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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 634 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 634

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 864

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : YEEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301185

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision verbale du préfet de l'Essonne refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante sénégalaise. Le tribunal juge que l'administration ne peut refuser l'enregistrement d'une demande que si le dossier est incomplet, et qu'en l'espèce, Mme A avait présenté un dossier complet le 12 décembre 2022. La décision est fondée sur les articles R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète d'enregistrer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : NDIAYE

16 juin 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506894

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) de l'association Chok Thaï et de la fédération sportive des ASPTT. Les requérantes demandaient la suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 11 juin 2025 interdisant une manifestation de sport de combat prévue le 14 juin 2025. Le juge des référés a estimé que la mesure d'interdiction, fondée sur l'article L. 331-2 du code du sport, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées. La décision retient que le préfet a justifié sa décision par des risques pour l'intégrité physique des participants, notamment en raison de manquements répétés constatés lors de précédentes manifestations organisées par les mêmes associations.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROYER

14 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401567

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme C épouse B, ressortissante sénégalaise, contestant le refus du préfet de l'Orne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une erreur manifeste d'appréciation et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CABINET NDIAYE

13 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506101

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait les arrêtés du 15 mai 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation fondée sur son insertion sociale et sa maîtrise du français, mais le tribunal a jugé ces éléments insuffisants pour établir l'illégalité des décisions. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOYER

13 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503592

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Côtes-d'Armor refusant à M. A, médecin camerounais, la délivrance d'un titre de séjour "talent-carte bleue européenne". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés liées à l'absence de titre (impossibilité de travailler, de voyager ou d'obtenir une carte vitale) étaient inhérentes à la situation de l'intéressé et ne constituaient pas une urgence justifiant une suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

13 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410023

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 24 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale", l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la menace à l'ordre public était établie et que la situation de curatelle du requérant ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A ont été rejetées.

Avocat : NDIAYE

12 juin 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414491

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 24 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français. Les textes appliqués incluent les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : YESILBAS

12 juin 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414638

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), l'intéressé étant célibataire, sans enfant et sans attaches familiales établies en France. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même Convention, faute pour M. B de démontrer des risques personnels en cas de retour en Algérie. La requête a donc été intégralement rejetée.

Avocat : SETAYESH BAMAS

12 juin 2025• 6ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506452

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 mai 2025 refusant à M. B, militaire en cessation d'état, un sursis d'évacuation de son logement de fonction. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'instruction du 1er novembre 2024, n'étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BEYER

12 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506072

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du 16 mai 2025 de la préfète de la Savoie lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de délai de départ volontaire était justifiée, M. C ne justifiant pas d'une résidence effective et permanente ni de garanties de représentation suffisantes. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves de risques personnels, et que l'interdiction de retour de trois ans n'était pas disproportionnée compte tenu de l'absence d'attaches familiales et professionnelles en France. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

Avocat : BOYER

11 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403013

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 9 juillet 2024 lui retirant sa carte de résident pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, la consultation de la commission du titre de séjour n'étant pas requise en l'espèce, et que le retrait était fondé sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux ressortissants marocains. La décision n'a pas été jugée disproportionnée au regard du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

11 juin 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401569

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Orne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a jugé que la condition posée par l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exigeant que le citoyen de l'Union européenne rejoint justifie de ressources suffisantes ou d'une activité professionnelle réelle et effective, n'était pas remplie en l'espèce. Par conséquent, la décision préfectorale n'a pas méconnu les textes applicables ni porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante.

Avocat : CABINET NDIAYE

11 juin 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403011

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D A, ressortissant comorien, qui contestait les refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la conclusion d’un pacte civil de solidarité avec une ressortissante française et la méconnaissance des articles L. 441-8 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de solution alternative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code civil.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

11 juin 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501606

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Ce dernier contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité de l'autoriser à exercer une activité privée de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'empêchement d'orienter son activité professionnelle ne constituant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET NDIAYE

11 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502264

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

11 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502264.20250611• 7ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504994

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 octobre 2024 par laquelle la commission de médiation de l'Isère a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la requérante ayant attendu six mois après la notification de la décision pour saisir le tribunal. Les éléments d'insalubrité invoqués (moisissures, déchets) n'ont pas suffi à caractériser une situation d'urgence justifiant une suspension.

Avocat : GAYET

11 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500797

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SCCV Saint Chéron 8 Lamoignon d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de permis de construire modificatif. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la commune de Saint Chéron. Par ordonnance du 10 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : NGUYEN

10 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309145

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A, praticien hospitalier, contestant la décision du CHR de Metz-Thionville de l'affecter à des consultations à l'hôpital Legouest et de la placer en autorisation spéciale d'absence après un congé de longue maladie. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 6152-42 du code de la santé publique, estimant que la réintégration de Mme A dans le même pôle d'activité de neurologie constituait une application correcte des dispositions, même si le poste se situait dans un établissement différent du précédent. La solution retenue valide ainsi la décision de l'administration, rejetant la demande d'annulation et les conclusions accessoires de la requérante.

Avocat : BOYER

10 juin 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215810

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à un an sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que cet ajournement, fondé sur la résidence à l'étranger de la conjointe et de l'enfant mineur de l'intéressé, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Il a rappelé que le ministre dispose d'un pouvoir d'appréciation pour accorder ou non la naturalisation, et que l'ajournement permettait à M. A de finaliser sa procédure de regroupement familial. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BOYER

10 juin 2025• 3ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501685

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par une situation extrême justifiant une décision sous 48 heures, n'était pas remplie, la seule perte d'activité professionnelle liée à l'expiration de sa carte de résident ne suffisant pas à l'établir en l'absence d'éléments sur sa situation financière. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : CABINET NDIAYE

10 juin 2025