LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 979 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 979

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 537

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : YEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314123

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. F... contre l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 17 octobre 2023 lui ordonnant de quitter un logement occupé illégalement à Nanterre. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la préfète déléguée disposant d'une délégation régulière. Il estime également que l'arrêté est suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, il juge que la mesure de police, fondée sur l'article 38 de la loi du 5 mars 2007, ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la situation personnelle et familiale de l'occupant ayant été prise en compte.

Avocat : GUEYE

21 novembre 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502343

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

« Précédent19202122232425Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET NDIAYE

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306401

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. L... contestant une sanction disciplinaire de cinq jours au quartier disciplinaire, confirmée par le directeur interrégional des services pénitentiaires. Le tribunal a jugé que la décision du 11 juillet 2023 s'était substituée à celle du 8 juin 2023, rendant les conclusions contre cette dernière irrecevables. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que les faits de violences étaient établis. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : GAYET

20 novembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510616

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant gambien mineur, contestant un arrêté du préfet de police du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LE SAYEC

20 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301479

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., facteur à La Poste, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident du 8 décembre 2022. La décision contestée était fondée sur un motif procédural (non-respect de la procédure de déclaration), sans que le lien de causalité avec le service ait été examiné au fond. Le tribunal a jugé que le moyen invoqué par le requérant (erreur de fait sur le moment de l'accident) était inopérant, car il ne permettait pas de critiquer le motif réel de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : CABINET DAURIAC PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE MAGNE

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305835

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B... contestant la décision implicite du ministre de l’intérieur confirmant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation était inopérant, la décision expresse du 15 mai 2023 étant intervenue en cours d’instance. Sur le fond, il a jugé que l’administration pouvait légalement fonder son ajournement sur l’aide au séjour irrégulier du conjoint de la requérante, sans que les éléments d’intégration invoqués ne constituent une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309998

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation le 16 février 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément à l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. A... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis depuis le 16 août 2022, en raison de son maintien dans un logement suroccupé avec ses trois enfants et d'une menace d'expulsion.

Avocat : LOYER

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504239

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

18 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504239.20251118• 5ème chambre jugeant seule
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401279

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, écartant les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

18 novembre 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401440

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE ne s'applique pas aux autorités nationales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

18 novembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509048

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 20 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : YESILBAS

17 novembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501702

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501702.20251117• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495036

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495036.20251117• 6ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518535

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant qu'une décision implicite était née malgré la poursuite de l'instruction. Il a ensuite reconnu l'urgence, en raison de la présomption applicable en cas de refus de renouvellement de titre de séjour et des conséquences financières graves invoquées par la requérante. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : NDIAYE

17 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507262

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision au motif qu'elle n'avait pas été précédée d'un examen de la vulnérabilité du demandeur, en méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de sept jours. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : NGUYEN

17 novembre 2025• Eloignement urgent
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507531

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. C..., visant à suspendre un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 prononçant son expulsion et refusant le renouvellement de son titre de séjour, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence. Le requérant invoquait l’urgence et plusieurs moyens sérieux, dont un détournement de procédure, un vice de procédure devant la commission d’expulsion, une erreur manifeste d’appréciation de la menace à l’ordre public, et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’appréciation des conditions d’urgence et de doute sérieux quant à la légalité des actes contestés, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 632-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DE BOYER MONTÉGUT

14 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507203

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du jury de l’ENSAI ajournant M. B... pour l’obtention de son diplôme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en écartant les arguments relatifs à l’absence de motivation, à la signature du jury, à la convocation aux rattrapages et à l’erreur d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et le règlement de scolarité de l’établissement.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

14 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304174

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule la décision du 2 octobre 2023 par laquelle le préfet de la Somme a refusé à M. B..., ressortissant tunisien, la délivrance d'une carte de résident. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte appréciation de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les condamnations pénales de 2015, remontant à huit ans, ne suffisent pas à caractériser une menace grave pour l'ordre public. La solution retenue est l'annulation partielle de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, dont celui tiré de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SCP BOUQUET-FAYEIN BOURGOIS-WADIER

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518282

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant chinois, d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré l’attestation sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : COMPIN NYEMB

14 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520218

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme B... par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière, et qu'aucun des moyens soulevés (absence de motivation, méconnaissance des articles L.423-1 et L.433-4 du CESEDA, violation de l'article 8 de la CEDH) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUEYE

14 novembre 2025