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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

150 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

150

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : YAHIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519510

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l'arrêté d'expulsion du 18 août 2025 et de l'arrêté d'assignation à résidence du 12 septembre 2025 pris par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre de M. A... B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à la situation personnelle et professionnelle du requérant, et que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur, du défaut de motivation ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : YAHIAOUI-MAMACHE

18 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515161

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de la requête de M. B... qui contestait le retrait de sa carte de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Ce désistement est fondé sur l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, car le requérant n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification du rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, sans examen au fond de la légalité des décisions préfectorales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : YAHIAOUI-MAMACHE

13 novembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401885

Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision du conseil national de l’ordre des chirurgiens-dentistes lui refusant la qualification en orthopédie dento-faciale. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. Il a également rejeté les conclusions du conseil national de l’ordre des chirurgiens-dentistes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, faute de justificatifs des frais exposés.

Avocat : YAHIA AVOCATS

7 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504487

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 19 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne souffrait d'aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la faible ancienneté de son séjour en France. Enfin, l'interdiction de retour de deux ans n'a pas été jugée disproportionnée au regard des critères prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUYAHIAOUI

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502025

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 30 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant pris en compte l'ensemble des critères légaux (durée de présence, liens familiaux, insertion professionnelle). Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, l'intéressé ne justifiant pas de circonstances humanitaires ou d'une insertion professionnelle suffisante pour faire obstacle à l'interdiction. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : YAHI RIM

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509323

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal estime que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, une injonction de statuer ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : AHMED-YAHIA

10 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499946

Avocat : YAHIA AVOCATS

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499946.20250930• 1ère chambre jugeant seule
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502606

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par une étudiante, Mme B, demandant l’annulation d’une sanction disciplinaire d’avertissement infligée par l’Institut Catholique de Paris (site de Reims), un établissement privé d’enseignement supérieur. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que les mesures disciplinaires prises par cet établissement privé ne constituent pas des actes administratifs, car elles ne manifestent pas l’exercice d’une prérogative de puissance publique. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire.

Avocat : SCP LEDOUX-FERRI YAHIAOUI-RIOU

18 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522669

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de police du 17 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, car la requête a été enregistrée le 6 août 2025, soit après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que l'arrêté avait été notifié à l'intéressé le 17 juin 2025 avec indication des voies et délais de recours, et que M. B n'avait pas allégué d'irrégularité de cette notification. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : BOUYAHIAOUI

18 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515187

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 4 août 2025 lui retirant son titre de séjour pour menace à l'ordre public. Le requérant invoquait l'urgence, notamment en raison de la remise en cause de son insertion professionnelle et de son suivi médical, et soulevait plusieurs moyens, dont une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'altération de son discernement lors des faits et de l'absence de dangerosité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision examine la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : YAHIAOUI-MAMACHE

12 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513468

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. La juge a estimé que la requérante n’établissait pas l’utilité de la mesure sollicitée, faute de justifier de démarches suffisantes ou de difficultés avérées pour obtenir un rendez-vous. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d’un titre de séjour, l’urgence doit être démontrée par des circonstances particulières, ce qui n’était pas le cas en l’espèce.

Avocat : BOUYAHIAOUI

3 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2007392

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Maisnil fixant l’alignement du domaine public au droit de leur propriété. À la suite d’une médiation, les requérants se sont désistés de leur instance, désistement accepté par la commune. Par une ordonnance du 25 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI PASSE

25 août 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503199

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur une requête en suspension, a examiné la demande de Mme B, agent hospitalier, visant à suspendre la décision du centre hospitalier isarien (EPSM de l'Oise) du 10 avril 2025 suspendant son traitement pour absence non justifiée à une expertise médicale. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 822-21 du code général de la fonction publique et 35-12 du décret du 19 avril 1988. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : YAHIA AVOCATS

12 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109263

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par l’EARL F... et les consorts F... contre un arrêté du 28 octobre 2021 du préfet de la région Hauts-de-France leur refusant l’autorisation d’exploiter 7,79 hectares supplémentaires à Merck-Saint-Liévin. Les requérants contestaient la compétence de la signataire de l’arrêté et une erreur d’appréciation dans la priorité accordée au preneur en place. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence, jugeant que la délégation de signature était régulièrement publiée et applicable. Sur le fond, il a écarté l’erreur d’appréciation en se fondant sur les priorités établies par le schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA) et les articles L. 312-1 et L. 331-2 du code rural et de la pêche maritime. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI PASSE

31 juillet 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505686

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A B, ressortissant albanais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. En défense, le préfet du Bas-Rhin a produit un arrêté de retrait du 15 juillet 2025, annulant rétroactivement les mesures contestées. Constatant que l’acte attaqué avait disparu de l’ordonnancement juridique avant qu’il ne statue, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l’ensemble des conclusions, y compris celles à fin d’injonction. Cette solution est fondée sur le principe général du recours pour excès de pouvoir et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : YAHI

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502025

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 21 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour (deux ans) et de ses attaches familiales persistantes en Turquie. Par conséquent, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire, présentée par voie de conséquence, a également été rejetée.

Avocat : YAHI

28 juillet 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105482

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête du GAEC de Coeurlu et d'autres demandeurs, qui contestaient un arrêté préfectoral du 20 mai 2021 refusant l'autorisation d'exploiter des parcelles agricoles. Les requérants invoquaient l'incompétence du signataire, une erreur d'appréciation du rang de priorité de l'exploitation concurrente (EARL Deneuville) et une erreur dans la détermination de l'exploitant prioritaire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Les autres moyens, fondés sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime et le schéma directeur régional des exploitations agricoles, ont été jugés non fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de refus.

Avocat : SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI PASSE

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503057

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet d’Ille-et-Vilaine d’examiner sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a constaté que la demande de titre de séjour de M. A avait fait l’objet d’un refus d’enregistrement pour incomplétude, dont il avait été informé, et qu’une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse et ne pouvait être ordonnée.

Avocat : YAHI

16 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203810

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 21 mars 2022 par laquelle le maire de Carvin a exercé son droit de préemption sur une parcelle. La motivation de la décision, qui se bornait à évoquer la desserte d’un immeuble, ne faisait pas apparaître la nature d’un projet d’aménagement au sens des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. Cette insuffisance de motivation constitue un vice justifiant l’annulation de l’arrêté de préemption. La commune de Carvin est condamnée à verser 900 euros à la SCI requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI PASSE

7 juillet 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203809

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 21 mars 2022 par laquelle le maire de Carvin a préempté un ensemble immobilier. La requérante, la SCI du Grand Chemin, soutenait notamment que la commune ne justifiait pas d’un projet réel et suffisamment précis à la date de la préemption. Le tribunal retient que la motivation de la décision et les éléments produits en défense ne démontrent pas l’existence d’un projet d’aménagement répondant aux objectifs de l’article L. 300-1 du code de l’urbanisme. En conséquence, la décision de préemption est annulée pour méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI PASSE

7 juillet 2025• 1ère Chambre