exceptionnelle des salariés représentatifs.

Avocat : WILLWAY AVOCATS

17 juillet 2025• 9ème Chambre