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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

196 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

196

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 732

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : YAHIEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00933

Avocat : FOUTRY;JANOCKA;SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI

19 décembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508323

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant turc, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Bas-Rhin de lui accorder un rendez-vous pour examiner sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : YAHI

10 décembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402236

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à cette demande le 2 septembre 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté.

Avocat : YAHI

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519510

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l'arrêté d'expulsion du 18 août 2025 et de l'arrêté d'assignation à résidence du 12 septembre 2025 pris par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre de M. A... B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à la situation personnelle et professionnelle du requérant, et que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur, du défaut de motivation ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : YAHIAOUI-MAMACHE

18 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505652

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait d’enjoindre au préfet du Bas-Rhin d’examiner sa demande de titre de séjour et de lui fixer un rendez-vous. Le juge a constaté qu’un arrêté du 6 août 2025 avait déjà rejeté la demande de l’intéressé et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Dès lors, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : YAHI

29 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504487

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 19 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne souffrait d'aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la faible ancienneté de son séjour en France. Enfin, l'interdiction de retour de deux ans n'a pas été jugée disproportionnée au regard des critères prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUYAHIAOUI

23 octobre 2025• 5ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00343

Avocat : YAHIA AVOCATS

17 octobre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502025

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 30 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant pris en compte l'ensemble des critères légaux (durée de présence, liens familiaux, insertion professionnelle). Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, l'intéressé ne justifiant pas de circonstances humanitaires ou d'une insertion professionnelle suffisante pour faire obstacle à l'interdiction. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : YAHI RIM

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03296

Avocat : YAHI

14 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509323

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal estime que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, une injonction de statuer ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : AHMED-YAHIA

10 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499946

Avocat : YAHIA AVOCATS

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499946.20250930• 1ère chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309196

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme B... A..., agent du centre hospitalier de Saint-Denis, qui sollicitait la condamnation de son employeur pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de protection. La requérante invoquait une charge de travail excessive, des comportements hostiles et un défaut de protection après dénonciation. Le tribunal a estimé que les éléments de fait présentés ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En conséquence, la responsabilité pour faute du centre hospitalier n'a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : YAHIA

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309198

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme E..., agente hospitalière, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Saint-Denis pour harcèlement moral. La requérante invoquait des agissements répétés de son supérieur hiérarchique et un manquement de l'établissement à son obligation de protection. Le tribunal a estimé que les éléments de fait présentés par Mme E... ne permettaient pas de faire présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En conséquence, la responsabilité pour faute du centre hospitalier n'a pas été retenue et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : YAHIA

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515187

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 4 août 2025 lui retirant son titre de séjour pour menace à l'ordre public. Le requérant invoquait l'urgence, notamment en raison de la remise en cause de son insertion professionnelle et de son suivi médical, et soulevait plusieurs moyens, dont une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'altération de son discernement lors des faits et de l'absence de dangerosité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision examine la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : YAHIAOUI-MAMACHE

12 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513468

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. La juge a estimé que la requérante n’établissait pas l’utilité de la mesure sollicitée, faute de justifier de démarches suffisantes ou de difficultés avérées pour obtenir un rendez-vous. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d’un titre de séjour, l’urgence doit être démontrée par des circonstances particulières, ce qui n’était pas le cas en l’espèce.

Avocat : BOUYAHIAOUI

3 septembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506145

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un récépissé et de lui fixer un rendez-vous pour la remise de son titre de séjour. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait sollicité le renouvellement de sa carte de résident sept mois après son expiration et n'avait pas cherché à obtenir le renouvellement de son dernier récépissé après son expiration. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : YAHI

21 août 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01588

Avocat : SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI

31 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01512

Avocat : SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI

31 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01589

Avocat : SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI

31 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01767

Avocat : YAHIA AVOCATS

31 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3