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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 979 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 979

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : YEEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430196

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais, ainsi que le refus de délivrance d’un récépissé. La juridiction a jugé que le refus de remettre un récépissé, matérialisé par une simple « confirmation de dépôt », méconnaissait l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également considéré que la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour était illégale en raison d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l’intéressé. En conséquence, il a enjoint au préfet de police de convoquer M. A pour lui délivrer un récépissé et de réexaminer sa situation sous astreinte.

Avocat : CABINET YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

17 avril 2025• 2e Section - 3e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493677

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

17 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493677.20250417• 5ème chambre jugeant seule
« Précédent45464748495051Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00073

Avocat : PAYET

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03115

Avocat : CLAVEL;SCP NOYER - CAZCARRA

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00370

Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER

15 avril 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404461

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Sartrouville pour la construction de 10 maisons individuelles. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, en raison d’une délégation régulière. Il a également jugé que l’article UG 3 du PLU, qui imposait une concertation préalable pour les accès, était illégal car il ajoutait une formalité non prévue par le code de l’urbanisme, et devait donc être écarté. En conséquence, les conclusions aux fins d’annulation ont été rejetées, ainsi que les demandes accessoires des requérants.

Avocat : BEYE

15 avril 2025• 5ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404289

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme A C, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré le 26 janvier 2024 par le maire de Sartrouville à la SCCV Sartrouville Chappe pour la construction de 10 maisons individuelles. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir en tant que voisins immédiats, rendant leur requête recevable. Cependant, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité du dossier de demande au regard de l'article R. 431-8 du code de l'urbanisme, et de la méconnaissance des articles UG 3, UG 6 et UG 13 du règlement du PLU de Sartrouville. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEYE

15 avril 2025• 5ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303262

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires et de plusieurs habitants du 30, rue de Turbigo à Paris, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 10 octobre 2022 autorisant le changement de destination de locaux commerciaux en hébergements hôteliers. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la maire ayant délégué sa signature à la cheffe de circonscription compétente. Il a également jugé que le moyen de fraude n'était pas fondé, rappelant que l'administration n'a pas à vérifier la validité de l'attestation du pétitionnaire sur sa qualité pour déposer la déclaration préalable, sauf en cas d'informations manifestes établissant une fraude, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base des articles R. 423-1 du code de l'urbanisme et des principes régissant l'instruction des déclarations préalables.

Avocat : CABINET BOUYEURE, BAUDOUIN, DAUMAS, CHAMARD, BENSAHEL(SCP)

14 avril 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403402

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré la présence de ses enfants scolarisés en France, en raison de sa faible intégration et de son absence de ressources stables. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ABDOU-SALEYE

14 avril 2025• 3ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401567

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante albanaise, contestant le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

11 avril 2025• 1ère chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400808

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a considéré que la carte de séjour pluriannuelle délivrée à Mayotte n'autorisait le séjour que sur ce territoire, conformément à l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que Mme D ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, comme l'exigent les articles L. 423-7 et L. 423-8 du même code. Enfin, la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

11 avril 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205895

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait la sanction d’avertissement qui lui avait été infligée par le président de la commission de discipline du centre pénitentiaire de Grenoble-Varces. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire n’était pas illégale en raison de son absence de motivation, M. B n’ayant pas demandé la communication des motifs. Il a également estimé que le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure disciplinaire n’était pas fondé. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 234-43 et R. 234-12 du code pénitentiaire, ainsi que sur l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : GAYET

11 avril 2025• 7ème Chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500851

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a suspendu l'exécution des arrêtés du 12 mars 2025 par lesquels le préfet du Cantal avait ordonné l'expulsion de M. B, ressortissant algérien, et fixé le pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la nature même de la mesure d'expulsion. Il a également retenu que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation de la menace pour l'ordre public était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette suspension est prononcée dans l'attente du jugement au fond, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

11 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503480

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de Mme H F G épouse E et de M. C E, qui contestaient des arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et les assignant à résidence. Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales prises en application des articles L. 435-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NDOYE

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206759

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, détenu, qui contestait la sanction de trente jours de cellule disciplinaire infligée par la commission de discipline du centre pénitentiaire de Grenoble-Varces. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire n'était pas illégale en raison de son absence de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux tirés de la violation des droits de la défense et de la disproportion de la sanction, en se fondant sur les dispositions du code pénitentiaire et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GAYET

11 avril 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306584

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 23 mai 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant turc, et l'a obligé à quitter le territoire. L'annulation est motivée par l'incompétence de la signataire de l'arrêté, qui ne disposait pas d'une délégation pour refuser un titre de séjour. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A sous trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YESILBAS

10 avril 2025• 5ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411760

Le Tribunal administratif de Melun rejette les requêtes de M. A, ressortissant béninois, contestant les arrêtés du préfet de Seine-et-Marne des 9 avril et 3 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux des études, M. A n'ayant pas validé son année universitaire 2022-2023 et ne justifiant pas d'une progression cohérente. Les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant sont également écartés, le requérant ne démontrant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : NDIAYE

10 avril 2025• 5ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405528

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les demandes de M. A, ressortissant béninois, qui contestait deux arrêtés du préfet de Seine-et-Marne (9 avril et 3 septembre 2024) refusant le renouvellement de sa carte de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de renouvellement était suffisamment motivé et que l'intéressé ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en application des articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NDIAYE

10 avril 2025• 5ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310384

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de M. D, qui contestait la non-validation de son Master 2 en psychologie du développement par l'Université Paris 8. Le requérant invoquait des irrégularités dans la composition du jury de soutenance de son mémoire et une partialité, ainsi qu'une erreur de droit fondée sur des considérations liées à ses aptitudes physiques et psychologiques. Le tribunal a constaté que la composition du jury, incluant la responsable pédagogique Mme B, n'avait pas été modifiée et que cette dernière n'avait pas siégé, ce qui a conduit au rejet du moyen pour manque de fait. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

9 avril 2025• 8ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307087

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C et Mme A, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Saint-Pierre-en-Faucigny à la SCCV Belle Angerie pour un projet de 32 logements. Les requérants, voisins immédiats, ont été jugés recevables à agir en raison de leur intérêt à contester le projet. Cependant, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles UB7, UB9 et UB11 du règlement du plan local d'urbanisme, du règlement de collecte des déchets, et de l'article L.113-12 du code de la construction et de l'habitation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : PAYET-MORICE

9 avril 2025• 2ème Chambre