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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 634 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 634

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 798

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : YEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506667

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en suspension et injonction, après que le préfet de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité du refus implicite de renouvellement, fondé sur l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

10 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304983

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident. La requérante invoquait la méconnaissance des articles L. 426-17, L. 426-19 et L. 430-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur l'absence de justification d'une résidence régulière ininterrompue de cinq ans et sur le non-respect des conditions d'intégration républicaine, notamment la maîtrise de la langue française au niveau requis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COMPIN NYEMB

10 juillet 2025• 11ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504568

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du ministre de l'intérieur informant M. B A de la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie. Bien que le requérant, chauffeur routier, invoque un préjudice grave et immédiat pour sa situation professionnelle, il n'a fourni aucune pièce probante (fiches de salaire récentes) ni explication circonstanciée sur ses charges financières. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LAFAYE

9 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507826

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B A, ressortissant étranger incarcéré, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 12 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circuler de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOYER

9 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508071

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant un agrément dirigeant à M. C, détective privé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de produire des pièces justifiant de la réalité et de la consistance de son activité professionnelle et de l'atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BEYER

8 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307302

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission exceptionnelle au séjour. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que le préfet avait fait un usage régulier de son pouvoir discrétionnaire et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en l'absence de preuve d'une présence continue et d'une insertion suffisante en France, ainsi que de la possibilité d'un suivi médical adapté pour ses enfants en Algérie.

Avocat : DE BOYER MONTÉGUT

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309516

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 13 septembre 2023 par laquelle la préfète du Rhône refusait de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant tunisien, pour déposer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus était illégal, car l’administration ne peut refuser un rendez-vous en dehors d’une demande abusive ou dilatoire, et que M. A avait invoqué des éléments nouveaux (naissance de son enfant, situation familiale et professionnelle) justifiant un réexamen. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de convoquer M. A sous deux mois, sans astreinte.

Avocat : BOYER

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200622

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. D, agent territorial, qui contestait le refus de la commune de Royère-de-Vassivière de lui accorder la protection fonctionnelle pour engager un recours indemnitaire et déposer une plainte pénale pour harcèlement moral, et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que les décisions de refus étaient suffisamment motivées et que l'autorité signataire était compétente. Il a estimé que les faits invoqués par M. D ne constituaient pas un harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983, et que la commune n'avait donc pas commis d'erreur d'appréciation en refusant la protection fonctionnelle. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée, faute de faute de nature à engager la responsabilité de la commune.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500692

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 25 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et signalement Schengen. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE). La décision a été jugée fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la menace à l’ordre public constituée par les violences conjugales commises par l’intéressé.

Avocat : AJOYEV

8 juillet 2025• 9ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403096

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 8 juillet 2025, du désistement pur et simple de M. A B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision implicite de rejet du préfet du Calvados concernant sa demande de titre de séjour. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucun obstacle ne s'opposant à ce désistement. En conséquence, le tribunal a constaté l'extinction de l'instance sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : CABINET NDIAYE

8 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498003

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498003.20250708• 6ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409634

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du 4 novembre 2024 du préfet de l'Isère leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen de leur situation personnelle et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MEYER

4 juillet 2025• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309518

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par une ordonnance du 4 juillet 2025.

Avocat : GAYET

4 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494233

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494233.20250703• 5ème chambre jugeant seule
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501838

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête en référé liberté de M. C, qui contestait son assignation à résidence dans la commune d'Aurillac. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que les modalités de l'assignation l'empêchaient concrètement de maintenir des liens avec ses enfants résidant à Toulouse. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 juin 2025, pris sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

3 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300043

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. G, salarié protégé, contestant la décision du ministre du travail du 2 février 2023 autorisant son licenciement disciplinaire par la société VAFC. Le tribunal a constaté que la décision initiale de l'inspectrice du travail du 5 mai 2022 avait été annulée et remplacée par celle du ministre, rendant les conclusions contre la première sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de M. G, estimant que les faits reprochés (tentative d'organiser une animation sans autorisation, accusations infondées de violences et propos diffamatoires) étaient établis et suffisamment graves pour justifier le licenciement, sans lien avec son mandat représentatif. La requête a été rejetée, appliquant les articles L. 2411-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : MOYERSOEN

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506981

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la préfète de l'Ain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, l'expulsion d'une famille d'un centre d'hébergement géré par une association. Le juge a retenu que la demande était manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative. En effet, en dehors du cas spécifique prévu à l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il appartient à la seule juridiction judiciaire de statuer sur l'expulsion d'un occupant d'un immeuble appartenant à une personne morale de droit privé, même si celle-ci participe au service public de l'hébergement d'urgence.

Avocat : MEYER

2 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203005

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de naturalisation opposé par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s'était substituée à celle du préfet de Saône-et-Loire, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que Mme A ne justifiait pas d'un niveau de français suffisant, conformément aux articles 21-24 du code civil et 37 du décret du 30 décembre 1993. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : N'DIAYE

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411971

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. B, ressortissant serbe, contre un arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que la décision d'interdiction de retour était légalement fondée sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avoir substitué cette base légale à celle initialement retenue. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BOYER

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502327

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A... B... du logement communal qu'elle occupait sans droit ni titre depuis le 12 avril 2025. La commune de Saint-Raphaël justifiait d'une urgence et d'une utilité à récupérer ce logement pour le mettre à disposition de personnes en situation de détresse sociale, notamment des victimes de violences conjugales. Mme B..., qui avait refusé une proposition de relogement et ne justifiait d'aucune vulnérabilité exceptionnelle, s'est vu enjoindre de libérer les lieux, sans qu'une astreinte ne soit prononcée dans le résumé. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : ROBIN LAWYERS

1 juillet 2025